.October 2005.
28
Friday
October 2005
Mon chéri et moi.
°°°Soundtrack : Portishead - Glory box°°°
-(io) Hannnn, j'ai envie de mon chéri !
-(lui) Quoi ? Qui ça ? Ohhhh !
-(io) Nan, mais de mon chéri quoi.
Rien de tel que la gourmandise pour inquiéter mon papa.
Vous connaissez pas les Mon Chéri, les griottes, les cerises à l'eau de vie au chocolat ?
C'est trop trop trop bon. Et j'ai donc envie de mon chéri.
°Messy° : neuvième
°°°Soundtrack : Sepia Hours - I can't wait until i see°°°
On va faire les choses un peu en désordre. Un peu messy comme je les aimes.
Questi giorni, io sono un po' molto *triste*. Mi manqua il energia. *stanca*.
(E la mia gamba, ca n'arrange rien).
Je bosse pas mal sur Dtista. Mais c'est important pour moi, de finir. Quand même.
Là, on peut dire qu'il me reste le contenu à faire. Ce qu'on met dans un portfolio en fait.
Je bosse aussi pour mon frère, le monsieur qui fait des réseaux. Je dois lui faire une carte de ses réseaux.
Et il a une idée précise de ce qu'il veut. Et en change toutes les 5 minutes. Moi, je dois faire. Simply.
Je bosse aussi pour l'uni. Des exos de gram' à n'en plus finir. De l'alphabet phonétique (une vraie torture) aux commentaires composés. J'y perd mon latin. Et plein de livres à lire. Très vite les lire d'ailleurs.
A Chicago, je crois que c'est le métro qui a la plus belle vue du monde. C'est mon image.
Rien que d'en parler, j'ai les yeux qui se mettent à pétiller, comme une pluie d'étoiles.
La même que j'ai dans le walkman, en pensant à la ville de Buddy Guy, et à la Route 66.
Comme je suis une fille, je pleure en regardant Coup de foudre à Notting Hill et Sur la troute de Madison.
(Quand à Lui, il se marre, et me dit que je suis trop Fleur bleue (et ça veut dire quoi d'abord ?))
Question lecture "je lis pour le plaisir". Y'a pas trop le temps en ce moment, mais avant oui.
Crazy de Benjamin Lebert, j'avais aimé. Coté littérature enfantine, il faut lire Rebecca Dautremer, parce que les histoires sont tellement jolies, surtout l'Amoureux, et les dessins, ils sont magnifiques et doux.
Question film (c'est rare). L'autre fois, à l'hôtel, quand j'étais à Genève, j'ai vu un film John Q. avec Denzel Washington. Et puis le classique, Belle du Jour de Luis Buñuel. Ca, c'est très spécial pour moi. Et j'aime.
J'aime beaucoup la photographe Mareike Hölter. C'est une berlinoise de 27 ans, qui finit ses études à la Jungen Akademie bientôt. Pour son mémoire, sa thèse, son truc énorme à faire, elle a choisi de travailler sur les clichés photographiques dans les différents pays d'Europe. Par exemple, la Hollande est symbolisée par le fromage, et les sabots, les moulins, et les tulipes. Et ainsi de suite… Les pays et les habitants refusent bien souvent ce genre de clichés, mais paradoxalement, n'hésite pas à les utiliser pour promouvoir leur pays sur des brochures publicitaires et touristiques. Dans chaque photo, elle se met en scène, n'hésitant pas à revêtir la toge grec, ou à astiquer sa voiture Mercedes. Bref Mareike Holter, c'est vraiment génial.
Le *slideshow* et *l'article paru sur un journal allemand*.
Orbital. Cette musique-là que j'ai tant aimé, que j'ai tant vécu.
C'est curieux. Dès que je "travaille". Pour un design, ou pour mon frère (une carte de réseau…).
Il me faut cette musique là. Avec les autres, les bonheurs en mp3 bien sur, mais celle-ci. Doppo tutto.
Dans les avions. Je préfère rentrer en dernier. Histoire de voir l'endroit où il y'a une rangée de vide, là où je pourrais me caler en bébé et enlever mes chaussures (oh la honte) tranquille. Celle où je n'aurais personne à virer quand je veux aller au toilettes et aussi où je pourrais squatter le hublot et rêver de ma chambre.
Le walkman sur les oreilles, je regarde l'immensité blanche ou je ferme les yeux. Et là, seuls les rêves existent.
*ici*
La css m'énerve, le header m'énerve. J'ai trop vu tout ça. Alors soit je change un peu quelque truc, soit je passe a l'ultra light couleur bulle… Du coup, voilà, pourquoi, je n'écris pas des masses. Je préfère mes carnets.
27
Thursday
October 2005
3.30pm
Un D sur un commentaire de texte de DH Lawrence, Women in Love.
"Ah, vous, ce n'est pas pareil que les autres, l'anglais est pas écrit mal du tout, mais vous vous concentrez trop sur les personnages, et leur psychologie au lieu de vous attachez au texte".
Je n'ai jamais été douée pour faire ce genre de choses. Peut être qu'un jour je serais bonne ?
Vivement qu'il soit 3.30pm.
26
Wednesday
October 2005
*Fanny*
J'ai grugé d'emploi du temps à l'uni. Je suis censée aller en cours de 9h à 10h, un cours de civilization américaine que j'adore. Comme y'a la même chose deux fois de suite, moi, je viens plus tard.
Je gagne une heure de temps libre, ou de sommeil, c'est selon.
Aujourd'hui, j'attendais patiemment le retour de ma prof, qui vient du Maine, là où y'a des ours.
Et puis, là, j'ai retrouvé Fanny, la première personne à m'avoir parlé, lors de mon premier et dernier cours de LEA. Au bout de 5 semaines, elle s'est fait transferée en Anglais, la veille. Elle s'installe, et elle me dit : "Oh, c'était trop chiant, on faisait que de l'économie, j'en avais marre, je comprenais rien".
Rien que ça, je me dis que j'ai bien fait de changer. L'anglais, c'est déjà mieux que la LEA.
A part ça. J'ai foiré mon premier examen de l'année. J'ai réussi le second. Et j'ai arreté de courber les cours.
Et je pleure. Beaucoup trop.
25
Tuesday
October 2005
*sms-sos-911*
Moi, Mélisande, 19, fée salvatrice du matin de Frantz, 18, insomnie-gueule de bois, je suis forcée de constater que personne ne peut me sauver.
Forcément.
Lorsque l'on décide d'envoyer au moins un *sos-sms-911* à Valli, c'est précisément à cette instant que le natel se décide pour faire un écran noir, et pour ne pas rebooter correctement, pour rester mort en somme.
Francette, les tornados et moi.
°°Mardi matin, 9h, sur les marches de l'uni°°
-(frantz) Ca va Méliz' ?
-(io) Non. Et toi ?
