.August 2005.
30
Tuesday
August 2005
Un'estate sulla Costa Azzura
°°°°Day 0 : Le soir de l'arrivée°°°°
8pm : After long hours driving on the highway, we've finnaly arrive in Cannes.
We stop the car, and go to the supermarket, just in order to grab something to eat tonight.
I send Him an sms… The weaher was very rainy since our departure to the South of France.
8.30pm : We park the car besides the appartement. My mom ring the bell, no responses.
She comes up, rings the door bell, no responses. She put her keys, and open the door.
A little dog starts *Wouf-Wouf-ing*. No lights open, no answers when she calls.
She closes the door, and she comes down.
Previous peoples in the appartment either has not leave yet, or they forget the dog into.
Mom try to call our friend. She's absent. Et no-one is in the appartment.
We're tired, we come from Paris, it's raining. We met a nice neighbour, who were ready to help you, by lending us an appartment for the night, but he hasn't got the keys. My mom finally manage to call our friend J, the appartment's owner. She said the other people are in a restaurant in Cannes… and they will leave on the evening… Just wait.
We goes to a supermarket, and feed our stomach. We drive into the Croisette (you'll see, the place where the Cannes Film Festival takes place each spring). And look at those nice hotels héhé. We come back, and we wait again. They finnaly left the place at midnight.
Elevators are scary, they produce an huge noise. Oh God, I don't want take elevators anymore.
The appartment is dirty, the floor is gluing under our feet, yurk… But in despite of all, the view from the balcon is very nice. We could see the marina, and nearly the sea. The swimming pool is very very large.
The grass is green… The garden is nice… By night or by day.
°°°°Day 1 : (vite fait vite fait) Théoule sur mer, voir le Palais Bulle°°°°
Nice countryside here. The Esterel forest is very large and beautiful.
°°°°Day 2 : Théoule sur mer, le massif de l'Esterel, et la Croisette le soir°°°°
Le Palais Bulle, sisi, juste à coté, à Théoule sur Mer. La Croisette à Cannes, le soir. Des musées, des musées.
Un golf club (et des envies de travailler son swing sur le green) juste à coté.
Le massif de l'Esterel. Mon père qui regrette que je n'ai pas encore 21 ans.
Des calanques, de plages de sable, et de cailloux. Euh.. On tentera les cailloux à Antibes.
Des fuckings moustiques qui font des points rouge sur ma peau blanche.
La piscine très jolie, mais trop froide. Le soir, ou la journée.
Les palmiers, j'adore.
La plage, à Cannes. Du sable, du monde. Des courants d'air chaud par endroit.
Du "J'ai pas pied, j'ai peur, je vois plus mes pieds, l'eau ça mouille, et la mer, elle est salée, yurk, et le sable, et le sel, ça brule ma peau, j'ai mal, c'est froid, gla gla gla".
La piscine, juste après.
°°°°Day 3 : Roquebrune Cap Martin, Menton (un demi tour en Italie), et la Principauté°°°°
Menton, Roquebrune, et MonteCarlo. J'aime beaucoup. Surtout Menton, et ses airs de villages italiens.
Monte Carlo. Mon yacht. Il sera tagué. Mon jet. Peint avec des nuages, des étoiles, et la lune.
Ma voiture. Italienne (Lamborghini, Ferrari…). Ma maison. Hockneyienne. Mon maillot. Noir.
Sérieusement. Monte Carlo. La Condamine, c'est un gros bordel rempli de voitures.
Ils construisent des tours, des immeubles, et parfois sur la mer. On croit qu'il n'y a plus de place, mais c'est comme à La Défense, ils trouvent encore de la place. Et ils construisent en dessous des immeubles existants.
Et antisismiques. Rhoo, sont prévoyants les monégasques. La port. La digue artificiel, c'est pas très beau, mais technologiquement, c'est du gros progrès. Et les yacht. Le plus gros, c'est le plus invisible. Le Lady Moura. Mon dieu qu'il est gros. Que c'est énorme ce yacht. Que c'est blanc. De la propreté blanche flottante.
Le Grimaldi Forum. Toujours de très bonnes expositions, d'une grande qualité. Arts of Africa en ce moment.
Le Beach Club. On s'est un peu perdu, en voulant aller sur Menton (la ville de l'oncle Paul, celui d'Amérique..). Et faire son demi-tour, sur le parking du Beach Hotel au milieu des Porsche, Aston Martin, Bentley, Mercedes, et autres Ferrari (y'avait une F40 apparemment), ca a complètement retourné mon papa (qui aime les voitures et les Grand Prix de Formule 1). Et y'a des vaches dans la rue.
-(papa) Bon, je prends la route habituel pour aller au Palais…
-(moi) Dis plutôt que tu prends la route du circuit hein :)
-(papa) Euh, oui… tiens, regarde, au sol, y'a le marquage pour les voitures au départ du Grand Prix :)
Oki, Rascasse, Bureau de Tabac, Casino, Piscine, et le tunnel (280 kmh)
Mon été, il se sent même. Lavande, citron, oliviers, pins… Des odeurs si douces.
Et puis, il a fallu que je fasse 1000 km, que j'ai me trouver un maillot de bain chez Décathlon, pour la revoir par hasard, alors que ca faisait bien 4 ans. La croiser, et se sentir suivi. "Attends !" qu'elle m'a dit. Elle m'a fixée. Me too. Le temps de se reconnaître. Ca m'a paru une éternité. Alors que en fait, c'était une fraction de seconde. Ca faisait si longtemps, puis ici. C'était presque irréel. Elle vit dans le bas de Cimiez, et moi, j'suis en vacances à Cannes. Son numéro de natel, et son email. (A quand la case blog dans les contacts des natels !?)Toujours la même. Et tiens, l'adresse de mon blog aussi. Humm. L'adresse du mien, il sera toujours temps de.
-(papa) Mais pourquoi tu mets pas un deux pièces ?
-(moi) Ben, parce que j'ai froid.
-(papa) Ahahahahahahaha. Et tu veux pas un maillot en laine à col roulé tant que t'y es ?
-(moi) Maieuh, ca caille.
Y'a le wifi sur l'air de Breguières Nord, sur l'A8. C'est même indiqué.
J'apprends à nager à ma maman.
°°°°Day 4 : Grasse, Vence, Saint Paul de Vence, Antibes°°°°
-(papa) Bon qui tu vas rencontrer aujourd'hui ?
-(moi) Beuh, personne.
Et dans Vence, dans les rues. Une femme. "Bonjour !". La dame qui m'a grillé la place aux toilettes dans ce restaurant du vieux Menton. This is the small world effect.
Y'a des gens bien à Grasse. Surtout la pharmacienne. Elle ne m'a pas sorti un "Gniagniagnia, sans ordonnance, je peux rien pour vous". Non, elle a compris qu'il était plus intelligent de me donner ma boite, au lieu de m'envoyer chez le médecin, ou à l'hôpital juste parce que je suis une fille. Merci madame :)
Grasse. C'est tout moi ça. J'peux te dire précisément que là, y'a un truc d'architecture pas mal alors que c'est même pas dans le guide vert, ou que les gens s'en fichent. Le Palais de Justice. Christian de Portzamparc.
Je dirais, à première vue que c'est dans le même esprit que l'ambassade de France à Berlin. Le bas très fermé en pierre, avec des meurtrières, et le haut très aéré, très vitré. Ici, c'est Berlin, mais en chaleureux et couleur locale. De l'humanité, des couleurs du Sud, un jardin aromatique, de grandes baies vitrées. Une intégration réussi dans le paysage local. Depuis le point de vue, en haut de Grasse, près de la Mairie, c'est une évidence.
La parfumerie Fragonard. Forcément. C'est… odorant, on va dire.
La fondation Maeght, à Saint Paul. J'ai pas voulu. Trop cher je crois. 14 EUR par personne, pour la visite, et le droit de photographier les œuvres. Collection du 20°. Mais quand on a vu le MoMA et bien d'autres choses encore, on se demande bien ce qui pourrait être encore plus transcendantal (t'as vu Stefano, j'ai retenu le mot :p). Et puis j'aime pas Calder.
Alors. A Antibes. Des souvenir y'a deux ans. On voulait y diner. Impossible de se garer, à moins de faire appel au voiturier du restaurant "Aux vieux murs" et bien sur, d'y manger. Le genre de restaurant, avec pas mal de Porsche, et grosses Mercedes. On a renoncé. Là, c'était plus calme. Et y'avait une exposition sur Nicolas de Staël, *Un automne, un hiver* au Musée Picasso. Très bien faite. Même si un peu vide par rapport à celle organisée à Beaubourg y'a 3 ans. Néanmoins, l'Orchestre et les Mouettes sont deux toiles magnifiques.
