December 2005
La *LVMH Tower*. Absoulument.
Et puis. Santiago Calatrava aussi. La gare du PATH au WTC.
Parce que l'architecture. J'aime tellement ça.
Mon obssession. Mon addiction. Ma passion.
Parce que tout ça, c'est incroyablement magique.
Et que c'est là-bas, à New York City, que mon coeur battra.
Roooo bah décidément je comprend de moins en moins quelque chose :'(
Bon j'ai déjà trouvé quelques photos donc bon ... je me suis pas mal débrouillée finalement
Je comprend pas de quoi tu parles en général dans ton blog puis bon faut dire que je comprend rien a l'italien ce qui n'arrange rien lol
passe de bonnes fêtes
bisous
New York est une ville qui vibre.
J'ai eu une très mauvaise impression quand j'y suis allée ["ça pue-c'est moche-ça ressemble à rien"]. Mais depuis quelques temps, j'ai envie d'y retourner et d'y passer du temps. En hiver, avec de la neige.
New York est une ville qui vibre et qui fait battre le coeur, je crois. Quand on a le temps de s'y plonger un peu. De s'y perdre, pour s'y trouver.
- Krystele : Coucou miss Krys.
Je t'ai fait un petit mail pour t'expliquer comment ça marche ici ;-)
Bonnes fêtes et bisous à toi.
A bientôt miss :)
- [sarah] : Je crois que quand on est dans New York, parfois, on n'entends plus rien autour, seulement les battements de notre propre coeur. Oui, c'est comme ça que j'imagine.
Un grand plongeon dans Big Apple, et tout s'embrase, comme un feu d'artifice à l'intérieur.
C'est curieux que tu me dises ["ça pue-c'est moche-ça ressemble à rien"].
Mon amie américaine, Jenn, quand elle est venu à Paris, elle m'a dit "ça piiiuuue".
Ca me fait sourire de lire tes mots [sarah] :-)
En fait New-York ressemble à l'idée que je me faisais des Etats-Unis, dans le sens où ça va à 300 à l'heure, ça grouille, c'est grand.
Mais la hauteur des building m'a beaucoup moins impressionnée qu'à Chicago, pas que je commençais à m'y habituer [après passée dans "Windy City"], mais que la disposition de la ville fait qu'on s'en rend moins compte. C'est uniquement quand j'étais en haut de l'Empire State Building que je me suis dit : "ah oui quand même... pfiouuuu".
A Chicago, dans le centre-centre [le "loop"], c'est plus systématique, plus unitaire, c'est constamment les yeux qui glissent vers le haut.
A New York, il n'y a pas d'unité, même au sein de chaque quartier.
New-York c'est pluri-plein de choses. Et je crois que s'y on y plonge vraiment dans Big Apple, oui, comme tu dis : "tout s'embrase".
Et en même temps, ce bordel ambiant fait qu'on ne doit avoir aucun mal à se faire à New York, à s'y sentir chez soi.
Et au mois d'août, je confirme que ça pue terriblement et il fait une chaleur insupportable. Et quand tu crois que ça existe pas en vrai d'avoir plus chaud que dans les rues de New York, tu t'engouffres dans le métro, et à ce moment là, c'est pire, et tu comprends pas comment c'est possible.
C'est pour ça qu'avec de la neige, et du froid...
Mais quand je suis revenue en disant "ça pue-c'est moche-ça ressemble à rien", on m'a regardée bizarrement en me disant : "tu parles bien de New York, là ?"
Je crois que c'est surtout la particularité de Chicago qui m'a donné cette vision :)
Qui sait... si j'avais fait l'inverse, j'aurai trouvé Chicago trop froide, et trop "square" comme on dit là-bas.
Voilà :) [c'est un peu long tout ça...]
- [sarah] : Non, ce n'est pas long, puisque je, on ne s'ennuie pas quand je, on lit tes mots. Et même, quand ça parle de New York et de Chicago, ce n'est jamais assez long ;-)
Grâce à ça, maintenant, je comprends encore mieux, j'imagine encore mieux ces deux villes là.
Merci d'avoir pris le temps de me raconter l'autre coté de l'Atlantique.
Ca me fait beaucoup plaisir, *smile* dans le coeur, et *stars* dans les yeux.
Grazie mille [sarah]