-(frantz) J'ai la gueule de bois, et j'ai dormi que 45 minutes, et j'veux pas aller en cours.
-(io) Tu veux un chewing gum ?
-(frantz) Oui, trop, un Tornado, comme l'année dernière Méliz'.
-(io) Tiens, l'en reste deux, un chacun.
-(frantz) Hannn, Méliz', t'es ma fée salvatrice du matin. Merci.
-(io) y'a pas d'quoi. Bonne journée.
24
Monday
October 2005
Fragile #1
°°°Soundtrack : Sting - Fragile°°°
Tomorow's rain...
Today is the english entry's day.
Tears ran on my face again. Each Wednesday, twice a month. From 5.30pm to 6pm.
Sad & nervous moments. Sure, it was hard, like any times I had to go there.
I don't know where to start. First, I can tell that I don't wanna live without my dad, home alone with my mom. It's impossible. She could fall down each time i don't agree with her. Then starts to cry, and tells us "Leave me alone" when she's lying on the floor. No, I can't. And I won't too. We never talk about my mother, and my mom's trouble there. It's probably a mistake… We talk about my brother, as usually, and about me of course. For the moment, the road was long, but straight, many obstacles to overcome of course, but I had an only aim, succeed to my exams. Now, everybody around me believe in me, but I have some doubts. I fear the failure. I fear to fail, because all my family would probably reproach me to do not have working enough for preparing my exams. "Oh, you should have start study there 2 months ago"… E gnia gnia gnia. I don't know where I am now. I don't know what I will be next year, where I will study and so much more. I'm just staning alone, face to my life. And I'm lost. Always.
Today, my therapist told me that, for certain times, I could be very fragile. She prefers me to study english, instead of study fine arts in Paris. I don't want to live there with my brother. I have no motivation.
I would learn digital design, computer arts and design, i would speak fluent english too, and i would be there, in the USA. My parents told me they were ready to pay me a private art school, everywhere in France if I'm sure to want to do that. Finally, I worked out that the cost for one year in the USA would be the same that one year in France. They probably dislike the distance… They probably aren't ready to let their daughter fend for herself… I can understand them… I can really understand parents anguish, especially when your daughter attempt to suicide in the past, especially when your daughter can have a crisis, especially when your daughter was very fragile, and also when she's still a little bit fragile. Not for fall 05, or spring 06, but for fall 06, it could be possible… Go there, and study this program, this is what I want, this is what i dream, i'm sure. And I will work hard in order to get this fucking TOEFL minimal score, and i will work very hard for being able to present a decent portfolio for my admission.
Moon has commented an *entry*, there's 6 month ago. And now, i don't know, but it's one of those reason for leaving France. I've finally chosen where I would study, it's in Chicago (Columbia College of Art) or in NYC (CityTech College or Brooklyn College, from CUNY…). My others reasons. I dont know why. Probably in order to forget one's love, probably in order to forget my previous life, this one made of lies & troubles & unhappy things, and probably goes on to live, the most important. I just want to find my place in this world, and into their lives. I'm just asking for love. I need love. All you need is love, like they said in those movies, I am Sam & Moulin Rouge.
My father told me why he failed in Lyon. Because it was hard for someone else. I didn't even think he could be so fragile too. Oh, surely, he didn't cut his arms, he didn't swallow all his pills, bu he took pills and leaving for Lyon could be very hard for him. I'm upset, I couldn't have imagine that… I had some regrets, I wish I didn't mock my brother. I'm the worst shitty sister in the world.
I remember, one night, i was in the 9th grade. He calls °no-home°, he was totally nervous, and anxious…
My father decided, in the middle of the night, to take his car, and drives home in order to be with him.
He needed someone to help him. My mother has stayed on call with him for about two hours.
Are they ready to take the first plane for NYC if I felt so bad one night ? Are they ready for me ?
I don't know. We had a conversation yesterday evening. They're now considering me to study there, but they want me to present us a 'business plan'. Everything's changing, everybody's changing.
I spent most of my time calling my dad whenever he's far from me, we're always laughing about nothing.
I probably will miss so much my dad if I had to live home.
"Look at your brother, he has studied into the university, and then, he got a job". No, he only had the chance to be an autodidact, and to meet Gilles Ridel. Nothing can compare…
I'm not my brother. And he's not me. Too many differences between us for being compared.
Let's play a game.
I do have a question.
Tell me what you think about me.
Tell me what you could reproach me.
Tell me the truth about me.
Maybe it can be a way to go ahead.
Thanks you, it's 40 EUR.
Ecrit le 8 juin 2005. Mais ca reste quand même pas mal d'actualité.
Sauf que Jacklyn, now, c'est le jeudi matin à 10h, tous les quinze jours.
Les 5 lettres.
Sabato, alla notte.
Je reçois un mail, de quelqu'une, et les larmes me vont aux yeux. Au début, parce que c'est tout jolie, les mots, et son histoire, la sensibilité qui s'en découle. Puis ensuite, une partie qui me concerne. Et là. Ses mots sont parmi les plus justes que j'ai été donné d'entendre dans ma vie. Mon amie de marches, c'est une vraie chaleur qu'elle a écrit. J'en suis toute retournée. Complètement secouée de tout l'intérieur tellement la vague d'émotion est forte. Les larmes, encore et encore tellement je suis émue. Print. Je lis et (RE)lis. Ancora.
Et nan. Tu n'es pas une mauvaise amie pour moi. Loin de là. Une amie m'a jamais fait pleurer comme ça.
Pas de larmes de douleurs. Mais des larmes d'émotions. Je suis profondément, mais très beaucoup, touchée.
Voir une main qui se tend quelqu'un à suivre, et quelque part un fleuve quand on dérive.
Ô quand une raison de vivre. Vaut bien des raisons, bien des défis.
Juste. Merci. C'est tout ce que je peux dire.
21
Friday
October 2005
Infrasound Transmission
Avec °Orbital° qui tourne en boucle. L'apaisement, l'infini, l'immensité.
S'il n'y en avait qu'une parmi tout. Je ne veux qu'elle. Ever after.
Déjà deux cours de séchés. La biblio mardi, et le mythe d'Ulysse par Homère jeudi.
Mais rien que ça, jeudi, ça m'a permis de faire du *RE: RE: RE: RE: RE: bath* tout l'après-midi.
Le(s) sourire(s), souvent. La bouffée d'oxygène, toujours. Qui m'offre un caisson étanche ??
J'étudie. J'étudie. Sans conviction. Et même pas en *Sans plus*. Je ne comprends même pas pourquoi je le fais. D'ailleurs. Etudier m'empêche de trop réfléchir, à ces choses qui grattent au fin fond de moi, et de mon coeur. Etudier m'empêche de trop pleurer. Alors on peut dire que c'est déjà ça.
Et le CNED. J'ai reçu des papiers du CNED. Et des codes barres, pour les devoirs à rendre.