Le quartier Californie, à Cannes. Y'a des trucs marrant en architecture.
A Casino, les chariots à paniers, les caisses. C'est vraiment rigolo de passer soi-même ses articles, et de payer toute seule sans l'aide de la caissière. Ce sont les Caisses Express, et c'était la minute *Intendance* du jour.
°°°°Day 5 : Nice, Villefranche sur mer, Saint Jean Cap Ferrat°°°°
La grosse journée de la semaine. Très attendu, parce que, ahhh, le MAMAC, ahhh, le musée Matisse, ahhh.
Le MAMAC. Une exposition sur Robert Rauschenberg. Ohhhh, yoli, yoli c'était. Vraiment. Et très intéressant. En plus, le MAMAC, leurs expositions sont super bien faites, bien organisées, bien présentées.
Bref, c'est que du bonheur au MAMAC. Robert R. c'est un artiste du mouvement pop-art essentiellement, mais pas seulement. C'est quelqu'un de très inventif, et touche à tout. C'est Monsieur *Mixed Media* je crois.
Ici, c'était des choses récentes, et que je ne connaissais pas du tout. A partir de 1980. Et on peut voir pas mal de photographies, ou de peintures. Acryliques sur métaux, tel Acier, Léton, Bronze, etc… Très très bien. Beaucoup d'idées. Je suis addict. Mais beaucoup. Un déjeuner Cour Saleya, à regarder les avions décoller.
Miam miam. J'aime les avions. J'aime les atterrissages. Et j'aime le bruit. Me suis régalée là. *smile*.
Le musée Matisse, à Cimiez. Et les arènes. Puisque le Festival de Jazz, et donc l'allée Miles Davis.
Le départ pour Villefranche, et la magnifique rade, avec toujours un gros bateau énorme dedans.
Today, c'était Brillance of the Seas, et les passagers se baladaient en groupes d'hommes, de femmes ou d'ados sur le Cour Saleya. Et c'était des américains. A Saint Jean Cap Ferrat. La villa Ephrussi de Rothschild, avec les jardins. Hummm. C'était yoli yoli. Et le soir, une soirée blanche se préparait dans les jardins.
-(moi) Euh, tu peux me rendre un service steuplait.
-(lui) Euh, c'est qui ?
-(moi) Oups, voui, c'est moi, Mélisande. Ca va ?
-(lui) Oui, oui et toi ?
-(moi) Ben ca va soleil… bla bla bla… tu peux me trouver un numéro de cell steuplait ?
-(lui) Euh oui.
-(moi) Le mien marche plus… tu peux me faire un whois sur ce nom de domaine.com ?
-(lui) Oki, il a quoi ?
-(moi) Si c'était sous Windows, ca serait un ecran bleu, ou alors quand plus rien ne marche.
Impossible de le rebooter.
-(lui) Problème de clavier surement… appuie partout… tiens, c'est le 06 86 ** ** **.
-(moi) Oki, ben, merci de ton aide Sehdreek :)
Mon natel s'est éteint et rallumer comme ça, quand j'écrivais un sms.
Ensuite, il a planté. L'écran est resté tel quel. Allumé durant 8h de suite.
Puis switch off. Sur chargeur, rien du tout. Au bout de la nuit, je débranche, et là, miracle, il s'allume.
Et les sms, ici, ils mettent près d'un jour et demi à s'acheminer vers Paris. N'importe quoi.
J'déteste mon natel. Vraiment.
Le Wifi, sur l'autoroute. Un service d'Escota par Tekworld.mc, payant.
Mais pas cher par rapport à ces rapaces d'Orange.
On arrive. Coin désert. Je de-lock, je lance la bête. Je me connecte au réseau.
Et là. Deux voitures arrivent. Deux mecs, à l'opposé, se mettent à attendre.
C'était assez louche, vu le timing. Un peu beaucoup mal à l'aise, on s'est senti.
On est vite parti sans demander notre reste…
°°°°Day 6 : rien du tout, et un diner dans le vieux Cannes°°°°
Ils se baignent. On mange, on boit. Ils se baignent. Et pas moi.
L'eau est de plus en plus chaude.
On est vendredi et les jets privés commencent à être de plus en plus nombreux à atterrir sur Cannes Mandelieu. 5 minutes entre chaque rotation. J'veux être riche moi.
Le Palais des Festivals. Très grand. Beaucoup plus qu'il n'y parait. Des empreintes de mains au sol.
Et celle de Chuck Norris, dédicace à Ziga, mon *Super Sawyer Norris* ;-).
La rue du Suquet. C'est l'animation de la rue de la huchette, avec des restaurants comme la rue Guisarde, mais en beaucoup plus classe, et agréable et en pente.
Le restaurant. Deux patrons. Un français. Un italien. Des plats. Quanto era molto delicioso !
Dans un cadre intimiste, et une décoration pleine de miroir, le manoir vous accueille.
Et la musique. Buddha Bar V sur les platines. Et les glaces à la provençale sont incroyable.
°°°°Day 7 : Principauté Monégasque, Cannes, rue d'Antibes°°°°
Mona Cow Parade and Arts of Africa. Forcément. Parce qu'au Grimaldi Forum, c'est que de la bonne exposition. Warhol, Newton, et là, l'Afrique. J'ai hâte.
Cannes. La rue d'Antibes. La fnac, pour trouver le Buddha Bar 5, et un livre sur Genève. Et des livres d'art aussi, j'ai vu des choses, miam miam. Des converses à moitié prix chez Bathroom Graffiti. Ma mère voulait pas, et mon père ne comprend pas qu'elle n'ait pas voulu. (…). Et au numero 66, la boutique Omega. Humm.
26
Friday
August 2005
*En Chantier*
Vous m'excuserez hein, mais ça va être en mode chantier quelques heures.
Les commentaires sont fermés le temps que je fasse le back-ups, et l'upgrade.
Et en fait, là, je pars quelques jours à Cannes, à Aix en Provence, et à G'nève en Suisse.
Histoire de respirer un peu et d'être une mozzarella.
Je rangerais tout à mon retour... Et je ramènerais le soleil en photo si je le croise.
Et puis y'a des photos de Paris/Versailles sur *DTista.com* avec Jenn et Joyce quand elles étaient en France. (C'est pas de ma faute si c'est tout moche).
Et puis y'a *Daguerre*, mon oeil sur le quotidien, photoblog (juste la bannière qui va changer en rentrant) dont il faudra que je parle plus longuement.
25
Thursday
August 2005
Exercices de styles : quatrième
°°°Soundtrack : Big Pants - Sorry Soul°°°
J'ai pitié. Je fais joujou avec les extraits de posts.
Plein de liens à cliquer entre étoiles (et en rose même).
Alors, le très très condensé en encre bleu. *One page from a grey lifebook*
Et le très détaillé, *racontage* habituel, en cliquant sur Continua a leggere.
As usually, after a day as long as those days in Paris, I really don't know where to start.
Few words written in my grey lifebook… Et so many more here.
Ce matin-là, mercredi, je ne me souvenais pas avoir posté cette longue note sur la nourriture.
En fait, c'est parce que je poste la veille pour le lendemain… et j'oublie souvent ce que j'ai posté parfois.
Oui, mon MT, il est curieux, j'ai pas trouvé le Schedulling Post, mais ca viendra quand je ferais l'upgrade.
C'est curieux, en ce moment le climat d'agitation et de "mauvaises ondes/bad feelings" qui règnent @home.
For both reasons. L'effet, c'est l'insomnie. Et regarder le lever du soleil. La bonne chose quand même.
C'est fou les trésors d'intelligence que l'on peut déployer pour faire, ou non, certaines choses.
En l'occurrence, je suis mais carrément trop bonne pour combattre le spam dans les commentaires.
Et je suis passé maitre dans la mise en scène du petit déjeuner avalé…
Les ATM à billets de train, qui nous rejettent toute nos cartes Visa, et qui n'acceptent pas les billets. Une ancienne prof de français de mon frère *la bordélique, au nom rigolo*, aperçu à la gare.
La fille de ma prof de cm2, Anne-Lise, aperçu à la gare.
