.Morceaux de coeur.
28
Thursday
December 2006
Belle journée.

°°°Soundtrack : Cox - Belle Journée°°°

[27-Dec]. Une belle journée.
Où comment, en un instant, tout s'est bouleversé. Se laisser emporter, voire griser, par le tourbillon de la vie. Les papillons qui volent à l'intérieur de soi, comme une explosion. Perdre le Nord. La tête complètement à l'envers. La petite voix à l'intérieur qui dit "Ne pas avoir peur". Tandis qu'Andrea me dit "Run, Lili, run".

Moi. Descendu au Perray. J'ai attendu 30 minutes dans le froid et la nuit si sombre. Assise sur le quai, jambes pendantes, à lutter contre l'envie de descendre, et celle d'être un corps luminescent dans la nuit.

[J'ai la tête à l'envers, je vis au rythme des pingouins de la banquise même. Je sais plus où j'en suis là...]

Respirato da Mélisande at 08:22 AM | Comments (7)
27
Wednesday
December 2006
[...]

Waaaaaaaaaaw.

Respirato da Mélisande at 10:19 PM | Comments (5)
11
Monday
September 2006
I don't need | love you anymore.

°°°Soundtrack : Zero 7 - Speed Dial No 2°°°

Ca y'est. Je crois. (Que).
Je sais que, maintenant, je peux me passer de toi, de toi comme ça.
J'ai tiré un trait sur toi. Mis une croix sur mes rêves à moi.
J'ai laissé s'envoler mes rêves de prince charmant dans l'air. Je les ais jetés à la mer.
Comme des cendres d'un amour réduit en miettes.

J'ai tenté ma chance. Mais j'ai perdu.
Comme si ce n'était qu'un poker, blackjack ou 4/21.
Mais c'était bien plus que ça, pour moi.

Je me rends ma liberté. Je la reprends. J'arrête de t'aimer. Pour mieux m'envoler.
Je veux renaitre. Et respirer. Di nuovo. Même si c'est si difficile. Y'a un sursaut, malgré tout. Une lueur.

Je voulais ton amour. Je te le demandais. Je ne l'ai pas eu. Ou peut être pas comme je le voulais, tu sais.
Je te donnais mon amour. Tu n'en a pas voulu. Pas comme ça. Tu n'en étais pas encore là.

Alora. J'ai demandé aux meilleurs chirurgiens au monde de réparer mon cœur tout cassé. Ils ont fait de leur mieux. Mais ça a continué de saigner, encore et toujours. Une hémorragie de sentiments passionnés s'en échappait. J'ai souffert. Tellement. Si tu savais. J'ai souffert. Les pansements étaient tout trempés de sang.

Et puis. Un matin. J'ai sorti ma bassine, ma brosse, et mon savon de Marseille. Et j'ai frotté. J'ai gratté. Fort fort. Ce qui avait séché et durci. Sur l'extérieur des plaies encore béantes il y'a quelques mois. J'ai regardé.
Et. J'ai relavé les blessures de mon cœur ensanglanté. Avec de l'Ariel. Ca a piqué, piqué. J'ai pleuré. Un peu.

Aujourd'hui. Mon cœur est nettoyé. De toi. De mon amour pour toi. Il ne lui reste plus que les réminiscences un peu heureuses, un peu magiques, un peu fraiches, un peu acidulées, un peu douces, de ce *premier amour*. De celui qui m'a fait découvrir que mon cœur pouvait battre pour un garçon.

Je me sens comme, propre et blanche, comme, amidonnée et cicatrisée. Un peu mieux. [C'est déjà ça]

*Grazie mille a té*

[Un jour, je raconterais comment c'était d'être in-love pour la première fois. Parce qu'on n'oublie pas, jamais, le premier garçon dont on tombe in-love. Pis le top, après, c'est quand on est ami. Là, c'est le paradis…]

Respirato da Mélisande at 08:00 PM | Comments (19)
19
Sunday
March 2006
Wondering why she cries sometimes.

Tu sais, parfois j'évite de répondre quand tu me poses ce genre de questions.
Je sais. Tu veux juste comprendre. (Peut être) tu voudrais m'aider. Je sais.

Ancora? "Wondering why she cries sometimes."
Respirato da Mélisande at 10:24 AM | Comments (11)
19
Saturday
November 2005
Mia vità. Senza mé.

Plus de musique. Plus d'écouteurs. Et j'en serais bien incapable finalement.
Quelque chose à proposer pour réconcilier mes oreilles avec le son? Il le faudrait bien.
Pourtant. Ca me manque tellement. J'en ai tellement besoin. Mais.