On va essayer hein. La philosophie, c'était comme les maths, mais si on ajoute un de l'Art derrière, peut être que ça marcherais mieux. Je vais essayer, je vais tester. Puis observer. Et décider. Juste ça.
Et puis y'a *DTista*. C'est mon énergie, ma volonté, mon inspiration.
J'attends d'avoir fini. Mais c'est un autre bout de moi. Qui me ressemble. Anche.
Puis là-bas, en Amérique, comme j'dit. NYC, the Big Apple, la 5th et les diamants sur canapé.
Comme (dans) un roman de Truman Capote. L'empreinte de la réalité en plus.
Si fara ? O non si fara ? Non lo so. Sono un po' perso, credo.
J'aperçois Yann D. (Le du film idiot n°3).
Ce garçon, il était d'un calme. Et surtout, c'était son visage qui me marquait le plus.
Cette façon de regarder. Et aussi l'attitude. Celle du blasé, celle de "J'avance la tête baissée.
Parce que je ne sais pas où regarder". Et aujourd'hui, c'était son air triste. Un peu comme moi.
Mon genou. Le médecin, elle me dit, allez, des anti-inflammatoires, une genouillère, et surtout peu d'effort.
Mais comment je fais pour l'uni ? Prenez le bus. Alors là. Tant pis. Je suis prête à me blinder de médocs et marcher en ayant mal, mais le bus, jamais. Trop peur. Trop terrifiant. Trop compliqué. Alors je passe de la jambe pliée, à la jambe droite que je soulève pour bouger. On dirait un clown qui marche avec des palmes en fait. Quand aux béquilles, tout dépend de la volonté. Parce que ca glisse, et que c'est trop dur de se tenir droite avec ça. Les nombres impairs ne m'ont jamais réussi. Dans la vie sociale, et dans l'équilibre. On fait comme ça, pour 10-15 jours, avant de passer au traitement radical. Je prèfère, en un sens. (Solution : le Seqway).

**cliq. cliq. pic**
Fa fredo sulla mia gamba.
°°°Sigur Ros - Live @ Boston Opera House - 9/15-05°°°
-(io) Oui, papa, en fait, à l'échographie, elle m'a dit que j'avais un truc au ménisque, un épanchement intra-auriculaire.
-(lui) Nan, intra-articulaire doudou, huhuhu.
-(io) Ah oui merde. Ahum…
Oui, et il va peut êtra falloir que je fasse une IRM ou une arthroscopie m'a dit la docteur de l'échographie.
Quand à mon grand père, le docteur B., dit qu'il suffirait de me faire une ponction. Aussi.
Je retourne chez le docteur c'soir. Et je suis morte de trouille. *Coraggio, coraggio*.
J'ai parlé à un garçon à l'uni. C'est déjà ça. Même si je ne sais pas comment il s'appelle.
20
Thursday
October 2005
To have a bath
L'autre soir, c'était la soirée bain.
Entre un ami qui me donnait envie, et puis ces gens à la télé sur la 6…
Moi, j'ai commencé à dire ce que je voudrais…
-(io) j'aimerais bien un bon bain chaud, avec une salle de bain, un moment pour me poser, tu vois, là, avec des bougies autour, une longue baignoire, et un verre de vin blanc, et peut être mon walkman avec du bonheur en mp3… Ca serait génial ça…
-(PM) Et tu veux Paolo dedans avec toi aussi, ca te plairait hein :p
-(io) *demi-voix* Huhu, nan, mais pas Paolo, un autre…
-(PM) Et avec les mecs aux guitares en bas là…
-(io) … En train de te chanter Oooo sooooooole mioooo…
-(PM) soooole mioooo.
Bon voilà, à partir d'un simple délire italien, on peut aller très loin.
Bien sûr, ca ne fera rire que nous deux, ou éventuellement lui, là, au pied du Canigou.
19
Wednesday
October 2005
Maaaaa, mi duola la mia gamba.
T'es trop choutte top mimi lovely.
Rien que ça, la journée de merde se transforme en une journée incroyable.
18
Tuesday
October 2005
24/day. [ten] *klaklaak - klaklaak*
*stanca*.
Kyste au genou gauche, béquilles, échographie jeudi, et Antaren/Di-Antalvic.
(J'ai mal, mais mal...)
Et puis je suis aussi en Insuffisance rénale... *private joke*
15
Saturday
October 2005
Moi tout'seule !
Je disais ça à mes parents quand j'étais petite. Moi tout'seule !
Sempre.
Maintenant. C'est Moi tout'seule ! Pour me planter.
Moi tout'seule ! Pour me casser le cœur.
Moi tout'seule ! Pour faire mille erreurs.
Moi tout'seule ! Je chiale sur ma vie.
Je suis comme une enfant. J'ai gardé cette part de l'enfance chez moi.
Ceux où je veux explorer et gouter à tout.
Ceux où je dois Moi toute seule.
Ceux où je me fais mal, et le temps que je réfléchisse que je me suis fait mal.
Et que donc il faut que je mette à pleurer. Parce que j'ai mal. Très mal.
Je n'ai jamais tenu en place petite. Impossible de me faire rester dans la poussette, je me retournais tout le temps. Je gigotais comme un verre de terre. Ma mère était obligée de m'attacher avec un harnais dans la rue pour pas que j'aille courir partout.
Déjà, je mettais ma vie en danger. Déjà je voulais découvrir le monde.
My addiction #2
Doliprane. Geluprane. Ventoline. Antadys. Primperan. Xanax. Valium. Lexomil. Veratran.
14
Friday
October 2005
La notte etterna.
Every breath you take, every move you make...

*cliq. cliq. pic*
Friday 10/6-05. (not so) Late at night. On the highway.
A chaque fois, Auto FM diffuse un titre de Sting & The Police.
A chaque fois, je ne peux m'empêcher de penser à quelqu'Un.
Et parfois le Lui dire. Spero questo canzone, and then, i switch. Sempre.
Ce soir-là. Il cielo. Tout curieux. Surtout la partie avec les lumières.
Ca fait comme des bougies, des lumières qui donnent au ciel de nuit une couleur orangée.
Et plus loin, cette teinte bleu nuit qui ne ressemble en rien à cette noirceur habituelle.
Je serais bien sortie. (C'est le brouillard, il me dit). Je pense que l'atmosphère dehors aurait pu être la même que celle qui régnait à Tours, *ce jour-là*, quand je suis sortie, en automne, pour aller étudier.
L'effet station de métro, avec le ciel curieux et l'immensité vide autour de moi.
Entre temps, quelques jours, quelques heures à la maison. Un frère, une fille qui vit chez moi, des parents, des voisins, des rollers, une ville qui grossit. Des souvenirs. Des fights avec ma css, et mes headers.
Monday 10/10-05. On the highway. Late at night.
Je pleure en regardant la lune dehors. Pas pour ce qu'elle représente. Nan, pas cette fois-ci.