Pourquoi on a toujours des TER Centre aussi pourris à 10.18am ? Les TransIliens de mon coin (Rambouillet), ils sont trop bien en comparaison… *considération ferroviaire*. Une odeur d'Eucalyptus régnait dans le wagon jusqu'à Versailles. Ensuite, je me rends compte que je baisse les yeux devant une tête blonde de 2 ans, tandis que je soutiens le regard avec fermeté de Principal/Proviseur bien plus vieux que ça.
Gare Montparnasse.
Trottoir roulant. Le travelator à très grande vitesse. Ne pas tenter de se servir de son natel au début, et à la fin des zones d'accélérations. Sous peine de méchamment s'encoubler. J'me suis rattrapée de justesse là.
Ligne 12.
Le Bon Marché. Parfum pour son papa. Une affiche very pop pop *Résolution n°5 : buller !*. Le bâtiment, très vieux, est magnifique à l'intérieur. La Samaritaine aussi, mais c'est différent. Pas tout à fait le même style, ni le même mouvement. Les balustrades, les plafonds. La station Sèvres Babylone. Toute blanche et verte.
Ligne 12. Ligne 6.
Place d'Italie. Pas du bon coté. Devant l'esplanade. Mais j'ai pas une tête à… pourtant. Laissez moi tranquille avec ma musique. Laissez moi trembler. Laissez moi respirer. Je n'en demande pas plus pourtant.
Une attitude planche de surf dans le natel. Une odeur de Paul Smith. *Duepiedi*. Un sandwich polaire sur l'herbe. La dolce vità sotto il sole. De l'italien place d'Italie. Si c'est pas génial ça… De trop bon moments *felice*. Et le bon timing. J'étais là. Et pas seule. Everything is under control. Pas de train annulés. Pas de réunions imprévues. Pas de déposage à l'aéroport. Pas de RER en retard. Du calme, de l'eau, et deux petits amoureux, comme dans la chanson de Camille, Mon petit vieux, sur un banc pas très loin à coté. Des souvenirs.
Et on a le droit d'être égoïste. C'est *juste* d'être égoïste et de vouloir d'abord son propre bonheur. I do.
Au lieu de reprendre le métro. Pour revenir downtown. Marcher sur le boulevard Blanqui.
Valli, au cell, qui veut volontiers venir à Cannes avec moi. Oui, Cannes est le nouveau plan vacances.
Oh, la rue de La Santé. Avant. Un café, en face de la Santé. Son nom : On est mieux ici qu'en face.
Et voilà le siège du Monde, par Christian de Portzamparc. La façade en forme de Une. Merveilleux.
Oh, la rue Verniaut. Tenter de passer dire bonjour, aux amis antiquaires de mon père, au Dépôt Vente de la Butte aux Cailles.
C'est l'été, c'est la fermeture annuelle. Je repasserais un autre jour.
Marcher l'équivalent de 4 stations. Arrivée à Denfert. Prendre une ou deux photos de la Rue, et du Café Daguerre. Pour Daguerre justement. Pour l'amour de la photographie. Et des bonnes choses heureuses.
RER B. The Blue line.
De Denfert-Rochereau à Chatelet-Les Halles.
Dans l'endroit des vélos. Debout. Ce bleu. Atmosphère oppressante. Sueurs froides. Tremblements.
Descendre. C'est trop *stress-out* Chatelet. No mi piace. Ca me rends nerveuse. De ne pas pouvoir avancer vite. Parce que si je vais vite, je me perdrais. Et je ne veux pas m'y perdre. Partout, mais pas là.
Ligne 11.
2 stations. (C'est bien pour éviter le Forum des Halles ça…). Et descendre.
*Beaubourg*. Bah voui, encore. Mais ça change tout le temps d'abord. Et puis j'ai la carte. Et l'envie de m'en servir. Et l'envie de découvrir. Et c'était les derniers jours pour. Mais ils ont tout chambouler.
4th floor. y'a presque plus rien. Ah si, une exposition d'art graphique d'un catalan, *Antonio Segui*.
Une jolie œuvre. Et des jolies de Paris. Le reste j'accroche moins. L'escalier blanc a vraiment disparu.
5th floor. *Big Bang*. La présentation du nouvel accrochage est beaucoup plus agréable que l'ancienne.
Même si. Etouffante. Ils ont passés où les Kandinsky ? Sinon, j'ai vu tout mes courts d'arts de lycée.
J'ai marché sur une Carl André, vu l'actualisation d'une définition-méthodes de Claude Rutault. J'i revu le piano suisse en feutre de Josep Beuys, et les étagères de Donald Judd. Et des nouvelles jolies choses. *Wouh*.
6th floor. *Robert Mallet Stevens*. Les derniers jours de l'exposition. Il faut vraiment la voir. C'est vraiment bien agencée, et expliquée cette exposition de son œuvre. Et j'dis pas ça parce que j'ai eu un 13 au bac. Mais parce que c'est vraiment bien. Et puis le film de Man Ray, à la Villa Noailles, sur la musique d'Erik Satie vaut vraiment le coup d'œil. Et si il faut, je suis prête à faire un petit cours d'architecture Arts-Décos
1th floor. *D-Day*. J'ai aimé. Et surtout le *truc de Motorola*. J'avais graphé un "Down Town Ista .Com" sur un mur noir virtuel, avec une bombe virtuelle à couleur changeante, mais j'ai mal rempli la fiche email, et du coup, je ne l'aurais jamais par mail. *blonde*. J'suis chiante à vouloir faire tout très vite moi.
Galerie des Enfants. *Ombres et lumières*. Curieux. C'était un truc qui aurait pu me rendre folle par endroit, avec ces ombres menaçantes. Un croisé entre la maison hanté à Disneyland, la Famille Adams, Alice in wonderland, Casper, et peut être bien même l'étrange noël de Mr Jack. Bouh. Par contre, y'avait un truc style Chillout room, avec des coussins par terre, et des casques qui diffusaient de la musique. Mais trop de monde. Je reviendrais quand y'auras moins de monde, pour revoir tout une seconde fois. Parce que là…
Marcher. Rue de Rambouteau. Rue des Francs-Bourgeois. S'asseoir par terre. Verser la canette dans la bouteille. Boire un peu, se (re)hydrater, pour ne pas tomber. Break sms.
*Centre Culturel Suisse*. Yumma, yumma. Rhoooo, ca c'était joli, joli. Normal, les suisses sont très très fort.
C'est gratuit (et ca m'a bien surpris d'ailleurs…). La demoiselle de l'accueil est trop jolie et trop gentille.
Et elle explique tout tout tout sur l'exposition. Y'a que des trucs suisses apparemment (Ricola, SwissAir, Freitag), et c'est pas mal du tout. C'est le design, en tant que signes du quotidiens, et le design, dans la mode aussi. Un disque. Celui d'un groupe, suisse of course, qui se nomme les *Big Pants*. Et c'est bon pour mes oreilles même.
Et puis marcher. En sens inverse.
Ligne 11.
Changement à Hôtel de Ville. Manque des panneaux de directions.
Ligne 1.
Direct vers *Champs Elysées Clémenceau*. Et là. Je l'avais lu sur le (too nice) blog de Jar0d que le passé était à découvert. Waaa, je me suis régalée. Et c'est incroyable comme c'est ancien tout ça. J'imagine.
Les deux cotés de la voie. Et *clic clic clic clic clic clic clic clic*. Pour garder une trace du temps d'avant.
Ligne 1.
Jusqu'à Charles de Gaulle-Etoile. Changement.
Ligne 6.
Jusqu'à la gare Montparnasse. Et Paris, de haut. On traverse la Seine. C'était jolie aujourd'hui.
TER.
Et ohhh, ravissement, on a des TER tout beau, tout neuf, très confortable pour le retour. Miracle.
Trois personnes se retrouvent dans le train. Un couple d'amoureux, et un ami à eux. Il lui embrasse la main, pendant qu'elle est au téléphone. Son pied à elle est contre sa jambe à lui. Ils vont à Chartres probablement.
En fait, le métropolitain, ou les RER downtown. Toujours sur les sièges pliants. A cause de cette idée de rater l'arrêt, ou qu'il y ait tellement de monde que je ne puisse plus descendre. Ou tout simplement, je suis plus près des portes, si je sais pas, que tout à coup, j'ai envie de bondir dehors pour respirer du vrai air. C'est idiot, mais quand même. Je n'aime pas. Et je n'ai pas la force. Et ça m'étouffe le métropolitain, sometimes.
Et puis. Pas de bus. Jamais. Beaucoup trop compliqué. Definitly not. Je n'y arrive pas. Je ne veux pas.