C'est venu, tout de ça… Peut être comme une évidence… Je ne sais pas… Toujours est il que.
Else me disait "que todo me salga bien", et en fait, finalement "todo no me salgara bien".

C'est peut être ça… On pourrait dire que je sais que finalement non. Il n'y aura jamais.
Mes *Morceaux de coeur* pour faire toute une vie. Toute ma vie. Sans moi.

Ancora? "Mia vità. Senza mé."
Respirato da Mélisande at 12:57 PM | Comments (4)
3
Thursday
November 2005
Et les...

Décidemment. C'est pas que je le fais exprès.
Mais tout le monde se passe le mot. C'est un complot ?

L'autre fois, là, en revenant de Suisse, à l'hôpital de Franche Comté, à Champagnole, dans le Jura.
Christian, le gentil infirmier. En train de me caresser le bras, et de me serrer la main, en attendant l'effet des tranquillisants. J'explique. Beaucoup.

-(lui) Et sinon, les garçons ? Ca se passe comment ?
-(moi) Hum. C'est que… j'ai un problème… je tombe très rarement amoureuse…
-(lui) Ah oui, mais c'est plutôt une bonne chose ça non ?…
-(moi) Moui, si on veut. Mais c'est arrivé une fois…
J'lui ai dit, et… non, ça s'est pas bien passé… c'est compliqué…
-(lui) *Air compatissant*… Hum, j'crois, effectivement.
Prends ton temps. Laisse le temps faire les choses…
Puis t'es belle, t'es bien faite, tu es formidable, alors ça ira pour toi, j'en suis sûr.

C'est fou ce que y'a des gens gentils à Champagnole. Vraiment.

(J'en ai un peu marre qu'on pose cette question quand même… Ca fait déjà deux fois… )
( *rappel des faits précédents* )

Respirato da Mélisande at 09:33 AM | Comments (5)
15
Thursday
September 2005
I hope that i don't fall in love with you.

°°°Emiliana Torrini - I hope that I don't fall in love with you°°°

Puis pendant que le chat dort, la souris danse.
Io sono la topisa, chi danza. Je danse.
Ou.

J'en profite pour dire que. Ce que je pense. Et encore je me retiens.
Et *Io dico tutto* avec ça, même aussi. Depuis le temps. Magic drafts.

Comme dans cette chanson-là, de Tom Waits. Mais.
Avec la voix d'Emiliana Torrini. Parce que c'est plus *deep*.

I hope that I don't fall in love with you.

Ancora? "I hope that i don't fall in love with you."
Respirato da Mélisande at 02:00 PM
13
Tuesday
September 2005
The more I see you, the more I want you.

°°°Soundtrack : Cole Porter & Chet Baker - The more I see you°°°

Cela pourrait simplement se résumer à ça. Juste ces mots-là.
Ceux de Cole & Chet. Avec la voix d'Ella la diva. Forcément.
Ou peut être que non. Peut être qu'il ne faudrait pas.
Ou que si, tellement, au contraire. Who knows ?

The more I see you, the more I want you.

La vérité, c'est que je ne sais pas trop. Quels sont les *ressentis* pour Lui.
Tout se mélange. Sempre. Et puis c'est beaucoup d'inconnu.

Ancora? "The more I see you, the more I want you."
Respirato da Mélisande at 10:47 AM | Comments (6)
27
Wednesday
July 2005
Un giorno migliore..

[Cette note, j'ai du l'écrire le premier juillet, mais elle est...]

°°°Soundtrack : Emiliana Torrini - I hope that I don't fall in love with you°°°

C'est pas que je sois énormément déçu au point d'en faire une de ces *chialantes* qui prennent des proportions énormes, et qui se transforme en crise d'angoisse. Mais quand même un po' molto.
Je sais que ce n'est que partie remise, et que aussi, on a toute la vie devant nous.
Mais on ne fait pas ce qu'on veut. Quand est grand. Je le sais bien.

Juste. Que j'étais pas toute seule. Que j'étais entourée. (Pour une fois). Que y'a des personnes, des choses, des mots qui inconsciemment, me font ne pas y penser. Ne pas regretter.
Comme mes °anxyotrucs°. Doubler la dose pour m'empêcher de penser, de cogiter, et de ne pas aller bien. Je sais. J'avais arrêter. Anxyotrucs et le reste mais là. Sans, c'est au dessus de mes forces. Pour le moment seulement. Ca changera. Toujours avec le temps, je le sais bien. Il tempo. Sempre.

10 jour sans mon grand frère. Et je devenais dingue. J'devrais apprendre à t'appeler plus souvent.
Pour te dire que. Et ce que tu sais déjà. Et que "si j'aurais pu, j'aurais bien venu". T'étais ma raison.
Mais on ne fait pas ce qu'on veut. Quand on est grand. Je le sais bien.

