.June 2006.
26
Monday
June 2006
Blackberry remplace les accents aigus par des *toiles.
[Photos de samedi : Restaurant L'Olivier - 222 rue de Bourgogne - Orléans]
**cliq-cliq pics pour se régaler des yeux**
Depuis dimanche, je suis malade.
Fièvre, vomissements, mal à la tête, mal au ventre, aux intestins, énormes courbatures, difficultés à respirer, et surtout crises d'angoisse (tétanie, spasmophilie…) sur crise d'angoisse. Et là, des pétéchies aux yeux. Hier, le 15, puis SOS Médecins (mais pourquoi ce si beau jeune homme avait il une alliance ?), et aujourd'hui, prise de sang, bilan sanguin complet et plein de trucs (6 tubes), après une nuit bien agité.
Là, je sors d'aller voir mon médecin avec mes résultats d'analyse, et je suis blindée de médicaments.
On ne sait pas ce que j'ai. On dirait une grippe en été, combinée avec d'autres choses. Je repars avec une autre ordonnance, et une échographie, 6h agen sans boire et sans manger avant, à faire. Et du coup, quand elle m'a vu, toute tremblotante, elle m'a dit "Bon, hein, Xanax [Alprazolam] matin et soir, pendant quelques temps, parce que là…". Bouh, moi qui croyait en avoir fini pour la saison avec ça. En fait non. Loin de là.
Alors pour l'instant, j'enrichie Winthrop comme de "A city upon a hill".
Mon quotidien à moi, ça se résume à ça.
Bravo ca merite cadeau m*me si maman rale Bisous Pierre-Marie
>>> M*lisande B. 6/26 11:40 >>>
j’ai fait la prise de sang… j’ai po pleur*, mais j’ai eu mal…
*Orléans*
Soleil. Beaucoup. Ca ressemble à Versailles, les rues de la ville, mais c'est très ennuyeux là-bas. J'ai dit hyvää hyvää à la jolie Alona. Et j'ai trouvé des trucs de filles noir et blancs dans une boutique aux sacs rouge et blanc.
21
Wednesday
June 2006
Après la pluie.
°°°Soundtrack : Waiting for you°°°
Les plaquettes vides se sont accumulées, empilées. Elles sont écrasées, épuisées, vidées.
Fini les °anxyotrucs°. Il le fallait bien après tout. Et ça vaut mieux. Pour éviter.
L'accoutumance, la dépendance, l'obéissance. A ces quelques grammes de puissance.
Je me souviens. Avant. Je me souviens. J'attendais mon train. Aller - Retour. Le Perray. Les Essarts.
Il fallait toujours que je m'assoie le plus loin possible. M'éloigner des escaliers. Pour m'éloigner d'eux.
M'asseoir. Sur le banc. Le matin. Et m'asseoir. Sur le quai. Les jambes pendante. Le soir.
C'est l'été. Je porte du lin blanc, du lin noir, j'alterne en haut, en bas, et puis parce que j'ai eu envie de couleur, et de jungle amazonienne, je porte du lin marron, avec une robe pistache par-dessus. J'ai sorti mes tongs de cuir rouge, trouvé à Barcelone, l'été 2003, et mes ballerines de fée. Je marche, bras nus.
Ca faisait longtemps que. Forcément, les manches longues en été, c'est si compliqué à cacher tout ça.
Les couchers de soleil sur la Seine, les pavés miroitants sous les pluies d'hiver, les contrastes de la ville.
Ca, c'est le Paris que j'aime. Avec les odeurs de café fraichement moulu tôt le matin, l'odeur de l'eau qui a coulé pour nettoyer les caniveaux. Le Paris qui s'éveille. Ou le Paris qui s'ensommeille. Paris vivant.
Après la pluie. Là où tout semble plus doux, où l'air est frais, où il semble plus facile de respirer.
Ces fines gouttes. De celles qui apportent l'air purifiant, apaisant. Dont on voudrait tant s'enivrer.