Et le train. Toujours le direct. Save time. Always. And relax me. Et la vue sur Versailles, c'est jolie.
Paris. Too shitty, sometimes. Ca me rends presque toute bizarre à chaque fois. Et surtout l'attente.
Je n'aime pas l'atmosphère de cette ville… J'me sens mieux ailleurs. Mais pas là. Pourtant il le faut bien.
Le cœur, la respiration, le ventre. Tout s'accélère, quasi limite vers l'explosion.
D'autres fois. J'y suis comme anesthésiée. Je suis là, sans y être. Et je me laisse guider je ne sais où.
Un jour, je me suis retrouvée à l'autre bout de Paris sans comprendre ce que j'y faisais ni pourquoi j'avais atteri là, dans cette station de RER…
Tiens, j'ai un salon. Du 9/14 au 9/16. *Visual Paris*. A ParisExpo.
Et un autre en octobre. Du 10/6 ou 10/10. La *FIAC*. A ParisExpo aussi.
Et puis aller à la Fondation Cartier aussi. J'crois que la nouvelle expo est plutôt pas mal dans la nouvelle création. Y'a des choses intéressantes que je veux découvrir. Comme à l'Espace Electra d'EDF.
A presto parigi.
Et dans la chaleur délassante d'un bain, io soffio dei bolle, stelle nelle miei occhi, sempre.
24
Wednesday
August 2005
Guardo il mare.
La mer, ce qui la rend si belle, c'est qu'elle est sauvage et imprévisible.
To urge someone to eat. To feed. To swallow.
°°°Soundtrack : Nina Simone - Feeling Good°°°
[Ecoutez Nina Simone. Nina Simone c'est bien. Vraiment bien.]
Mais pourquoi j'ai toujours autant à manger dans mon assiette.
Pourquoi en France, on fait des tonnes et des tonnes de plat tout les jours.
C'est vrai. Ca nous étonnait, avec Jenn, de ne jamais faire des plats en petites quantités.
D'ailleurs, y'a ce restaurant, à Berlin.de je crois, qui sert tout en petit, pour les gens atteints de "troubles alimentaires" comme on dit, pour éviter les mots qui font mal, ceux pour qu'on regarde en face.
Ou alors, c'est les Tapas, à BCN, c'est bien aussi. C'est petit, on mange ce qu'on veut.
Sola a casa, je mange presque rien, mais je m'en porte pas plus mal.
C'est vrai. Avant. C'était parce que *ano*, dans mon *Avant*. Mais ça va mieux maintenant.
Mais quand même.
J'ai pas toujours faim. Ou plutôt, j'ai un petit appétit.
Je mange peu. Sérieux, des fois, au restaurant, je peux ne manger qu'une entrée riquiqui, et ça m'aura bien calée. Ou alors un Happy Meal chez McDo les rares fois où j'y vais (oui, ca m'a traumatisée de ne pas y aller petite, du coup, je me sens obligée de rattraper le temps perdu). Je suis comme un oiseau, ou un petit estomac, plus simplement. Peu ca me suffit. Con Andrea, è facile… il mange pour deux lui.
Ou en cours, parfois avec Valli, on avait faim. Et on cherchait de quoi se nourrir. Vive les Tornados.
C'était bien, si ce n'est les allures de vaches ruminantes que ça nous donnait.
Et pendant les exams. Tout ce qu'on pouvait manger. Et boire.
Mais alors y'a des jours, c'est rare, c'est comme les *hihi* days, je peux manger comme quatre.
Il ne reste rien du tout dans toutes mes assiettes. A casa o alla trattoria.
Ca me rappelle un jour. Mio padre, tout les deux, al Palazzio. J'ai même pas pu finir mes frites à cause de lui.
Il a dit que c'était ok, mais j'avais faim. Très très très beaucoup faim. Ca l'avait surpris, mais très beaucoup.
Et là, je sais pas… en ce moment, y'a trop à manger… partout.
Trop trop. J'ai peur d'exploser là. (Ou peut être que y'a pas trop à manger, mais que mes lunettes servent de loupe, ou que tout me parait simplement trop ?).
Et puis je mange lentement. Comme le camarade d'école de mon père. A la cantine, lui et Alain refusait qu'il (Michel) prenne des petits pois, des artichaut, et du raisin à table. Je mange lentement. Parce que.
Et puis aussi. J'arrive pas à tenir ma fourchette correctement. Arf.
Et d'un autre coté. Ca m'empêche pas d'avoir des envies curieuse, comme des smarties/chupa parfois.
Des poivrons rouges alla tapenade et à l'huile d'olive. Ou encore des pasta valli al pesto ed al parmeggiano.
Oui, j'aime italien. C'est comme me parler tout bas italien dans le creux de l'oreille. Je fond, credo. Et méditerranéen. Mais pas ce qui vient de la mer, pas le chèvre, et pas la nourriture asiatique.
*Vaccanza di estate*
D'abord c'est Milan qui s'en va en fumée avec l'imminence du Grand Prix de Monza en terre italienne.
Ensuite, c'est le plan d'une semaine à Monte Carle qui s'en va à l'eau. Ils voulaient/veulent la Riviera.
Et le plan 2 jours à Genève, c'est à l'eau, comme la Suisse. J'suis maudite, veramente.
Ce qui posent problème, avec eux, c'est qu'il ne veulent pas se préoccuper de ça, et qu'après, "boh, c'est complet". Ben, fallait y penser plus tôt. (Nan, j'ai juste mes raisons de leur en vouloir).
Comme quoi, ils auraient du m'écouter et me laisser réserver ces billets d'avions et cet hôtel à Helsinki.fi
On a 2 nuits à Aix, vendredi soir. Après rien. Les seules choses que je voulais. A l'eau
Du coup, je vais rentrer vite fait. Après, y'a Paris *pas-toute-seule*, et c'est très beaucoup mieux.
En parlant de vacances. Avant, quand la douane aux frontières, ca existait. Avec les vrais douaniers qu'on voulait truander. Mon père, en vacances, petit, avec ses parents, et ses deux frères ainés. Mon grand père qui cachait de l'alcool dans le sac de la tente. Et mon oncle : "Papa, si tu m'tapes, j'dis aux douaniers où t'as caché l'alcool". *hihi*. Un vrai petit monstre mon oncle. En plus, il arrêtait pas d'embêter mon père.
*Today*
Sara da parigi, ed °On-time°, et je vais DownTowniser à mort. Histoire d'avoir ma dose d'art, d'archi, de Paris, de métropolitain, et de…, puis de *occhi piene di stelle* . Con *mptre*. Treno di 9.01am o di 10.18am.
*Envies*
Des calins. De la Gare du Nord et de sa magnifique verrière. De lys blanc.
De fontaines Wallace. Des mirabelles. D'aéroports. Et des framboises.
D'une écharpe en laine toute douce, et toute chaude, autour de mon cou.
23
Tuesday
August 2005
Have a nice day !
J'ai décidé que hier matin, en me réveillant, après une nuit merdique, que ça serait une bonne journée.
J'ai mis Day Tripper des Beatles, et j'ai sauté partout dalla mia stanza (A marcia ingranata dalla prima alla quarta. Devo fare in fretta devo andare a una festa. Fammi fare un giro prima sulla mia vespa... nananana).
J'ai enchainé sur Get Ready de The Temptations.
*La bibliothèque de Seattle, WA* est magnifiquement architecturée. Et ca me fait rêver.
Seattle, the new place for architecture ? Possible. Ca en prend le chemin. Comme Madrid d'ailleurs.
Les architectes espagnols ont autant la cote que les cuisiniers espagnols. Les deux surpassent les français.
Y'a deux ans, la *The Nueva Nouvelle Cuisine* dans le NY Times Magazine, avec Ferran Adrià en couverture.
Et après, *Santiago Calatrava*, parce qu'il va réaliser la plus haute tour des USA à Chicago.
Coder un .htaccess, c'est easy eventually. Surtout avec Get Ready dans les oreilles.
Les points en avant, les doigts qui chauffent, le visage qui chante : (Spam) "Get ready, cause here I come !".
J'suis un peu comme Dr Jeckyll & Mr Hyde, ou comme une éponge Spontex plus simplement.