Finalement, tout ne va peut être qu'en s'empirant. J'ai longtemps hésite mais je.
Un jour, quelqu'Un m'a dit qu'il y avait toujours cette idée, et cette impression de solitude.
Qui ressortait sans cesse de moi et de mes mots. Et il avait raison. Complètement.
Io sono sola. (Le nombre de fois où je le, l'ai dis, c'est devenu un google keywords…)
J'ai cette impression d'être noyée. Dans un tourbillon sans fin.
Je suis trop loin des bords pour pouvoir me raccrocher ne serait-ce qu'un peu.
Et garder la tête hors de l'eau. J'ai l'impression d'être un bouchon flottant.
Comme ceux au bout d'une ligne quand on pêche (je pêchais avant).
La poiscaille a mordu à l'hameçon, et le bouchon monte et descend dans l'eau.
J'aurais peut être mieux fait de rester assise sur le bord du plongeoir.
Les jambes qui pendent vers le vide de l'eau. Du fond des eaux. Je ne vois personne.
Personne à me tendre la main, à m'encourager. Mais je ne demande pas d'aide aussi.
Histoire de fierté. C'est idiot. Je le sais bien pourtant. Mais. I can't help myself.
Il y'a cette vieille annonce publicitaire. Pour Barilla, ou Panzani. Des pâtes.
Une gamine, à Rome, ou Naples, tombe de vélo. Elle pleure.
Un homme (Depardieu) passe par là, se baisse, lui sourit, regarde son genou, souffle dessus, la prends par la main, pour l'emmener manger des pâtes. C'est déjà juste une sourire. Et juste une main.
Mais une main, c'est peut être peu pour celui qui la donne, mais beaucoup pour celui qui la reçoit.
Parfois. Je me dit que le blog, c'est finalement trop facile. Trop facile de savoir que.
Mon frère savait que je rentrait pour la FIAC. Je ne lui en avait jamais parlé.
Neither in mail, nor in the cellphone. C'est déstabilisant. Tout de même.
Je sais que. Quelqu'un m'aime. Et juste ça, ca fait du bien de le savoir. Au fond du cœur.
Même si les kilomètres et Bouygtel, avec leurs factures astronomiques, ca n'aide pas.
L'uni. L'impossibilité de parler aux autres. La sensation d'être un peu beaucoup *hors-du-temps*.
Les seules personnes à qui je parle sont mes parents. Et non. Non è posibile. Maa, lo so perfettamente.
Avant. Je disais que c'était bien, pour ça, de ne pas avoir à se forcer à. Parler aux autres. Mais.
It's not so easy finally. Infine, dico… Ce n'est juste pas bon pour moi. Je crois. Ca me fait des larmes.
Qu'est ce que t'as Do' me demande. Ben… rien, je suis juste fatiguée. *stanca*.
La vérité, c'est que Non, ca ne va pas. Non, les cours ca ne se passe pas bien.
L'uni d'anglais, c'était peut être pas ce qu'il me fallait. Mais je t'ai tellement pris la tête pour quitter la LEA que maintenant, j'ose plus rien dire. Peur de me faire engueuler. Et puis je voudrais voir des vrai gens, et voir des amis, des visages amis, des personnes qui comptent pour moi, avec qui parler. Et aller au ciné, voir de l'art. Et surtout, créer. Juste un essai, un semblant de vie ordinaire. Mais non, ca, je garde pour moi.
Impossible de.
Alors je regarde la libellule en nuage, au couleurs de la lune, dans le ciel la nuit.
Et je laisse les larmes couler sur mes joues, en silence.
13
Thursday
October 2005
To be yourself.
Y'a bien cette idée de bulle(s). Sempre.
A Lui, je serais comme ça, il serait dans un bulle comme ça.
Avec Lui, ce sera autrement, dans une autre bulle.
Et avec Elle, ca sera comme ci, dans une bulle comme çi.
Avec ces trois-là, je suis dans une grande bulle.
Et avec toutes ces bulles là, toutes ces filles là, elles sont toutes une partie de moi.
12
Wednesday
October 2005
Niente.
°°°Soundtrack : Stina Nordenstam - And she closed her eyes.°°°
Je sais pas, ca doit être l'automne qui fait ça. Cette période de fatigue, de déprime, de… de *niente*.
C'est ça, un moment de *niente*, più niente.
C'était ce que je me disais. Et avec les musiques mêmes. Je sais quelle musique, pour quelle saison.
Les 4 (saisons), mais pas de V(ivaldi). Alora. Le stagioni (nella) città. Come Marcolvaldo.
Questo libro. Je l'ai offert à quelqu'un de spécial. Edition française. Forcément.
Maintenant. Je le veux en italien. Parce que un texte n'est vraiment pure que dans sa langue originale.
Puis l'italien pour moi, c'est si spécial. Et pas que pour Paolo (if only) mais pour d'autres più belle ragione.
Ca ressemblait à ça l'an passé. La *playlist*. The only one.
Je repensais à Valli. Elle. Qui a tout supporté. *Avant*. Les cahiers gris Muji comme traces du temps qui passe. Les visages qui en dit long. Même si il en manque un bout. Pour qu'elle puisse tout comprendre.
Pourquoi. Puisque. Elle n'avait pas la clé. Avant. Mais maintenant. Elle a su, un peu. Parce que ça pesait tellement lourd sur le cœur. Comme une enclume. Comme le caddie de Marcovaldo, au supermarché.
Il avait tellement mis de choses, que c'était difficile de le pousser, de le porter. Moi, pareil. Lourd le cœur.
Ca ressemblait à ça l'an passé. La *playlist*. The only one.
En automne, Grab my heart. Je pleure, je souffre, j'angoisse.
En hiver, Jäälhokare. J'ai froid. Je suis *grise*. Je survis.
En printemps-mars, Pluie d'étoiles. Les matins à la gare, les petits pains.
En printemps-mai, Un instant. Les odeurs de la nature, l'attente.
En été, Remember that summer, Airplanes, In transit. Loin, loin, loin.
A deux. Sole y Luna. Parce que c'était les deux faces de la vie. Le duemani.
Cette année. J'ai essayé de pas passer par la numéro 25.
Parce que sinon. Je serais (ancora-sempre) en larmes.
Mais parfois je ne résiste pas. Il me faut la dose. Pour l'addiction.
Ca devient parfois tellement fou. Cette obsession. De toujours grappiller.
Au bac, les gens grappillent du temps quand il faut rendre les copies.
Io. Je grappille des notes de musiques. Toujours plus.
Du coup. Je (ne) fais (pas) dans l'ordre. J'inverse.
Cela importe peu. Du moment que je fais. Ce qui me ressemble.
Maintenant. Ce qui était pour les venerdi de mars, alla matinà.
C'est pour octobre. Fini la gare, fini les petits pains aux chocolats.