Je me souviens à quel point mes pas étaient légers, cet été, à G'nève, quand je marchais rue de Rive, et comment je me suis senti voler à l'approche des tilleuls, pas très loin de la cathédrale. Comme j'avais envie d'aller gambader dans les Bastions, de m'endormir là, et de laisser le temps continuer à passer devant moi.
Quand tout ça sera fini, l'uni, les notes, et les copies récupérées, je rêverais de *ça*.
Parce que avoir ça sur mon classeur toute l'année, ça m'a aidé à tenir le coup. A me dire que bientôt, je serais sous l'eau, et que là-dessous, protégée, je pourrais tout oublier. Je rêve aux ciels du Nouveau Mexique.
Je rêve de tracer mon prénom dans le sable fin, de sentir l'odeur des pins, des acacias et de la lavande.
Un aller simple à 54 EUR, et ça ira. Il le faut.
[Et puis la peinture est sèche. J'accueille une vraie DownTownista chez moi. Mijie elle s'appelle]
19
Monday
June 2006
20.
°°°Soundtrack : Audrey Hepburn - Moon River°°°
Maintenant. C'est tout rond. Ca sonne curieux. Je n'ai jamais su l'écrire avec des lettres en français.
Alors je l'écris en anglais, en italien, ou en chiffre. C'est mieux. Au moins juste un peu.
Twenty (j'avale le dernier T), Venti (comme les grands café chez Starbucks), ou 20.
Papa veut m'offrir un beau bijou, mais son porte-monnaie ferait la tête.
Forcément, je me prends pour Holly G. dans la nouvelle de Capote.
Je lui demande des diamants de chez Tiffany. Qui brille.
Tant pis. Bubbles Pendant attendra.
Valli, c'est demain après-midi. Après plus de 8 mois, on va se poser et fêter dignement mes 19 ans et mes 20 ans. (Parce qu'on avait pas pu feter les 19). Parce que c'est la seule fille qui me fera oublier que je suis vieille.
J'ai eu des emails gentils (merci vous trois quatre), et puis des commentaires (merci vous quatre), et puis un sms (merci toi vous deux), et puis des appels dans le natel (merci vous trois). Toutes ces petites choses, ça m'a fait drôlement plaisir, juste qu'on pense à moi, à me le souhaiter, c'est simplement *priceless*.
[Y'a même Sehdreek qu'à dit à papa de me dire un bon anniversaire, pfiuu…]
Finalement, je me dis, si demain matin, je commente ici, alors là, j'aurais eu une victoire sur la vie.
Je sais pas où je met les pieds, mais j'y vais. Un peu malgré moi, un peu avec moi. Cahin-caha.
*Uni*
J'ai eu mon deuxième semestre, on est 80 admis sur 400 étudiants, et j'ai vécu l'exa le plus stressant, le plus mal organisé de toute ma vie. Un exa où y'avait pas plus de 50 personnes dans l'amphi, mais 10 sujets différents, répartis sur 4 heures, et euh, personne comprenait rien, même les profs qui nous surveillait.
18
Sunday
June 2006
Dis, s'il te plait ? Tu peux jeter un coup d'œil à mon JavaScript ?

°°°Soundtrack : Melissa Mars - Et Alors ?°°°
-(moi) Maman, tu viens d'écrire ton tout premier JavaScript.
-(papa) Oui, mais c'est pas centré du tout là!
-(moi) Ben normal, j'ai pas mis de div align center.
-(eux) …
*i'm trully fully madly deeply insane*
[histoire de finir le 18 juin en beauté...]
15
Thursday
June 2006
[477 words]
"Are you a kind of Alice in Wonderland ?" is such an interesting question, which could bring some other interrogations on yourself. Feeling "Alice in Wonderland" is something which daily happens to me. In what ways ? In many ! Because I almost always feel like Alice in Wonderland.
First of all, since I was 6, I have always noticed that the world in which I live, in which I evolve, in which I grow up, does not really suit me well. I really do have the impression to evolve in a kind of videogame, encounting absurd situations, and an irrealistic life. I always think to myself : "But what am I doing here ?". But unfortunately, there is no answer, and nobody to keep me feeling safe and calm.