J'suis double face moi. Le coté calme, le coté gentille, le coté *switch OFF*, c'est super souvent. Mais alors le coté *switch ON*, c'est rare, mais affolant. Je rigole, je saute partout, je chante, je danse, j'ai une de ces pêches. J'suis comme le lapin Duracell. Une vrai pile. Qui est toute *hihi*. C'est le mot. Y'en a un qui a gardé les séquelles de la dernière fois, il n'avait pas le dessus, et à chaque fois qu'il voulait me vannait, je me faisait un plaisir de lui renvoyer une bonne répartie bien sentie. J'suis inspirée, et pas blonde les jours *hihi*. Mais, c'est épuisant d'être *hihi*. Je me fatigue moi-même tiens. Je ferais pas ça tout les jours.
La perspective de l'automne me réjouit, nous réjouit, puisque nous, on aime l'automne.
L'automne, ça se sent. Et j'ai hâte de pouvoir être en automne.
Fall, c'est Tomber in english, mais c'est aussi l'automne. Les feuilles tombent.
Leaves fall in fall, on pourrait dire.
C'est une bonne journée. Despite of all those bad things… It's was a nice day.
Comme on aurait pu me le souhaiter à NYC, le matin, chez Starbucks.
*Questo bloggo*
Questi giorni. J'ai un petit peu de mal à écrire. Parce que j'ai plein de bouts de notes qui se bousculent, nella mia testa, mais que je n'arrive pas à tout ordonner. Mais je vais tenter de pondre un truc qui fasse *imaginer-imagé*, comme à chaque fois que j'fais des choses à Paris. On va essayer hein. C'est juste j'ai perdu la main. Alors faut me remettre le pied à l'étrier, ou les jambes dans le baudrier. Get ready.
*Fordham Spire Tower - Chicago, IL*
La tour de *Santiago Calatrava*, l'architecte espagnol. Elle est jolie, toute jolie. Une vrai déesse.
22
Monday
August 2005
°Messy° - Huitième
Bon, j'vais poster le post super long, qui est un gros bordel. C'est compliquée à lire, je sais, mais moi, j'ai besoin de le poster… No matter qu'il soit lu ou non, du moment que je le retrouve dans les poussières.
Après, c'est "A vos risques et périls" comme quand on fait du hors piste en ski, ou quand on est quelque part dans la jungle, dans une partie non explorée.
Let's go.
Et de un.
J'aime pas Alice in Wonderland. Ce truc, là, en dessin-animé surtout, il est effrayant. Mais trop.
L'idée de tomber dans un monde complètement absurde comme ça, et les personnages, ils sont méchant.
Donc, j'ai peur, et j'veux pas le regarder. Plus jamais jamais.
Nemo. Mon frère m'a passé le film, et euh… j'ai eu peur un peu, bon d'accord, beaucoup, mais faut pas le dire. Les scènes avec le requin, le fait d'être sous l'eau avec tout ces poissons. J'pensais que c'était gentil moi Nemo.
Et de deux.
Je l'ai pas dit, mais parfois je suis complètement maniaque pour certains trucs.
Genre l'écran d'Attila. Ca, c'est viscéral. Et je ne veux même pas que mon père s'approche de mon Attila à cause de ça. Je sais pas comment il fait, ou si je tourne parano, mais après son passage, ben, on dirait qu'il a éternué dessus. Et c'est super fragile l'écran d'un laptop. Puis la poussière, et les traces de doigts.
Du coup, chaque jour je passe un coup de chiffon (ceux pour les lunettes, en microfibre). Et quand c'est trop moche (ça se voit avec les sites tout noir), là, je prends un linge, mouillée, et je nettoie. Faut du nickel.
Et de trois.
Samedi soir, sur la canapé que je déteste, mais que beaucoup aiment, on était 3 à penser que les gens qui font des trucs à suspense devrait être tuer sur place. Là, je pense notamment à Lost et à 24.
Les séries comme ça j'adore, même si je me cache les yeux des fois, j'aime. Mais alors une coupure nan.
C'est trop horrible d'attendre la suite, surtout quand c'est que dans un an.
Et de quatre.
Photoshop et moi, on est pas pote. Mais ca viendra un jour j'espère. Je supporte pas d'attendre pendant que l'appli se load, mais en même temps, avec Photoshop, on peut faire des trucs qu'on fait pas avec les autres.
Au lycée, on a pas appris avec Photoshop (et c'est vraiment dommage), mais avec PhotoImpact. Et moi, je faisais avec Picture It. Mais bon, en même temps, avec ces autres trucs, on peut arriver à décrocher un prix d'urbanisme de la Ville de Tours, en 2004. C'est pour ça (en partie) que j'veux traverser l'atlantique.
A moins de trouver un/une gentille près à m'expliquer bien patiemment comment faire ci et ça.
(Mais j'ai compris le truc des calque, en théorie, parce qu'en pratique, j'arrive pas).
Et de cinq.
En primaire, je faisais plein de bêtises. Des bonnes notes (enfin, à peu près) mais plein de bêtises, d'indiscipline et tout. Il m'arrivait tout le temps d'être puni, et un jour, la maitresse m'a oublié dans la classe. Quand au samedi matin, Florian (*Cartouche* comme le voleur pour les intimes) et moi, on était toujours puni dehors, et le voisin qui allait laver son linge arrêtait pas de nus embêter en nous disant "Encore puni hein ?" Alors un jour, j'ai sorti un retentissant "Va te faire enculer connard" qui l'a calmé.
Et puis y'a l'histoire de la publicité. Moi, j'en avais trouvé deux. "Excel Paic, ca brille impec/impaic".
Celui-là, je l'avais trouvé pour Rémi, et le mien, c'est pas avouable, mais mon prof avait convoqué mes parents… Et puis les Actions/Vérités. Là, non, plus, c'est pas avouable ici.
Et de six.
Y'a ma maman qui à la fac, le jour de l'inscription, où y'avait plein de monde qui m'appelle Doudou.
Oui, j'adore ça, mais pas devant tout le monde. C'était assez embarrassant pour moi ça…
Et de sept.
Le tiédasse. J'ai horreur des trucs super chaud et bouillant. Le thé, c'est a casa, parce que je le fais pas trop chauffer l'eau. Et sucré beaucoup. My morroccan side. Donc, très rarement en dehors. Pareil pour les Caffe latte, et autres Cappuccinos. D'abord les cappuccinos, c'est que chez Starbucks, parce que ailleurs, ils mettent trop de chantilly, et que je n'aime pas la chantilly, mais pas du tout. Et je peux pas m'empêcher de rajouter de l'eau dedans. Ou d'attendre longtemps que la chaleur ce soit évanouie un peu.
Et de huit.
J'ai la fâcheuse manie de vouloir m'asseoir au fond du caddie, ou sur le caddie, enfin accrochée/portée par le caddie quand je suis fatiguée et que malgré tout mon père m'emmène à Carrefour. Bon après, il se venge, mais quand même.
Et de neuf.
Après une longue et (très) rapide marche, il me faut toujours un temps d'arret, hors du temps, ou là, je vais prendre le temps de respirare l'air, et de savourer la musique, et surtout de regarder le ciel au dessus.
Et de dix.
La clim, là, ce truc dans tout pays du sud/d'Afrique/d'Océanie/d'Amérique qui se respecte. Dans les avions, les trains rapide, les aéroports, les cars, les supermarchés, les musées, etc… Moi, j'suis congelée là.
En voiture, ça va, je supporte, mais alors à BCN, à la Pedrera, pour l'expo Kandinsky (Lissa, faudrait que je te racontes ça, les Kandinsky à Barcelone), c'était horrible. De passer d'un 30 °C dehors, à un 17°C dedans.
Ou alors dans l'appartement, à Tours, c'est quelque chose comme ça : "Papa, tu peux éteindre la clim s'il te plait. J'ai vraiment froid là". Eux, ils sont sans chemises, et moi, j'ai limite le pull en laine et l'écharpe. Ca les faisait rire de me voir sur le DVD de la Grèce, avec mon col roulé sans manches, mon foulard et ma veste en jean. "Eh, Mélisande, t'es à la traine, ton kit de survie grand froid est trop lourd à porter ?". Mais le jour où j'enlève le col roulé, j'ai droit au coup de soleil tout rouge, et très douloureux, surtout pour la mozzarella que je suis. J'ai froid, trop froid, mais parfois en été, j'ai chaud mais très chaud (*logique*).
Et de onze.
J'suis complètement capable de manger presque rien, comme beaucoup de nourritures.
Tout dépend du jour, parce que des fois, non, vraiment pas.
Et de douze.
