Ancora? "The more I see you, the more I want you."
27
Wednesday
July 2005
Un giorno migliore..
[Cette note, j'ai du l'écrire le premier juillet, mais elle est...]
°°°Soundtrack : Emiliana Torrini - I hope that I don't fall in love with you°°°
C'est pas que je sois énormément déçu au point d'en faire une de ces *chialantes* qui prennent des proportions énormes, et qui se transforme en crise d'angoisse. Mais quand même un po' molto.
Je sais que ce n'est que partie remise, et que aussi, on a toute la vie devant nous.
Mais on ne fait pas ce qu'on veut. Quand est grand. Je le sais bien.
Juste. Que j'étais pas toute seule. Que j'étais entourée. (Pour une fois). Que y'a des personnes, des choses, des mots qui inconsciemment, me font ne pas y penser. Ne pas regretter.
Comme mes °anxyotrucs°. Doubler la dose pour m'empêcher de penser, de cogiter, et de ne pas aller bien. Je sais. J'avais arrêter. Anxyotrucs et le reste mais là. Sans, c'est au dessus de mes forces. Pour le moment seulement. Ca changera. Toujours avec le temps, je le sais bien. Il tempo. Sempre.
10 jour sans mon grand frère. Et je devenais dingue. J'devrais apprendre à t'appeler plus souvent.
Pour te dire que. Et ce que tu sais déjà. Et que "si j'aurais pu, j'aurais bien venu". T'étais ma raison.
Mais on ne fait pas ce qu'on veut. Quand on est grand. Je le sais bien.
Qu'ici, c'est différent, et ressemblant. A chaque fois que je reviens.
Tony Blair est un visionnaire en ce qui concerne l'Europe. J'ai cru qu'il était au colloque, mais nan.
J'me suis faite des idées. N'empêche. Il a bien raison Tony Blair. Et c'était intéressant mon père m'a dit.
(Oui, mon papa était à un congrès sur les routes/transports/décentralisation au Bois de Boulogne).
Questi momenti. J'me mets à pleurer pour un rien. Ou plutôt pour tout.
J'aurais envie qu'on me sert fort fort dans les bras, qu'on me fasse sourire, et voyager.
Parce que le jour, où, vers CDG, on lisait avec Jenn les horoscopes, et qu'elle m'a lu le mien, j'ai ri. Deux jours après, à Valli, j'lui disais, et elle en était morte de rire, en me disant : "Normal, méliz, c'est moi qui l'ait écrit. Je te l'avais dit hein méliz". Oui, elle me l'avait dit. Toujours. C'était ce qui revenait.
Parce que tout prends des proportions énormes, que j'angoisse de tout, quand j'angoisse à l'idée d'angoisser, parce que je me pourris la vie, à force, que pourtant, j'ai beau essayé, je n'y arrive pas toujours. Que je sens bien que je suis complètement à bout de force. Que je me force à manger, à boire, mais que me lever, le matin, ce n'est pas un problème. Que je suis une éponge que si tout ce que j'avais du absorber, et prendre sur moi, cette année, commençais à devenir trop. Qu'il faut essorer l'éponge en me tordant dans tout les sens, mais que c'est trop trop d'un coup. Que mes épaules sont trop petites. Que là, avec le bac, la fac, le permis, le TOEFL, mes °Lui's° c'est beaucoup trop pour une si petite personne. J'ai besoin de repos. De longs moments de repos.
D'ailleurs. De loin. D'eux. De silence. Des bulles de bonheur, et d'étang propre.
J'ai besoin d'un sérieux redesign. Qui m'écrirait une nouvelle feuille de style ?
Comme le Petit Prince. S'il vous plait, dessine moi un blog ?
En fait. J'attends. Toujours.
Et là, j'attends. Io spero un giorno migliore.
Comme dans la chanson de Lunapop.
Si me vuoi, domani sara un giorno migliore.
*envies*
Du bac. Du TOEFL. De vacances. Di Lui e di Lui, e di Lei. I silenzio. De nouveaux bonheurs en mp3.
De traverser l'océan. De chanter très fort au milieu des champs *Sara perché ti amo*.
De faire du terrorisme urbain. D'une mini-jupe Mary Quant. D'un vrai lit @casa.
De savoir un jour comment j'ai pu y croire, comment j'ai pu me laisser.
De ne plus perdre le contrôle de moi-même. Plus jamais.
Me laisser vivre, mais tout m'interdire.
Arrêter de.
21
Thursday
July 2005
Ou comment couper court à une discussion dont je ...
[Ecrit dans mon carnet noir. Mercredi soir. Tard. Sous un ciel lunaire parsemé de nuages foncés.
En arrivant à l'entrée du Tunnel de l'A86, le grand en chantier qui sera payant.]
Ma tante, parlant de sa fille, ma cousine, un cœur d'artichaut (c'est quoi ?)…
-(tata) bla bla bla bla… Et toi, Mélisande, t'as un petit copain ?
-(io) Nan.
Et ce soir là, j'ai trouvé que la lune était plus belle que jamais.
25
Friday
March 2005
Fuori delle bolle...
Je me sens dans cet état là. Celui de quand je. Celui où j'ai voulu.