As far as I can remember, I have always been afraid to watch any "Alice in Wonderland" movie. Because it scares me a lot, and also because it reminds me of my own, but so-called, life. Alice is lost in an underground and parallele world, either too large, or too small. Alice feels panic and anguish in many situations. Sometimes I am almost drowned in dark and deep water, which seems to be like a descent into hell in the middle of a storm. Alice, she tries to keep her balance in those terrible waters, and she manages to do it.
On another hand, I sometimes have the impression that all the people around me are those characters rightly escaped from this fairy tale. I sometimes see my dad as the rabbit "Late, late, I'm late" and my mom as the terrible queen. I could see people like rabbits and, at this time, I know that it is absolutely necessary for me to take a rest for a long long time.
This is for these many reasons that I feel sadly I am a kind of Alice in Wonderland, every single day which starts anew. Every morning I wake up, I am afraid, because I live in a world I do not understand, a world which does not understand me, and which prevents me to dream and to achieve mines. For many people, the wonderland of Alice means a wonderful land, indeed. For me, it is not.
Coté commentaires du prof, dans la case à coté de la note, c'était ça : "Les fautes de conjugaison et d'accord ne devraient plus exister, faites les disparaitre avec les mauvais rêves". Et dans la marge, il y'a eu un : "Tale ! (même confusion qu'Alice !!!)". [Faute sur Tale = Tail]. J'ai quand même eu une note acceptable, hein.
13
Tuesday
June 2006
Dans l'amphi, bien au chaud, au bord de la Loire, lalalala.
°°°Soundtrack : Joe Dassin - Le Chemin de Papa°°°
Je fais des sourires à celui qui corrigera ma phonétique, parce que je me suis trompée de carte d'étudiante.
C'était la journée. L'oubli purement et simplement des ID Card, et Student ID Card, courir jusqu'au secrétariat pour demander ma fiche, en guise de. Puis attendre Elise, discuter un peu, et rentrer. Manger.
Prendre la carte d'étudiante (celle de Paris 1 -Arts Plastiques), et partir. Une crampe dans la hanche gauche.
De la traduction, avec des phrases pas vraiment au programme, un petit manque de vocabulaire (tomber en panne de voiture, dessert, faire faillite => his car failed, dessert, to go on bankruptcy. Let's see…). Et big déception. Après débriefing avec maman, je me rends compte que j'ai traduit Worrying en s'ennuyer.
Je sais parfaitement le sens de Worry, mais j'ai eu envie de lui donner le sens de s'emmerder en attendant que son foutu réveil sonne (Nice Work de David Lodge). Et ben nan. Contresens = des points en moins.
Découvrir les ordi de l'uni-Tanneurs, département de Lettres Classiques, et réviser cet alphabet qui me pose problème. Et le lendemain la grammaire. Dans la journée -20% il y'a aussi les barbarismes. Disbalance, et forbe. J'arrive pas à croire le nombre de fautes que je pense avoir fait. Alors que Destabilize, Fortune et Imprisone sonnent comme des évidences. Maintenant qu'on y pense, wai. Syndrome du "J'le savais".
Bon, là, c'est clair, si j'ai mon année, c'est la mention Miracle. (Copyright : Denis, mon voisin d'uni)
*Souvenir*
Tolo, Grèce. Juin 2003. Il est 7h30 du matin, et le soleil, avec la vue sur la mer me réveille par les persiennes entrouvertes. Je sors sur la terrasse, et je regarde. Un instant. De solitude. De calme.
En pyjama blanc, j'enfile mes tongs, j'attrape mon sac, et je descends dans le centre ville. Saluer les rues encore endormies. Croiser quelques rares passants. Entrer dans ces échoppes à peine ouvertes. Trouvé de l'ouzo, puis de l'eau, de l'eau, et du vin blanc. Me promener sur la plage, marcher les pieds dans le sable.