L'écharpe autour du cou, la veste de velours, ont pris la place du bonnet.
Con questa musica, imagino. 1001 nuits. 1001 jours. Pour faire.
Enfin. 1001 vies. J'ai trouvé comment mettre de jolis sons en images.
J'ai trouvé comment ca serait. Si je. Je pourrais avoir une trace.
Solo è la vità, ed il tempo che viva, attraverso le tracce.
Les bruits de hérissons sur la terrasse dans le dernier Sigur Ros.
Ca m'effraie. Je cauchemarde d'araignée. Je cauchemarde. Sempre.
Son ex-femme L. était ma prof d'anglais. Et Lui était juste derrière moi.
Mon frère et moi sortions déjà les pulls en laine et les jeans en été. On a froid.
On le fait pas exprès. On est juste des glaçons. On a vraiment froid.
Le sèche cheveux, et le feu sont nos amis de toujours. La chaleur bienfaisante.
Un jour, on me retrouvera toute bleue quelque part. En hypothermie je serais.
Sous mes trois couches de pulls et mes deux couches collants.
"Vui, mais toi tu vois des vrais gens aussi. Ca compte."
C'est ça. Je lui disais à Lui. Parce que. Io. Io sono sola.
Si je n'avais pas l'uni, je ne sortirais même plus de chez moi.
Et c'est un problème. Je ne peux pas. Je ne veux pas. Ne pas.
Parce que si je fais ça. Je ne pourrais jamais, jamais revenir en arrière.
Je dis, je suis *stanca*. Je ne le suis pas tout à fait. Mais. *Va minha tristeza*.
Et les gens, autour, non, je ne peux pas trop. Mais je. To urge someone to do something.
I urge the person inside me to take a breath outside, and to have a social bath.
Ecco, tout recommence. Je sortiras chaque soir de l'uni avec cette sensation de vide.
Alors je m'astreint. En revenant de l'uni. Je fais un passage, un détour.
Je ne sors pas. Mais. Je fais des détours en revenant. Au moins.
Tours m'étouffe. Les gens, les lieux. J'veux des gens qui ne me regardent pas.
Je veux être une anonyme dans une grande ville. Dans Paris. Dans NYC.
Les seuls moments bons, où je le fais par plaisir, c'est da parigi. Sempre.
Je crois que certains ont besoin de lire pour s'en sortir, pour ne pas sombrer trop, pour ne pas se noyer.
On y revient toujours. Io. Solo ho bisogno de musiche. Les notes de musiques. Celles qui me permettent de garder les pieds sur terre, et d'avoir la tête dans les nuages. Dose limitée. Sinon, je m'envole avec tout ça.
C'est un peu un billet d'avion musical, et Lui, c'est une agence de voyage sonore. La magie avec même.
Quand on sait, quando lo sai, qu'en ce moment, tout ne tient, je ne tient, qu'à un fil, qu'à un seul regard, et que tout à coup, tout bascule, et que je peux complètement perdre pied dans cette réalité ancrée et encrée.
Parce que. *A bout de souffle*. Ce que j'ai envie de (d'oser) dire. Ce que j'ai envie d(e m)'entendre dire.
Pendant des jours. Se forcer à tout oublier. Pour être forte.
Ne plus souffrir. Et surtout recommencer. Ou plutôt ne pas.
Une éponge à la place du cœur. Je cherche mon hérisson.
J'lui demande Give me love. Etre trop sensible, ca fait beaucoup trop mal.
C'est comme être fragile d'ailleurs. Les notes aigues du piano, c'est jolie.
Mais ça ne dure jamais longtemps tellement c'est fin.
Cami' me disait dans le natel, l'autre jour que, *se souvenir des belles choses*. Juste ça.
Je me dis juste que. J'ai eu un aperçu d'un morceaux de cœur, et d'un bout de bonheur.
C'est toujours quelqu'un de Dolcèzza & Freschezza. Alora, io lo voglio.
Mais les illusions du vie. C'est un peu bien aussi. Même si.
Avec Mo', on repense aux discussions du lundi matin enfermée dans l'obscurité-lumière rouge du labo-photo. Tout ce qu'on a pu se raconter. Tout ce que j'ai pu lui chialer le matin, parce que "Ahhh si tu…".
Avec Valli, on repense à nos rires en philo, nos mots croisés, nos massages-caressages de cheveux, et surtout à nos cahier Muji, avec les discussions les larmes, les doutes, parce que "Ahhh, si tu…".
Je savais déjà qu'il y avait des gens que je ne reverrais pas. De toutes façons, je ne voulais pas les voir.
Juste savoir que Mo' est contente de passer un moment avec moi de temps en temps, à marcher, puis à boire, puis à manger. Et que Valli et moi pouvons continuer nos marathons téléphoniques dans la rues, tout en se rencontrant *par hasard* au Molière *lustres à pampilles* ou au Palazzio *manoir avec fauteuil en cuir* pour d'intenses discussions à la manière de *Incantessimo, mia vità è molto complicatto*. Mais ca change. Parce que y'a eu Franki, et Lille par conséquent. Alora, ca sera des moments aux Grandes Marches à Bastille, à essayer de voir tout ce qui a pu se passer dans nos vies, entre ces longs moments.
J'ai mal. Juste.
*Envies*
Des glaïeuls jaunes, et des lys blancs. De l'odeur de la craie sur le tableau noir.
De sentir le vinaigre balsamique de Modène, avec du miel et du thym.
De ces vieux comics, comme Spiderman, ou Batman, comme des Roy Lichtenstein.
D'une raison. Infine.
*quote*
Bah t'es barge, mon blouson est foutu. Et moi, je ne peux que rire.
*messy*
Euh, oui, un petit peu. Ecrite par moments de journées.
Palau de les Arts
Parce que je ne cache plus mon admiration pour *Santiago Calatrava* (rhaaa, je veux sa monographie).
So, minute architecturale today.
Bon, les tours les plus hautes des pays/continents, les trucs à Séville, et à Lyon, et à Liège, et à BCN, etc…
Bien, hier, c'est le *Palau de les Arts Reina Sofia - Valencia* qui a été inauguré.
La réalisation, (avec l'aide de Félix Candela) est assez futuriste, voir même avant-gardiste.
On dit là-bas, à Valence, que "serà la décimà maravilla del mundo". Oui, c'est magnifique.
L'architecte de Valencia a voulu lui donner une forme de navire-coquillage, et a choisi de représenter ça à travers une forme ovoïde, de couleur blanche. (Je lui trouve une tête de yacht…).
Les éclairages, de nuit, rendent la chose encore plus belle qu'elle ne l'est déjà de jour en mettant en valeur certains aspects de son architecture, tel les courbes, et les coques en reliefs.
C'est assez dans la continuité de ce qu'il a fait précédemment, en particulier pour le complexe voisin, la cité des Arts et des Sciences. Le Palau de les Arts est l'opéra de la Cité.