Là. Pourtant. Différement.
Je n'y pense pas. Je pense juste que j'ai voulu. *Avant*.
Parce que vouloir être la fille à la jupe. Parce que vouloir des ailes. Parce que vouloir goûter aux framboises.
Interchangeable, indissociable….
Il n'y a sans doute qu'Elle qui pourrait encore comprendre de quoi je parle. Avec mes demis-mots, mes doubles sens. Ceux là même qui me permettent de garde des choses pour moi, mais également d'en écrire.
C'est bien douloureux. Quand même.
Tout comme sortir de mes bulles…
En attendant des jours meilleurs. Je me contente de rêver à.
Je me contente de rêver de. Je me contente d'espérer que.
La jupe. Les ailes. Les framboises.
Ca viendra. Je le sais maintenant.
Comme Victor Navorsky, j'attends.
Et je fais des bulles. Sous le soleil…. Ou bien sous la pluie et l'orage qui…
J'enfile ma veste de fille en velours. La chemise blanche et le truc blanc.
Je mets mon casque sur les oreilles. Je n'appuie pas sur Play cette fois-ci.
Je me contente de marcher. Seulement. Et je ne m'arrête plus.
J'peindrais le ciel… Pour moi. Et pour Lui aussi…
Aux pigments, et à la colle à papier peint. Pinçeaux. Sur le mur. Sur des cahiers, des chassis, des cartons.
Creer une immensité. Celle que j'ai toujours recherché. Et m'évader. Loin, loin. Encore et encore.
26
Saturday
February 2005
Lamponi per il cuore

*cliq. cliq. image*
Des framboises glacées, je peux en trouver où à part chez Google ?
Il me faut des framboises. Absolument.
*Sans s'abîmer, c'est bien dur, on se déchire souvent les ailes.*
1/15-05 @ 4.37am
*Ce n'est pas de l'amour que tu as peur. C'est la peur qu'il ne marche pas et qu'il dure.*
8/16-04 @ 11.06pm
C'est un temps à écouter °Orbital° ou bien Terry Callier.
D'ailleurs, je prépare la radio-bulle version trois.
J'ai mes bulles musicales, celles toutes spéciales, celles qui…, celles qui font que…
Pour la Natale, j'avais reçu une enveloppe canadienne.
Avec une paire d'aiguilles dorés. Pour bien percer
Jm'en suis servi. Yeah, really. It was not for an useless bubble.
But. I just need to burst it. Malgré tout. Histoire de.
Histoire de faire face et d'affronter. Histoire de ne pas fuir.
Fuir ce qui apparaissait comme une évidence sur cette autoroute là.
Près de Toulouse. Tout à coup, ça s'est affiché sur les panneaux info-traffic.
Ça défilait. Au moins 5 fois. Puis ensuite dans ma tête. Impossible.
Il a fallu aussi ces (RE)lectures de mails, d'échanges, et quelques heures parisiennes, pour encore me l'assurer…
Et ce repas seule, mais pas tout à fait, puisqu'elle partageait ma table…
Depuis l'autre coté de la flaque…
C'était une première fois. Puis une autre. Et une autre
Et là, encore une autre. Plus osée…
Ça fait trois. Je déteste le chiffre trois.
Et pourtant, mes °eux° sont… trois.
Alors j'en ai rajoutée une, pour pouvoir arriver à quatre.
Ou plutôt trois plus un. Trois mineures. Une majeure.
A mon père, qui connaît les trois premières.
Comme *Lui* aussi. Ils me disaient (les deux). Qu'ils étaient fier de moi.
Et que j'étais en train de prendre mon envol…
La majeure, elle était osée. Et maintenant, j'me dis, ça me passera, après tout.
Ça comme d'autres choses d'ailleurs… Il le faut bien. Puis c'est mieux comme ça je crois…
Ça (me) fait finalement moins mal que je ne le pensais… Heureuse magré tout…
Et lui, le °grand frère°, là, maintenant, il va devoir tout recoller, tout raccommoder mon coeur, comme le cerf volant dans Mary Poppins, pour pouvoir revoler plus haut à nouveau.
Il a du taff, mais il a l'habitude…
J'ai pas fait exprès hein…
Là, l'envol est en cours. Je suis dans cette partie du ciel, là…
Ce n'est ni en roulage sur le tarmac, ni en cruising attitude.
Je suis plaquée contre le siège, avec la poussée du décollage.
Je suis comme une avion dans la phase où les PNC sont aux Portes, ou sur leurs sièges.
Et. Je peux désormais survivre trois jours sans °anxyotrucs°.
Voui voui. J'vois la main du °grand frère° posée sur mon épaule.
J'veux mes 24 minutes, voir même mes 32 d'un coup. Aussi.
8-16-24-32. J'allais dire que c'était pas forcément en multiple, mais en fait si.
A chaque fois, on tente de rajouter 8 minutes.
On voudrais multiplier par l'infini, mais on aurait pas assez d'une vie pour ça.
Les bouts de mails. On (m'a) dit ça…
Y'a au moins une chose de vraie dedans…
Et le cocktail *grippe+rouges*, ce n'est pas la meilleure chose que j'ai connu.
On aime les couleurs, nous…