C'était l'un de mes meilleurs moments là-bas. Ce matin, seule, dans la petite ville du bord de mer. Sourire.
*A voir*
Le train Léonard.
Il était à Tours, et je le savais pas. J'aime beaucoup les trains rigolo (Train de la vie, Train du génome), et je l'ai raté. Après, je l'ai vu à la télé, et je me suis dit Mince, si j'avais su, j'aurais laissé Lincoln dans le bouquin, et je serais allée voir. Alors à la place, j'essaierais de l'attraper Gare du Nord, et j'en profiterais pour voir la verrière.
12
Monday
June 2006
7. *Couleur étang propre*
Parce que je suis parfois compliquée à suivre.
Avec mes mots. Avec nos mots.
D'où la catégorie Définitions.
La *couleur étang propre*, c'est le champagne.
Tout bêtement.
Et en italien, *colore stagnio propio*.
Dans stagnio, y'a stagne, comme l'eau d'un étang qui stagne.
Et pour le servir, on met la mano nel culo. Sisi.
10
Saturday
June 2006
Alla Primavera.
°°°Current musical obssession : New Order, Elegia - Orbital, Nothing Left Out - PJ Harvey, We float°°°
En révisage intense. Mode *Retaking Finals Princess Warrior* en fait.
Civilisation US, grammaire, traduction, et phonétique (parce que y'a transcription écrite).
Lundi et mardi, je retourne m'enfermer dans un amphi au lieu de [cam, photo, blog, mail].
En attendant, des mots de Leopardi. De saison. Tout droit sorti des Chants | Canti.
*Alla Primavera*
Un jour, j'aimerais écrire en grand ses poèmes sur les murs des villes, des métropoles.
Pour faire découvrir à tous les anonymes, les urbains pressés la poésie italien de Recanati.
[C'est si pour le coeur, Leopardi...]
8
Thursday
June 2006
Hanging up.
[Wed 7-Juin]
Retenir les larmes. Les torrents de. Encore un petit peu. Pour garder un peu de dignité. Malgré tout. Tout ce qui s'est échappé. Hors de moi. Malgré moi. Puis. Sortir. Faire quelques pas. Ascenseur. Pleurer. Des secondes. Des minutes. Qui s'enchainent. Qui paraissent une éternité. Laisser les larmes couler. Laisser le mal se déverser. Jusqu'à ce que quelqu'un. Appuie sur le bouton. Appelle cet ascenseur. Les portes s'ouvrent.
Que tout s'arrête. Brutalement.
Rebelote °anxyotrucs°. Rendez-vous tout les quatre. Mercredi prochain.
Parce que "Monsieur, là, je suis avec Mélisande, et ça ne va pas bien, pas du bien du tout, Mélisande, pas bien du tout".
J'ai des bouffées d'angoisse au bout milieu de la journée, j'ai des crises de larmes en même temps que je n'ai plus d'énergie, j'étouffe, trop, et ces 20 ans, je n'arrive pas à les accepter. Je ne pensais pas être vivante et arriver jusque là. Je suis pas du tout préparer à vivre, et c'est bien ça qui m'effraie. Vivre. J'en ai trop peur.
C'est ça. La vérité. La vérité c'est que j'ai peur. Beaucoup trop peur. Que j'ai peur de me planter. De ne pas réussir. Parce que je ne sais pas. Je ne sais pas ce que je veux. Ou que je veux l'impossible. Que je n'arrive pas à trouver ma voie. Parce que je n'ai jamais été aimé comme je l'aurais voulu. Que j'ai tellement peur peur peur. Que ça me terrorise, ca m'angoisse, me traumatise, me brise, me rends malade. Parce que je n'arrive pas à imaginer. Parce que pendant des années, j'ai toujours pensé que je ne serais plus là avant d'avoir atteint mes 20 ans. Que mes 20 ans se rapproche, et que je ne sais plus quoi faire. Parce qu'avant c'était plus simple. Ou plutôt moins compliquée on va dire. Parce que moi, tellement ça me terrifie, tellement je suis perdue. Je préférerais que tout s'arrête maintenant. Parce qu'au moins, ça sera tellement plus simple.