Qu'ici, c'est différent, et ressemblant. A chaque fois que je reviens.

Tony Blair est un visionnaire en ce qui concerne l'Europe. J'ai cru qu'il était au colloque, mais nan.
J'me suis faite des idées. N'empêche. Il a bien raison Tony Blair. Et c'était intéressant mon père m'a dit.
(Oui, mon papa était à un congrès sur les routes/transports/décentralisation au Bois de Boulogne).

Questi momenti. J'me mets à pleurer pour un rien. Ou plutôt pour tout.
J'aurais envie qu'on me sert fort fort dans les bras, qu'on me fasse sourire, et voyager.

Parce que le jour, où, vers CDG, on lisait avec Jenn les horoscopes, et qu'elle m'a lu le mien, j'ai ri. Deux jours après, à Valli, j'lui disais, et elle en était morte de rire, en me disant : "Normal, méliz, c'est moi qui l'ait écrit. Je te l'avais dit hein méliz". Oui, elle me l'avait dit. Toujours. C'était ce qui revenait.

Parce que tout prends des proportions énormes, que j'angoisse de tout, quand j'angoisse à l'idée d'angoisser, parce que je me pourris la vie, à force, que pourtant, j'ai beau essayé, je n'y arrive pas toujours. Que je sens bien que je suis complètement à bout de force. Que je me force à manger, à boire, mais que me lever, le matin, ce n'est pas un problème. Que je suis une éponge que si tout ce que j'avais du absorber, et prendre sur moi, cette année, commençais à devenir trop. Qu'il faut essorer l'éponge en me tordant dans tout les sens, mais que c'est trop trop d'un coup. Que mes épaules sont trop petites. Que là, avec le bac, la fac, le permis, le TOEFL, mes °Lui's° c'est beaucoup trop pour une si petite personne. J'ai besoin de repos. De longs moments de repos.
D'ailleurs. De loin. D'eux. De silence. Des bulles de bonheur, et d'étang propre.

J'ai besoin d'un sérieux redesign. Qui m'écrirait une nouvelle feuille de style ?
Comme le Petit Prince. S'il vous plait, dessine moi un blog ?

En fait. J'attends. Toujours.
Et là, j'attends. Io spero un giorno migliore.
Comme dans la chanson de Lunapop.
Si me vuoi, domani sara un giorno migliore.

*envies*
Du bac. Du TOEFL. De vacances. Di Lui e di Lui, e di Lei. I silenzio. De nouveaux bonheurs en mp3.
De traverser l'océan. De chanter très fort au milieu des champs *Sara perché ti amo*.
De faire du terrorisme urbain. D'une mini-jupe Mary Quant. D'un vrai lit @casa.
De savoir un jour comment j'ai pu y croire, comment j'ai pu me laisser.
De ne plus perdre le contrôle de moi-même. Plus jamais.
Me laisser vivre, mais tout m'interdire.
Arrêter de.

Respirato da Mélisande at 09:58 PM | Comments (2)
21
Thursday
July 2005
Ou comment couper court à une discussion dont je ...

[Ecrit dans mon carnet noir. Mercredi soir. Tard. Sous un ciel lunaire parsemé de nuages foncés.
En arrivant à l'entrée du Tunnel de l'A86, le grand en chantier qui sera payant.]

Ma tante, parlant de sa fille, ma cousine, un cœur d'artichaut (c'est quoi ?)…

-(tata) bla bla bla bla… Et toi, Mélisande, t'as un petit copain ?
-(io) Nan.

Et ce soir là, j'ai trouvé que la lune était plus belle que jamais.

Respirato da Mélisande at 09:58 PM | Comments (9)
25
Friday
March 2005
Fuori delle bolle...

Je me sens dans cet état là. Celui de quand je. Celui où j'ai voulu.
Là. Pourtant. Différement.
Je n'y pense pas. Je pense juste que j'ai voulu. *Avant*.

Parce que vouloir être la fille à la jupe. Parce que vouloir des ailes. Parce que vouloir goûter aux framboises.
Interchangeable, indissociable….

Il n'y a sans doute qu'Elle qui pourrait encore comprendre de quoi je parle. Avec mes demis-mots, mes doubles sens. Ceux là même qui me permettent de garde des choses pour moi, mais également d'en écrire.

C'est bien douloureux. Quand même.
Tout comme sortir de mes bulles…

En attendant des jours meilleurs. Je me contente de rêver à.
Je me contente de rêver de. Je me contente d'espérer que.