J'ai une peur bleu des coupures de courant @home, car si jamais le serveur ne repart pas correctement, je n'ai plus de connection internet. C'est l'architecture réseau de l'ingénieur (mon °frère°) qui veut ça.
Et puis ces jours-ci.
Lundi, je suis allée faire changer mes *yeux* chez Grand Optical.
A la base, j'ai des lunettes, mais la monture est tellement mal conçu que les lunettes sont jamais droite.
Tout se dévisse et se tord tout le temps. (Et l'usage que j'en fait n'aide pas).
L'autre jour, mon opticienne de voisine a voulu donc les resserrés, et les a cassé les verres.
Ils me changent pour la seconde fois (déjà changé une première fois car fissurés).
Chez Grand Optical, c'est assez rapide pour changer les verres. Une heure seulement quand ils les ont en stock. Là, ce matin, je les dépose. Elle me dit repasser dans une heure. Je sors. Et dans la rue.
Walkman sur les oreilles. Et sans ma paire d'yeux. L'effet autiste dans sa bulle est garantie.
C'est simple. Je ne reconnais pas mon propre père dans la rue.
Pour peu que je me mette à danser sur Celebration dans la rue, c'est direct l'HP.
Je m'encouble royalement dans les escalators de la Fnac.
Impossible de flâner dans les rayons. Je ne distingue pas les pochettes de CD à moins de 30 cm.
Mercredi était l'occasion d'un déjeuner avec ma très chère nabeille. Comme d'habitude.
Rendez-vous pris pour midi au Palais… de justice (le tribunal, c'est pénal), pour ensuite s'attabler au Palais.
Faut savoir, j'ai mes habitudes. J'ai testé les 3 gros de la place Jean Jaures, et définitivement, c'est la Palais.
A toute heure. Le service, les fauteuils, les consommations, les serveurs, la déco… Adrien, Benjamin, David, et la patronne. Adrien est généralement la personne qui nous sert. Que je soit avec mon PM, ou avec mes parents, ou avec Marloune (la nabeille), ou pour un café avec Valli, Marloune… C'est le midi que ça se corse (ah, faut appeler Napoléon là…). Bien souvent, je paye en tickets restos (merci papa). Mais des tickets de 3,66 EUR. J'suis nulle en maths, certes mais 3,66 EUR c'est super chiant pour calculer. C'est toujours ce qui fait halluciner Adrien. "C'est encore des comptes à la mors-moi-le-nœud ça, rhoo". "Dites à vos entreprises de choisir un autre montant quand même". Et ce midi, encore une fois, c'étais la galère. Parce que ca tombe pas juste, il faut compléter. Et que généralement, j'ai que des billets de 10 EUR. Nous voilà parti dans des calculs compliqués. Me donne 2 EUR au lieu de 7, repart, m'en donne 40 centimes, repart encore, puis revient.
Le pauvre, il a fait 4 allers-retours avant de pouvoir dire le compte est bon. Poor lonesome Adrien.
19
Friday
August 2005
?
Mais pourquoi est il aussi méchant ?
18
Thursday
August 2005
Too darn hot.


**cliq. cliq. pics - Life-shots dedicated to my lovely friend 'Loune**
°°°Soundtrack : Ella Fitzgerald - Too darn hot°°°
Comme la chanson de Cole Porter. Par Ella Fitzgerald. Today. It's too darn hot.
It's too darn hot, it's too darn hot.
I'd like to sup with my baby tonight, i'd like to refill my cup with my baby tonight…
It's too darn hot…
Cause when the thermometer. Goes way up. And the weather is sizzling hot…
It's too darn hot.
So, bisou bisou à Frantz al palazzio. Une heure blanche en terrasse avec la nabeille.
Une cravate jolie pour mon papa. "C'est ça que je veux pour mon père, Marlène".
Oui, j'fais des cadeaux sans raison, et le sourire, c'est *priceless*.
Et en deux jours. Rendre fou 'Adrien' du Palazzio, avec les tickets restos à 3,66 EUR.
La salade italienne. Non. Manquait de pommes de terres. Le fondant. Oui.
Craquer chez Zara, devant (encore) une jolie chemise.
A Sephora. "Ah vous partez au Canada. Faut mettre une canadienne."
(Mon père me l'a déjà faite, et puis de quoi vous vous melez d'abord.)
J'ai pensé. Je l'ai regardé. Mais je me tais. Et je souris.
*Envies*
Si j'disais lo che voglio veramente...
[Parce que ça ressemblerait *trop (et pas très) beaucoup* à... ].
Huum. On se contentera della frechezza dell'acqua, au lieu della freschezza del'amore. Capisce chi lo posse.
Alora. De coups de boules avec moi-même. De tranches d'ananas frais. De sorbets au cacao, et pas au chocolat. De draps blancs qui volent au vent, comme le mois de mai où les fleurs. De champs de lavandes à pertes de vue. De murs en jolies briques. D'une odeur de fleurs d'orangers. De Toscane.
17
Wednesday
August 2005
Peter Piper
°°°Soundtrack : Kiss - I was made for loving you°°° (et j'assume)
Peter Piper picked a peck of pickled pepper. A peck of pickled pepper Peter Piper picked.
If Peter Piper picked a peck of pickled peppers, where's the peck of pickled pepper Peter Piper picked ?
C'est fou comme cette petite phrase me fait du bien. Oh duuude, Joyce you really rocks !
Et dans la série *phrase compliquée à prononcer très vite qu'on se transmet de générations en générations*, y'a aussi : She sells sea shells by the sea shores.
15
Monday
August 2005
*Soffiare...bolle*

°°°Soundtrack : Mina Mazzini - Le mille bolle blu°°°
Y'a rien de mieux qu'une après-midi passée à ouffler des bulles, en sautillant partout dans le jardin, sur fond de Nina Simone. Si je pouvais, j'enfilerais des Repettos, et je ferais des pointes dans l'herbe.
Sotto il sole, tutto mi sembra felice.
La suite par là : sur le Kino, et c'est *Soffiare... Bolle*.
*Envies*
De caramels mous et de peanut m&m's, de PEZ, de berlingot, de sucres d'orges, de roudoudoux.
De bonbons colorés et acidulés comme des crayons de couleurs.
*Das Kino*
Oui, j'sais plus si j'en avais parlé précédemment. I don't think so.
A le commencement, une bête page web. Depuis, un blog sous MT, et une CSS dediée.
Le Kino, c'était juste un endroit où trouver des petits films qui ne plaisent sans doute qu'à moi.
Un peu de tout et de n'importe quoi. Des concerts, des films pour les cours d'arts, des ballades en voitures, des bougies, des modes d'emplois, des délires, des souvenirs, etc... Juste des bouts de vies.
14
Sunday
August 2005
24/day. [eight]
°°°Soundtrack : Nina Simone - My baby just cares for me°°°
Des bulles de savons. Des ciels magnifiques. Un petit film à l'ancienne. Un casque génial. Le bruit du whisky qui coule lorsque l'on vient juste d'ouvrir la bouteille. Il va être papa. Error dans mes Priceless things sur DTista. Le scénario, et le storyboard d'une *Histoire de répondeurs* à écrire. Marion partie pour un an à Las Vegas. Une balle de baseball serrée très fort dans la main, pour se souvenir d'Elle, si loin. Un papa décidemment extrêmement insupportable. Du spam. Des heures passés à regarder le ciel, coucher dans l'herbe brulée par le soleil, en écoutant tout le contenu du MZ-NH900, avec le casque sucette sur la tête. Elle est revenue, *contenta*. Il a mal au dos *triste*. Une tentative de compréhension du finlandais. Des étoiles filantes.
Gas Station
Mélisande va faire le plein d'essence de diesel à sa voiture.
Mélisande (et son papa) le conducteur ont choisi une pompe (la seule de libre) du coté pas pratique.
Mélisande insère sa carte, tape son code, choisit payement comptant, et peut se servir en Gazole comme le dit la gentille voix de la pompe à essence.
Mélisande a du mal à tirer le tuyau. Elle demande donc gentiment de l'aide à son papa.
Elle plug the jack branche le tuyau, et ça coule.
Mélisande sait faire le plein. Elle attends sagement que le réservoir se remplisse, donnant deux à-coups vers la fin. La petite goute pour le réservoir.
Mélisande ressort la pompe en faisant gaffe de pas s'en mettre plein le pantalon et les chaussures de filles.
Le gentil papa lâche le tuyau qu'il retenait, et voilà une Mélisande complètement aspirée par le tuyau, ne pouvant retenir ses pas.