Je n'aurais pas à. Poser mes questions. Je suis juste une petite fille qui ne veut pas apprendre à marcher, parce que sinon, les voitures l'écraseront.
Je n'ai pas les épaules pour vivre.
7
Wednesday
June 2006
Merci.
Merci pour les mots laissés avant. Merci pour les 5 emails. Merci.
Merci pour la lettre rouge. Merci pour les propositions de.
Ca fait chaud au cœur, et ça me touche. Beaucoup. Non. Enormément.
En attendant des jours meilleurs, rien ne m'apporte plus de réconfort que Giacomo Leopardi.
*Perché [il naufragar m'è dolce in questo mare] di parole…*
5
Monday
June 2006
[mju'zIk]
°°°Soundtrack : Big Pants – Sorry Soul°°°
Et hop, encore des petites notes, des petites pépites, des petits diamants, des petites perles.
Des sons de filles, beaucoup, parce que j'aime, et puis un peu de garçons musiciens aussi.
En Suède, en plus d'avoir des magasins jaune et bleu qui sont des haut lieus pour assassiner nos cartes Visa de filles, ils font de la musique, et ils le font (mais carrément trop) bien. Alors des filles. Plein.
Commençons par Natalie Gardiner. Une jolie suédoise, un peu comme India Arie, mais avec cette touche nordique. Elle vient du Ghana, et fait des choses toutes douces comme des rubis.
En Suède, on trouve aussi une fille qui se nomme Jenny Wilson.
La demoiselle écoute Nina Simone & ESG même. Ca pop et ça folk, ça swing et ça fait smile.
Dans la petite boite "chanteuse scandinave", il faut y ajouter Sophie Zelmani.
Y'a un moment, on avait pas mal entendu Always you. Et là, je la redécouvre avec d'autres titres, tout doux, tout comme j'aime. Ce mélange de Jewel, de Suzanne Vega, de Shelby, de beaucoup de choses, mais toutes très sympa. C'est après une journée de stress, ou posée entre amis qu'on savoure le mieux sa musique.
On va changer de continent pour aller de l'autre coté de la flaque. Là où il fait si froid en hiver.
Au Canada, on avait Ariane Moffatt, que j'aime très, mais on a aussi une autre fille, tout blonde.
Elle s'appelle Julie Doiron, chante either in French, or in english, et c'est tout doux-nuage.
C'est des notes musicales très agréables le matin, quand on marche pieds nus sur le parquet.
J'ai découvert Rosie Brown cette saison. Et c'est une vraie partie de plaisir. La Rosie Brown de Londres.
Je précise, parce que y'a une autre Rosie Brown de Britain, mais elle chante Jazz l'autre.
C'est tout doux, c'est un peu comme Emiliana Torrini, et Stina Nordenstam.
C'est aussi cocoon qu'un nuage de coton, avec des petites pointes jazzy par moment.
La radio online à écouter, c'est KJZZ (ou prononcer KJazz), une radio de l'Arizona, avec un flux stream.
Le streaming, c'est une invention terrible qui a une grande place chez nous.
KJZZ, c'est des bonnes pièces de Jazz à toutes heures, et c'est encore mieux, parce qu'avec le jetlag, on a en journée ce qu'ils passent la nuit, et c'est toujours la nuit que sont diffusés les meilleurs morceaux.
Chez les filles, ils restent Anne Bacheley. J'avais dans mes fichiers un titre Mixtape babies sortie sur Sarah Records (le label de mes Blueboy venerés). Le genre de titre que je peux écouter en [repeat] pendant de longues heures. Anne Bacheley, c'est du bon, mangez en.