La jupe. Les ailes. Les framboises.

Ca viendra. Je le sais maintenant.
Comme Victor Navorsky, j'attends.

Et je fais des bulles. Sous le soleil…. Ou bien sous la pluie et l'orage qui…
J'enfile ma veste de fille en velours. La chemise blanche et le truc blanc.
Je mets mon casque sur les oreilles. Je n'appuie pas sur Play cette fois-ci.
Je me contente de marcher. Seulement. Et je ne m'arrête plus.

J'peindrais le ciel… Pour moi. Et pour Lui aussi…
Aux pigments, et à la colle à papier peint. Pinçeaux. Sur le mur. Sur des cahiers, des chassis, des cartons.
Creer une immensité. Celle que j'ai toujours recherché. Et m'évader. Loin, loin. Encore et encore.

Respirato da Mélisande at 03:12 AM | Comments (2)
26
Saturday
February 2005
Lamponi per il cuore


*cliq. cliq. image*

Des framboises glacées, je peux en trouver où à part chez Google ?
Il me faut des framboises. Absolument.

*Sans s'abîmer, c'est bien dur, on se déchire souvent les ailes.*
1/15-05 @ 4.37am

*Ce n'est pas de l'amour que tu as peur. C'est la peur qu'il ne marche pas et qu'il dure.*
8/16-04 @ 11.06pm

C'est un temps à écouter °Orbital° ou bien Terry Callier.
D'ailleurs, je prépare la radio-bulle version trois.
J'ai mes bulles musicales, celles toutes spéciales, celles qui…, celles qui font que…

Pour la Natale, j'avais reçu une enveloppe canadienne.
Avec une paire d'aiguilles dorés. Pour bien percer
Jm'en suis servi. Yeah, really. It was not for an useless bubble.
But. I just need to burst it. Malgré tout. Histoire de.

Histoire de faire face et d'affronter. Histoire de ne pas fuir.
Fuir ce qui apparaissait comme une évidence sur cette autoroute là.
Près de Toulouse. Tout à coup, ça s'est affiché sur les panneaux info-traffic.
Ça défilait. Au moins 5 fois. Puis ensuite dans ma tête. Impossible.

Il a fallu aussi ces (RE)lectures de mails, d'échanges, et quelques heures parisiennes, pour encore me l'assurer…
Et ce repas seule, mais pas tout à fait, puisqu'elle partageait ma table…
Depuis l'autre coté de la flaque…

C'était une première fois. Puis une autre. Et une autre
Et là, encore une autre. Plus osée…
Ça fait trois. Je déteste le chiffre trois.

Et pourtant, mes °eux° sont… trois.
Alors j'en ai rajoutée une, pour pouvoir arriver à quatre.
Ou plutôt trois plus un. Trois mineures. Une majeure.

A mon père, qui connaît les trois premières.
Comme *Lui* aussi. Ils me disaient (les deux). Qu'ils étaient fier de moi.
Et que j'étais en train de prendre mon envol…

La majeure, elle était osée. Et maintenant, j'me dis, ça me passera, après tout.
Ça comme d'autres choses d'ailleurs… Il le faut bien. Puis c'est mieux comme ça je crois…
Ça (me) fait finalement moins mal que je ne le pensais… Heureuse magré tout…
Et lui, le °grand frère°, là, maintenant, il va devoir tout recoller, tout raccommoder mon coeur, comme le cerf volant dans Mary Poppins, pour pouvoir revoler plus haut à nouveau.
Il a du taff, mais il a l'habitude…
J'ai pas fait exprès hein…

Là, l'envol est en cours. Je suis dans cette partie du ciel, là…
Ce n'est ni en roulage sur le tarmac, ni en cruising attitude.
Je suis plaquée contre le siège, avec la poussée du décollage.
Je suis comme une avion dans la phase où les PNC sont aux Portes, ou sur leurs sièges.

Et. Je peux désormais survivre trois jours sans °anxyotrucs°.
Voui voui. J'vois la main du °grand frère° posée sur mon épaule.

J'veux mes 24 minutes, voir même mes 32 d'un coup. Aussi.
8-16-24-32. J'allais dire que c'était pas forcément en multiple, mais en fait si.
A chaque fois, on tente de rajouter 8 minutes.
On voudrais multiplier par l'infini, mais on aurait pas assez d'une vie pour ça.

Les bouts de mails. On (m'a) dit ça…
Y'a au moins une chose de vraie dedans…

Et le cocktail *grippe+rouges*, ce n'est pas la meilleure chose que j'ai connu.
On aime les couleurs, nous…

Respirato da Mélisande at 05:49 AM | Comments (8)