Il a voulu créer quelque chose à l'image de la musique de Valence selon lui, c'est-à-dire unique.
C'est l'une des ses réalisations architectural les plus complexes et innovantes qu'il ait eu à réaliser.
L'architecte a également désiré que ce soit un lieu d'art ouvert à tous, pour visiter, sans permissions, dans la continuité (également architectural) de l'idée de "La cité des Arts et des Sciences" qu'il a réalisé en 1991.
Attendez que j'aille à NYC, et je vous montrerais tout, tout, tout sur lui. Et puis à Chicago, IL aussi.
Et *en rêve*, j'irais voir Carmen de Bizet dans cet opéra là. Parce que Carmen, et puis Santiago, rhooo.
11
Tuesday
October 2005
Lili-a-l-uni (5)
Version l'uni de Paris 1 Panthéon Sorbonne & CNED cette fois ci.
La Sorbonne a enfin répondu à la demande d'Arts-Plastiques par le CNED.
Il m'ont envoyé un dossier à compléter. A la maison. Et pas à Tours.
Je dois répondre sous 48 heures, et mon frère ne peut pas le remplir à ma place.
Les postiers, ils n'ont pas interet à merder. Mais vraiment pas.
(Je hais la Poste comme on le sait déjà)(Mais je suis fan d'UPS par contre).
Mon natel et moi.

Ca, c'était avant que la chose ne se mette sérieusement à déconner. (Cami' is so cool).
Maintenant, entre l'écran bleu de Monaco, et les sms qui mettent 3 jours à arriver..
La chose mériterait de finir écrabouiller sous mon pied, ou contre un mur.
J'veux un cell qui marche moi.
10
Monday
October 2005
Daguerre, un oeil sur le quotidien.

°°°Soundtrack : The Velvet Underground - I'll be your mirror°°°
There was a long time, I plan to create it, design it and eventually launch it.
There was a long time too, I started talking over it, into my blog.
Since december '04, for exactly.
As an accident, my °bubble's roomate° discover it one night.
She told me that : Daguerre, è molto bello.
Si, grazie, mi piace tanto il bianco ed il negro, e la stazione di treno.
I just want to introduce my photoblog, untitled *Daguerre*.
Daguerre, because of Louis Daguerre, the famous photographer, which was one of the early inventors of camera with Nicephore Niepce. And also because Nicephore was not already used for my photos galleries.
Daguerre, an eye on the daily world, and Nicephore, an inked/attached memory. Both are made of photos, my photos. I'm not so great at taking shots either, but I like showing what my eyes likes.
In black and white always. But it could change.
And not fed regurlarly too. But it could change. Too.
And the header will probably change as soon as I would have found the picture of the Daguerre Street, or the Daguerre Café, in Paris.
Of course, it was obvious. I had some good times there… always plenty of happiness…
I'm loving feedbacks too :)
Soigne bien ton stress et ton angoisse. Courage.
Oui, en fait, là, je devais aller à la FIAC. Ben finalement non. Peut être autre chose mais pas la FIAC.
Parce que je suis raisonnable. 17 EUR l'entrée (depuis que je suis plus en Arts-Plastiques), ca fait mal.
Même si c'est mes parents qui me le payent. Je trouve ça trop cher. Donc, pas de FIAC cette année.
Sur ce, j'disais à mon père que j'aurais du aller au brunch de Reed France en juin, au lieu d'aller à Orly.
En cadeau, il donnait une carte d'accès gratuit à tous leurs salons. Ca aurait été utile. Très beaucoup.
On en parlait avec °Grand frère° tout à l'heure, et on en a tout les deux des nœuds aux ventre. Moi, parce que Paris ca me fait toujours ça même si y'a de bons moments après. Et lui parce qu'il aime pas partir en voyage. Soigne bien ton stress et ton angoisse, courage.
Et puis heureusement que *His pétasse side*, ça existe. Sinon, tout serait *trop beaucoup* triste.
Puis faut dire. Je culpabilise aussi. Je devrais étudier. Je devrais faire ces exos de gram' auquel je ne comprends pas la consigne, et que je dois absolument faire, parce que elle nous interroge à chaque fois dans le TD, et que sans phrase faite, c'est la honte, et encore plus quand c'est faux. (J'ai peur d'elle)
Mais je vais peut être aller à Paris cette après-midi finalement. *humphh*
Mais pas de TGV, je reprendrais l'autoroute plutôt. Là, il où passe Sting à la radio.
You disappear.
Ca fait combien de temps que quelqu'un ne m'a pas demandé comment j'allais. I don't know.
J'veux dire, pas le "Ca va ?" juste qu'on dit comme ça après le Bonjour, mais le "Ca va Toi ? Raconte moi, comment tu vas, je veux dire vraiment".
Je voudrais que quelqu'un demande de mes nouvelles vraiment, qu'on se préoccupe de moi.
Parce que le seul qui, c'est Andrea. Et avec Andrea, hum, c'est *compliqué trop*. Même si lui, il est là…
J'ai vraiment l'impression d'être devenue invisible et transparente.
Voir quelqu'un me sourire, ca n'existe plus je crois.
J'ai du disparaître en fait. Oui, c'est ça.
9
Sunday
October 2005
Dice tutto al tuo papa Stefano.
Parfois, quand j'suis pas bien, j'appelle Fratellono Stefano dans le natel. Raconte tout à Papa Stefano qu'il me dit. Nan, nan, Fratellono Stefano je dis. Si si, Papa Stefano. Bon d'accord. Et entre deux engueulades coups de pieds au cul (qu'il est charmant) pour la sorellina que je suis, il me sort de drôles de choses-sourires.
-(io) Oh, boh, je suis en train de pleurer dans la rue… pfff, chui nulleuh…
-(lui) Et puis d'abord, les grandes filles, ça ne pleurent pas. Ou plutôt si, dans la rue, c'est génial. Y'a un mec, là, qui va venir te voir en se disant "Oh, celle là, elle s'est fait larguée par son mec, la place à libre, j'vais aller la consoler". Il arrive, il te tends un mouchoir, tu le regardes, et il t'embrasse fougueusement.
-(io) C'est une technique de drague d'enfer alors.
-(lui) En tout cas, ca marche mieux que de se mettre à poil sur le net louloutte.
-(io) C'est pour moi que tu dis ça ?
Si seulement tout pouvait…
-(lui) *silence* Je parlais pour moi là en fait.
Olana
*Olana*. A persian house which overview the Hudson River Valley, was imagined by and builded for Frederic Edwin Church, an american landscape painter of the 19th century.
I don't like gram'.
Je suis en train d'étudier (Mary Poppins a dit : S'il le faut, il le faut), et j'ai de la grammaire (anglaise) à faire.
Seulement voilà. Je n'ai jamais fait de grammaire de ma vie.