Sans rire, j'ai cru que j'allais me retrouver plaquée contre la pompe avec ses tuyaux supers durs.
Et mon papa, il était mort de rire à coté.
Et dans le genre " Aventures à la pompe à essence", j'en aurais une en Espagne, arrière pays catalan.
5 français agglutinés à la Gasolineria qui se demande quoi faire. *Teaser-Carnets de voyages*
J'avait pas osé appeler le Borgo, l'homme de toutes les situations, pour nous sortir de là.
Pauv' doudou.
-(io) Tiens, j'ai mal dans le creux de la main, en ce moment, c'est curieux.
-(lei) Oui, c'est normal, c'est un poil qu'est un train de pousser là.
Au frère d'ironiser : Pauv' doudou.
(Ma maman m'appelle Doudou. A la maison, entre nous, passe encore. C'est gentil même.
Mais à la fac. Non. A l'escalade. Non. Et puis quoi encore.)
12
Friday
August 2005
Al gusto di Limoncello di Napoli.
°°°Soundtrack : Paolo Conte - "Wonderful" Via con me°°°
Parce que rien ne me redonne plus le sourire que x8 minutes avec Elle.
Ca faisait longtemps. Bien longtemps. Toujours en train de courir après le temps, io sono.
Respire un peu, étouffe pas hein..
J'ai rencontré trois personnes sages dans la vie. Et elle en fait partie.
Puis lui aussi. Ensemble, on écrit une histoire à deux mains.
Celle de deux répondeurs, mais la notre également.
Ohhhhh, Ooooh, ohhhh, oooh.
Rien que ça, c'est vraiment bien. E con il silenzio. C'è *Wonderful*.
Ca fait oublier la-ma peur, les-mes peurs. Ca fait oublier tutte.
*Soriso*. Ne serait-ce que quelques minutes.
11
Thursday
August 2005
She says, she chokes...
°°°Soundtrack : Orbital - [my °Orbital°] - Halcyon + On + On°°°
Sempre, da vacanzza, et plus, /07 et /08 ont toujours été des mois plus difficiles que les autres.
Vacation days. C'est vrai. Toujours seule, loin de tout. Personne à qui parler. Rester enfermée.
Quand je suis @home, je ne sors pas. Je ne peux pas vraiment.
Et le(ur)s reproches, et mon père loin, tout, ça n'arrange rien.
J'aime pas. Les mots viennent difficilement…
J'aimerais trouver la chose, la personne, le moment, qui fait passer les mois qui ne passent pas.
C'est comme dans le cours d'histoire de cette année. Le titre m'avait frapper.
Un passé qui ne passe pas. C'est exactement ça. Mon passé…
Il mio passato… j'ai beau le brûler… Ma è sempre là…
Ne rien faire, la proximité trop proche (la promiscuité ? Isn't it ?), l'isolement, la solitude…
Ca me fait trop penser. Au passé, celui qui ne passe pas justement. Le mien. Pas celui du cours.
Y faire face… Tout ça j'ai beaucoup de mal…
Je n'aime pas l'été. Je n'aime pas devoir me battre face au deux autres.
Je n'aime pas devoir arrêter de prendre mes °anxyotrucs° au moment où j'en ressens le besoin.
Mais si je le fais pas maintenant, je n'en aurais pas assez pour l'université…
Mardi soir, j'ai vu une souris sur ma terrasse. Je l'ai observé un bon moment.
La souris, elle accumule, elle fait ses réserves… anch'io credo.
Andrea j'étouffe je dis. C'est vrai, j'étouffe.
A être enfermée. A être isolée. (Je pense *Beau Mot Plage* mais). A être une éponge.
A tout garder. Les sentiments, les mots, les "tout" qui grattent à l'intérieur.
Seulement, un jour, l'éponge, elle va être tellement pleine d'eau qu'elle va fuir.
Et il faudrait même l'essorer. Et là, ca va faire mal.
Comme on se disait avec Joyce quand … *Words*.
10
Wednesday
August 2005
Hors des boites de pellicules.
°°°Soundtrack : Ella Fitzgerald & Louis Armstrong - Autumn in NY°°°
J'crois même que la prochaine fois que je vais à Paris, il faudra que je me débarrasse du contenu de cette *boite de pellicule*. Ca va mieux. Ca vaut mieux. Comme brûler le passé. Il le faut.
Tiens, et si j'disait vendredi 12, là, qui vient.
9
Tuesday
August 2005
Trust
°°°Soundtrack : Waiting for you°°°
-Nan, c'est mes médicaments, tu touches pas, je les mets là, si j'en ai envie. C'est les miens, je les garde.
Ce que je n'aime pas, avec mes parents, c'est ce manque de confiance en moi, dès lors, qu'il s'agit de médicaments style °anxyotrucs°…
C'est juste pas facile de leur faire comprendre que je vais quand même assez mieux pour ne pas avoir envie de.
Si j'avais voulu vraiment, j'aurais pu ne pas leur dire que Jacklyn m'avait fait une ordonnance, ils n'auraient jamais rien su, et pourtant, je leur ais dit. C'est à eux de faire des efforts. Comme pour là-bas d'ailleurs.
Je suis capable de savoir quand j'ai besoin d'en prendre, je suis capable de me dire quand est ce qu'il faut que j'arrête d'en prendre, je suis capable de savoir si je vais trop loin ou pas.
J'ai souvent l'air complètement irrationnelle, à cause de toutes les plaquettes de pilules multicolores qui sont dans mon sac, à cause de la petite boite verte dans le creux de ma main, ou dans la poche de mon jean.
Mais je sais. Je sais ce que je dois faire. Je veux qu'on ait confiance en moi.
Je suis capable de m'occuper de moi. Je connais mes limites, mes faiblesses. Mais je sais.
8
Monday
August 2005
Famiglia B.
C'est assez surprenant de jour en jour, ces ressemblances entre mon grand père, mon père, mon frère et moi.
D'abord la proportion du premier et du second à vouloir faire des kilomètres de routes pour visiter un pays.
Ensuite leur goût immodéré pour le vin. Mot qu'ils savent dirent dans plein de langues européennes.
Krasi Aspro Aresinato. For example.
Ensuite, le premier, le second, et la dernière. *Le goût pour les montres Omega*, et surtout les DeVille.
C'est un peu compliqué, mais les Omega et moi, c'est une grande histoire d'amour.
Et y'a pas que pour moi d'ailleurs, quand on regarde l'histoire de l'Omega de mon père…
Le premier, le second, et le troisième ont une forte proportion à surnommer un vieux chanteur arménien "Face de rat". No comment.
Pour terminer. Le premier, et le troisième. La capacité à penser que quand une femme/fille leur offre du parfum, ils vont invariablement penser : "Mais si tu/vous m'offre(z) du parfum, c'est que tu/vous pense(z) que je pue". Quand au second, il se laisse parfumer, du moment qu'il choisit la senteur qu'il portera.
Quand à moi. Je deviens aussi chiante qu'eux avec le temps. J'me plains (mais pas autant que le premier et le second). Je fais des jeux de mots (quoique j'ai encore à apprendre de ce coté là…). J'aime les autoroutes.
Et les Omega, j'explique même pas.
Je me sens bien en famille, avec ceux là. Et pas que à cause de notre nom.
"Oh, je m'ennuie en ce moment… Qu'est ce que ça va être quand je serais vieux."
Mio nonno (92 years old) to my brother.
Bonne, Good, Buena - La suite
En fait, voilà, quand mia cara °bubble's roomate° va revenir à Montréal, j'lui dirais qu'elle a loupé *quelque chose dans les commentaires de mon blog*, puisque j'ai eu quelque problèmes avec la définition du mot bonne. Oui, encore. J'imagine déjà un "Maaaa, mia mélia, que c'est compliqué il francese, *compatis*…"
J'lui dirais aussi que deux gentils garçons répondant aux doux noms de Moon et de Borgo se sont encore bien amusés avec ce mot-là. Wala (à prononcer à l'américaine, tout léger, sinon, ça marche pas).
Et moi ? Et moi ? Et moi ? Mais euh, c'est quoi déjà ?
-Mademoiselle Mélisande, vous me copierez 100 fois la définition du mot bonne s'il vous plait.
-Oui oui.
(Et hop, 4 feuilles de l'imprimante, un bic noir, écrire 25 fois sur l'une et photocopiez 4 fois. Le tour est joué.)