Dans le coté originalité du jour, j'ai déniché ça, je sais plus trop où ma foi (le net, c'est génial, mais on oublie vite en mode Tarzan), c'est un rassemblement de berceuses pour enfant, mais pas fait par Anne Sylvestre, ou ces chanteuses de comptines pour enfants. C'est des gens qui ne font pas de la musique pour bébé, qui là, font de la musique pour bébé, vous suivez ? :) BlogUpMusique.com
Coté garçon, il faut écouter Nathan Larson. C'est un monsieur qui a travaillé avec Nina Persson, la chanteuse des Cardigans, et qui a travaillé tout seul pour des films (dans Phone Booth notamment), et qui a fait le cover de Just Can't Get Enough (les deux pubs h&m – nos prix sont trop bas, gna gna gna).
A écouter aussi, un jeune homme qui s'appelle Tobias Froberg. [MySpace Page]. Un suédois aussi.
Là, j'avoue, je n'aurais jamais vu la petite ligne en bas à droite, au ciné, j'aurais jamais su qui était ce musicien génial. La pub pour le Lumix, qui se passe dans les taxis, près de la Sagrada, ou de la Passeig de Gracia. Jolie. Suédois. Comme José Gonzalez. Une voix douce. Du soleil frais. Et j'aime. Beaucoup beaucoup.
Des français. C'est A Red Season Shade. Et ils viennent de Nice. J'ai découvert grâce à Tya.
Et depuis, je m'en lasse pas. Ca peut tourner en boucle, c'est un peu sombre mais entêtant.
A écouter absolument : Praising The Distance Concept. Une vraie merveille
J'viens de trouver Suitcase. Un groupe allemand, qui me rappelle les petits Micatone de Berlin.
Très très sympa, le soir, avec un porto, ou un martini rosso.
Pour finir, j'ai envie de parler de Bebe & Louis Barron. J'ai étudié un peu en cours d'anglais, et en cours, on fait souvent de belles découvertes. Ce sont des gens qui font de la musique électronique, et c'était les premiers à en faire. Un ami leur avait offert un Tape Recorder, le même dont Hitler se servait pour enregistrer ses discours, et eux, ils ont monté leur studio. Anais Nin a enregistré chez eux. Et bien d'autres encore. Ils faisaient des AudioBook, et puis ensuite, de la musique, avec John Cage. Puis y'a eu la musique du film Forbidden Planet.
[A écouter. Et à voir aussi, surtout à voir]
Pour conclure. Ca c'est vraiment mon coup de cœur. Mon obsession, mon addiction, vu que j'ai une robe comme ça, et que c'est la musique que j'ai toujours rêvé d'entendre dans les années 200*.
Ces 3 petites londoniennes. Deux blondes, et une brune. Des robes à poids, des rubans, un logo Verve.
C'est frais et tout et tout. J'ai jamais entendu un truc aussi 60-70's depuis les 60-70's en fait.
Vive les Pipettes. "Your kisses are wasted on me, your kisses are wasted on me, your kisses…"
[Je sais juste que le 22 juillet, j'ai très fort envie d'aller danser à Paris en écoutant leur chansons]
Suisse : 1 - Luxembourg : 0
- (Vincent) Oui, mais au Luxembourg, y'a pas de chocolat comme en Suisse.
- (moi) Tu m'étonnes, le Bon Chocolat Suisse, ça rattrape tout, ahaha.
[En parlant de l'uni-lu et de l'uni-l, et des loyers au Lux' et en Suisse]
Bon, c'est pas le tout, j'ai un mail à envoyer à Mme UniLu pour lui demander son dossier d'inscription impossible à trouver online. Mais pour ça, faut encore que je trouve une adresse email.
Vraiment, le site de l'uni-lu est aussi mal foutu que celui de l'uni-tours. (Je suis peut être juste pas douée ?)
Comment vous dégoutez de l'uni-lu en moins de deux secondes ? Cherchez à y étudier.
Quelqu'un a rêvé qu'il obtenait son Master avec la mention Miracle. Vincent lui, il est en passe d'avoir la mention "N'allez pas en deuxième année, ne passez pas par la case rattrapage, retournez directement en première année". Et il se marre, en se disant que je n'ai qu'à tout planter pour rester avec lui plutôt que de vouloir me faire la malle dans les pays remplis de banques.