Et je ne comprends pas comment faire ses exos de gr**m**bl**.
I was just thinking... last month, I did a TOEFL sample test in grammar/structure.
Et je crois que c'était beaucoup plus simple que les exos qu'elle me file.
J'aime pas la grammaire.
*Lundi*
Heureusement que y'a Paris, et la FIAC, et le TGV, parce que là.
J'vais aller respirer. Ca me fera du bien.
8
Saturday
October 2005
Uno, Due... e Tre.
Alora. Oggi. Il otto di ottobre, due mille e cinque.
Un anno passato da scrivere. E un'altra. Sul mio Respirare. Ancora
In francese, soprattutto, ed in inglese, perché, ed in italiano un po'.
Mia vità in parole.
Fa due anni. E tutto mi sembra un'eternità.
Continuo a… Respirare, e soffiare, nella mia bolla preciosa… Sempre.
7
Friday
October 2005
No doubts, i'm home.
Y'a un tee shirt noir *VA Linux Systems - Open Source. It's the difference between trust and antitrust* qui sèche dans le salon. Pas de doutes, je suis bien chez moi.
Et pour l'explication °Home/No-Home°, c'est par là. Le deuxième paragraphe en partant du haut du post.
-Oui, parce que la semaine dernière, j'ai été à un mariage d'une nana, avec euh, avec euh, un mec !
lili-a-l-uni (4)
En ce jeudi 6, le premier jour de le FIAC à Paris, je suis coincée à Tours. Forcément j'ai cours à l'uni.
Après avoir récupérer une paire de roller au bureau, et après avoir essuyé une pique de ma mère.
Il a fallu aller a l'uni, suivre un cours de "approche comparatiste", de la littérature en français en fait.
On a commencé à travailler sur Ulysse, et heureux qui comme, ma prof est italienne.
Ca c'est la partie *sans plus* de la journée. (C'est histoire de poster un peu plus long que d'habitude aussi…).
Je ne suis pas sur les listes. Et c'est un problème.
Cette semaine. J'ai pris la porte en cours de français. J'ai finalement échoué quelques salles plus loin dans un autre cours, où l'on m'a accepté sans problèmes, et où le prof est marrant. Seulement, c'est pas toujours le cas ailleurs. Par exemple en grammaire, en traduction, en littérature anglaise, en cultures des mondes anglophones, je ne suis nulle part, et le glaive de l'expulsion me pends au nez à chaque cours.
So, today. J'ai du aller refaire connaissance avec l'administration, qui n'ouvre qu'aux heures où les étudiants ont cours, c'est bien connu. J'arrive, il est 3.30pm. Cool, tranquille, ca ferme à 16h.
J'arrive les deux portes fermés. Deux étudiants qu'on qualifierait de Continuing education students sont là, et attendent aussi. Les employées prennent leur pause café. Grrrrrrrr. 15 minutes plus tard, en voilà une.
Elle ne peut rien faire, que je n'ai qu'a continuer, qu'ils sont marrant les profs à gueuler, mais que il faut bien les mettre quelque part ces étudiants et que s'ils ne sont pas contents, il faut aller se plaindre à la direction de l'UFR. Elle vérifie mon nom sur les listes en grammaire (le cours le plus risqué), et miracle, il y est. Pour le cours de traduction, elle n'a qu'a faire avec moi, et en littérature anglaise pareil.
Et la version téléphonique *Je bataille avec Paris 1 a propos du CNED*, ca sonne toujours occupé.
Quelqu'un peut il m'expliquer pourquoi les administratifs de l'uni ne travaillent que 4h par jour (en apparence) et pourquoi ils prennent des pauses sur leurs heures d'ouvertures ?
Comme avant.
On va dire qu'en ce moment, je préférerais être malade, coucher au lit avec plein de fièvre, parce que au moins, les profs ne pourrait pas me virer de cours sous prétexte que je ne suis pas sur leur liste d'élèves.
C'était un *lili-a-l-uni (4)* jeudi, pour tenter de régler ces problèmes.
Et elles étaient en pause café, pendant leur heures d'ouvertures.
…
On va dire que l'uni, ca ressemble à ça. Me faire virer de cours.
On se croirait revenu au temps du collège où je prenais la porte.
My addiction #1
My addiction. C'est l'art. C'est un peu compliqué, mais je suis de ces personnes qui ont besoin de leur dose d'art dans la vie. En l'occurrence, la dernière fois que l'art, c'était y'a un mois à Genève. Autant dire que là, j'ai vraiment besoin de ça, pour reprendre un peu des forces, et histoire d'avoir ma dose d'art comme un junkie a besoin de sa dose d'héro. Je suis en manque moi. De voir des œuvres, de créer, et de cet agitation-là.
Ecco. Demain soir, je rentre a casa pour le week-end. Prolongé, bien sur. Et ça va ressembler à ça.
Venerdi, my (other) addiction, l'autoroute. Deux heures. Samedi, et Dimanche. J'sais pas.
Des idées ? Des propositions ? Des fois que.
Et. Lundi 10/10, je vais à la FIAC. Voir *l'espace de la Galerie Emmanuel Perrotin*, absolument.
Parce que Jean Michel Othoniel, et Sophie Calle, et, et, et, et, ahhh, ahhhh, mais, ohhh, ohhh, c'est géniiiiaaaaleuh, j'adoooore…
Et puis aussi aller à *l'espace de la galerie Incognito*. Aussi.
-(PM) mais c'est quoi la FIAC ?
-(io) Ben, c'est le Foire International de l'Art Contemporain.
-(PM) Oui, mais c'est quoi ?
-(io) Ben, c'est grand, et quand tu rentres, ça sent le fric.
T'as une odeur incroyable de fric, tu te croirais dans le coffre fort de Picsou.
Après, si je ne suis pas trop fatiguée ("il faut manger Mélisande, sinon tu vas être fatiguée"), on va essayer d'aller à la suite de la FIAC, au Grand Palais, y'aura peut être un happening comme *celui-ci* à voir ;-)
Et le retour en TGV à Tours lundi soir. Le dernier est à 21h10.
*respiro*
6
Thursday
October 2005
*hum hum*
Mon cher J. m'ayant donné, passé quelques questions, j'y réponds bien volontiers.
Le 30 octobre 2003. A casa. C'est possible que ca soit un dimanche, et pendant les vacances.
Je ne connaissais pas encore très bien Borgo a l'époque. (Ca veut dire beaucoup).
Et c'était les tout premiers jours de blogging sur Ublog, avec ma Loune.
Je n'étais pas une payante encore, et donc personne ne savait que je blogguais, a part elle.
A cette époque, j'étais beaucoup trop souvent sur MSN, et forcément, je disais pas mal de conneries.
Marloune est une très bonne amie à moi, et c'était l'une des rares personnes que je connaissais, à part Pauline, à avoir MSN à cette époque (ah vui, maintenant, ca a changé, tout le monde a MSN).
Le contexte. 4 mois avant environ. Je revenais de Grèce. Et quelqu'un qui m'a mis des étoiles dans les yeux. Et Veloce n'est pas l'adjectif italien signifiant Rapide, mais un nom de famille italien. (La piccola storia…). Voilà pour le pseudo. Pour le post. Heu, j'ose pas mettre le lien tellement j'ai déjà honte.
MéLiSaNDe VeLoCe - j'ai des amis hihihi says : loooool
Aujourd'hui, si je devais aller sur MSN, ca ressemblerait à ça : x. méliss. °°hum hum°°
Six feet over.
C'est un peu ça.
Je suis un peu comme une autiste. Je vis dans mon propre que moi seule peut comprendre.
J'ai mes envies, mes rêves, mes priorités, ma logique, mon language, ma bulle. Mio mondo.
Je suis prisonnière de moi-même. Et ca finira bien par me détruire complètement un jour.
C'est ça d'avoir envie de vivre sur un nuage. Faut me retenir par les pieds pour pas que je m'envole.
To ride. Rode. Ridden.
-(io) C'était plus facile quand j'étais petite.
-(lei) Oui, ben, maintenant, t'es vieille.
5
Wednesday
October 2005
Tanto troppo.
Safe & sound. But sad, too sad. Need love. Would be on the roof, in NYC, just looking at the skyline.
E io pianto, troppo.
4
Tuesday
October 2005
/me dodo
24/day. [nine]
Un verre qui se brise en mille et un morceaux sur le sol. (Un po' come la mia vità…).
Un DTista.com qui commence à prendre vie. Une *stanca*. Un Dove sei ? Pardon ? dans le natel. Des rêves de. Trois *eux* en forme de personne chi mi manqua. Une paire d'yeux gris qui me regarde, dans en costume à rayures qui me bouscule. La voix de Keren Ann. Andrea qui m'empêche de dormir. Freschezza & Dolcezza. Des envies de *guilis-guilis-chatouillis* à deux au chaud sous la couette. De la *envie hihi* pour Stefano qui me raconte son réveil. Le facteur qui ne vient pas. Le Tiergarten me ferait du bien. Ringodotcom. Des mails pour Las Vegas, NV et pour Cedar Falls, IA. Dad is still working in the Senate, so he had to spend days there. Et d'autres pour la partie australienne de ma famille à Sydney. La male sensazioni di essere *dimenticatto* per tutte.
3
Monday
October 2005
[Cannes - Théoule sur Mer - Mandelieu - Le Suffren]
*Un'estate sulla Costa Azzura*
°°°Soundtrack : Major Boys & Amelia - Sous le soleil°°°
Finalement. J'ai changé d'air. C'était pas si mal je crois.
Sur la route, de la pluie. En arrivant, de la pluie. Le lendemain, de la pluie.
Et après. Du soleil. Infine.
Juste les choses que j'ai aimé. Là-bas. Une soirée, une ambiance, un bon moment.
Et sur *Nicéphore*. Le restaurant *Le Manoir* à Cannes.
Le foie gras poelée sur pain d'épices sauce au miel, suivi d'un quasi de veau sauce moutarde à l'ancienne, et d'un tartare de fruits frais pour moi. Maaaa, j'ai (presque) tout fini, et quanto era buono.
Ensuite, le reste, pour eux. En entrée, c'était Marinade de saumon-filet de sole, et Emincés de Gambas, au mesclun et pousse de soja. En plat, deux suprèmes de volaille, farci au foie gras. Quand au dessert, une tarte tatiin pour lui, et des crémes glacés à la provencale où il fallait deviner les parfums des boules.
Allez à Cannes, allez au Manoir, c'est vraiment sympa et acceuillant, et les deux serveurs sont très gentils, et l'illustration musicale du lieu est agréable. Je suis même sûre qu'on y mange mieux qu'à la Brasserie du Carlton.
2
Sunday
October 2005
Seventy-four, seventy-five.
[74h-75h que je me prends la tête sur une l'installation de MT sur DTista.com]
Ca chie ? On réinstalle tout. Sehdreek, efface moi les répertoires et les tables steupl.
Upload, upload, upload. Marche pas. Config. Upload. Marche bizarre.
On change le path, ca marche pas. Upload. Grr. J'en ai marreuh.
Et hop. On recommence. Mais que c'est…
Je n'ai jamais rien compris à l'informatique.
De rage, j'en ai profité pour aller refaire ma *page de liens*, sur Respirare.
J'ai toujours détesté devoir suivre l'alphabet, alors je range en petites boites.
J'étiquette. Bergson me dirait mon ancien prof de philo. Descartes il ajouterait.
Sure, I am. C'est juste que y'a des °eux° en sidebar. Et les autres, c'est ailleurs…
Bonne lecture.
Moi, je vais rêver de la Nuit blanche. Pas à Paris, parce que je n'ai pas de chance.
(J'voudrais trop un jour. Histoire de voir la nuit, et du différent, de l'original.)
Mais peut être bien à Montréal un jour. Au moins. C'è la notte bianca.
[Y'a une chanson de l'autoroute planquée quelque part dans ce post.]
mailto:liz@fleur.net?subject=[deal-movies]
Des fois je me dis que je ferais bien un deal. Curieux sans doute. Mais intéressant peut être.
Il serait grand temps que je vois des films. Des choses d'avant. Des choses de maintenant.
Un film/divx par semaine, en échange de minutes de silence, de bière, de café, de pizza ou de pringles.
Je sais pas. Quand je vois l'ampleur des dégâts, je suis la première à me dire qu'il faut faire quelque chose.
Mais je ne sais pas comment faire, ni par où commencer. Et je ne suis pas capable d'aller au cinéma seule.
Ca fait un moment que j'auras du avoir vu tel ou tel film, que j'avais envie de voir tel ou tel film.
Et ca fait un moment que je suis larguée, quand on me parle de tel ou tel film.
En l'occurrence, je devrais avoir vu La guerre des Mondes, parce que c'est de H.G Wells.
Et j'aurais aussi du avoir vu un Matrix, un Star Wars, un Alien. At least.
Heureusement que y'a des personnes géniales qui y ont contribué. Because of.
J'ai vu un film dans l'Iowa, où y'a deux êtres qui s'aimaient passionnément.
Limite je pleure maintenant, chaque fois que je le regarde.
J'ai envie de chanter Raindrops keeps falling on my head, assisse sur le guidon d'un vélo, sous la pluie, un soir de septembre, là où les gouttes d'eau se confondent avec la chaleur, pour mieux les oublier.
1
Saturday
October 2005
Il me reste 7 CHF.
J'voudrais bien un jour trouver une ville où les gens marchent vite et sont pressés comme à Paris, et une ville où les gens sont gentils comme à Genève. Parce qu'à Tours, j'ai été traumatisée par une c*******.