J'ai encore du mal à assimiler. C'est la blonditude qu'il dirait. Le Borgo, il a pas besoin de regarder "Samantha, la blonditude au quotidien" sur France 2 (pas de redif' sur TV5…), puisqu'il m'a moi. After all.
7
Sunday
August 2005
To stand somebody up
°°°Soundtrack : Annie - My heartbeat°°°
-Carole, je crois qu'on vient de me poser un lapin…
-Si c'est un mec, c'est un enfoiré !
J'adore Carole, qui prends toujours ma défense, qui fait de bonnes blagues à mon père (qui lui en fait autant) et qui n'hésite pas a appeler la secrétaire d'un conseiller général pour connaître le parfum que porte ledit conseiller général parce que j'adore ce parfum. Oui, elle est cool. Eau Sauvage, j'aime.
J'ai retrouvé mon marchand de journaux. Celui qui était dans le rue Colbert, chez qui j'achetais mon journal et avec qui je discutais des cours de la bourse, en sortant du collège. Maintenant, il est rue Nationale, près de la Fnac, et il m'a reconnu quand je suis passée acheté mon journal avec mon père.
*contente* de l'avoir retrouvé. C'est ce genre de *priceless* things qui peuvent illuminer ma journée.
-"Elle a pas changé". Il a dit à mon père. Oui, toujours comme.
Et. Cette idée de penser en note, je crois que c'est finalement elle qui avait raison. C'est tout à fait ça.
Sur l'A10, samedi matin. Ecouter New year's day de U2 qui passe sur AutoFM, puis switcher sur le cd de Zero 7, Simple Things, track 10, This World. Puis somnoler, au soleil, dans le froid. Un po'.
Arrivare alla casa. Ascoltare Stevie Wonder. Last time, it was Sting, now, it's Stevie Wonder.
No dimenticare che a un'altra volta, le mie amici, e felice tempo…
°Messy° : septième
°°°Soundtrack : Jewel - Morning Song°°°
Esco della no-casa. Play. Nella via, vado. Veloce. Al ritmo della musica. Sempre.
Je semble avoir un but, mais je n'en ai pas. Juste que même quand je vais nulle-part, j'y vais vite.
Je ne traine pas en route. Trop peur de me retrouver de nouveau sur le bas-côté ou sur la piste d'urgence.
[2 hours, on the highway, later.]
Da ritorno a casa. J'ai sorti le casque de.. euh, le casque tout court.
Celui qui me fait un son qui pulse dans les oreilles.
Questi giorni. J'écoute Annie. My heartbeat. Pas la musical, mais la chanteuse.
De là-bas, dans le Nord, là où j'irais bientôt. Islande, Finlande, Norvège, Suède, Danemark, Estonie.
Là où je sais que j'aimerais être. Là où c'est plus que génial dans nos rêves à Andrea et moi.
Avec. Dans ces endroits où ils fait bon d'écouter mon °Orbital°.
L'escalade. Ca m'a fait un bien fou de grimper si haut. 12,50m. It was hard, but great.
Ma raison, c'était de me dire que chaque prise qui passait de *au-dessus de ma main* à *en-dessous de mes pieds*, je me rapprochais un peu plus des jolies étoiles du ciel, que je volais comme les bulles.
Le monsieur gentil de *MurMur Tours*, il a même convaincu ma maman de grimper aussi.
Au 3° essai, elle arrivait a bout des 12,50m de haut. J'étais fière d'elle, très fière d'elle.
Quand à moi. Je vais aller au Vieux Campeur me trouver des chaussons, un baudrier, et un *huit*, pour grimper à nouveau tout là haut. Parce que ça, Valli, elle me dirait peut être que c'est sans doute le deuxième meilleur médicament (oui, selon elle, mes °anxyotrucs° peuvent être largement remplacés par une personne qui fait un meilleur effet sur moi que mes °anxyotrucs° au final…).*
Un peu de natation, aux Essarts, si il y'a des couloirs réservés, ce dont je doute fort.
Un peu d'équitation, aux Bréviaires. Histoire de chevaucher plus fort que moi.
Tiens, je vais penser à aller à Paris cette semaine.
Histoire de faire tout ce que je veux faire depuis des mois.
Le Village, cité Berryer, à deux, quand on aura un moment.
La Gare du Nord. Avec la verrière. Ed un po' d'arte al museo.
Si je pouvais. Je prendrais une année à me soucier de rien, et je prendrais des millions de photos de Paris sous tout les angles, toutes les lumières, les moindres recoins, les rues et les passages, les petites cours qu'on découvre au cour d'un détour. Tout tout tout tout. Partout. Tout Paris.
Marion est partie vivre un an à Vegas, dans le Nevada. Je suis très contente pour elle.
Elle voulait tellement cette année à l'étranger.
C'était l'incertitude, et là, waaw, elle est partie.
Joyce, des emails. Cette femme, j'ai vraiment aimé la rencontrer. J'ai vraiment aimé les moments passés avec elle. Les moments partagés. Tout ce qui est *priceless*. Une gentillesse et des souvenirs pour la vie.
Je n'aime pas les glaces. La *Gelateria*, si si, mi piace molto. Mais les glaces, non.
Je trouve ça trop froid les glaces, dans la bouche, c'est gla gla gla gla.
Alors nan, pas de glaces. Sauf les cornetto à la menthe, quand on en mange un devant moi, je résiste difficilement. Oui, je n'ai aucune volonté pour ça. Sauf s'il n'en reste plus qu'un seul dans le congelo.
Besoin d'aéroports, et d'avions. Plus que jamais.
4
Thursday
August 2005
To suck ? Who ?
°°Samedi 18 juin 2005 - Près de la Gare de Saint Pierre des Corps°°
-(papa) Tu le suces bien hein.
-(io) Qui ça ?
-(papa) Oh, Mélisande, oh, j'espère que c'est pas moi qui t'ais donné une éducation comme ça, pace que là…
Hum.. j'aurais honte de moi.
[Quelques minutes plus tard]
-(io) Papa ? Il était quand même bien mon jeu de mots hein ?
-(papa) Oui, c'était bien trouvé, bien joué, mais bon, quand même, tu diras pas à ta mère…
[Juste avant de monter dans le TGV]
-(papa) Et tu feras pas ce que tu m'as dit toute à l'heure hein ?
-(io) Nan, nan, t'inquiètes ahaha.
Huhu. Il me parlait de mon °anxyotrucs°, que je dois sucer, et pas avaler, pour que ça fasse effet plus rapidement. Moi, ben, après tout ce que mes 2 °eux° (et mon père…) m'ont appris, j'ai pas pu m'en empêcher.
Mine de rien, je suis fière de moi. Ma première fois je crois bien. Même que le Borgo, ca l'avait bien fait rire.
3
Wednesday
August 2005
Wanted.
Alora ? Dead ? Or Alive ?
Je le garde, ou je remets l'ancien ?
*stanca*
Après avoir grimpé 12,5m en moins de 10 minutes, on va aller se coucher sans avaler un °anxyotrucs°... Pas pris un comprimé depuis hier soir. S'il y'a bien seulement deux choses à me faire du bien, l'une est MurMur. Quand à l'autre, il faut demander à Valli, elle savait déjà avant moi...
°Messy° : sixième [Code]
-(papa PM) T'as fait un peu de code aujourd'hui ?
-(io) Oui… Euh… Enfin, pas ce genre de code en fait…
J'ai pondu un nouveau design aujourd'hui. Wanted il se nomme.
Parce que le header, c'est 3 photos de moi, façon identification au poste de police.
Sauf que j'ai l'impression que le moi du header me regarde… No mi piace.
Après Paris, après Railtracks, voilà Wanted. Ou Metropolitain. J'ai pas encore décider. Tout dépend du *header* en fait. Et *la CSS, c'est (si) dur* que il n'y a pas de pop-ups pour les comments. Sinon, c'était vraiment trop moche. Pour que ce soit beau, il m'aurait fallu un genious-wizard à mes cotés. Alors pas de pop-ups. Nah !
Then. One of my friend is actually having few days of vacations in Nice. So, it's remember me a lots of recalls. I've ever been to Nice for 3 times, I think. My dad more. Because he had to come into a congress about something uninteresting, with borings panels, etc… And also because he was trying to attend for a new job in the City Hall, as CTO/managing director (how can we translate that into french ?) but in Public Administation.
Il y'a quelques années, mon père tentait de me convaincre, de nous convaincre en fait, moi et ma mère, et lui-même un peu aussi, que s'installer à Nice, ça pouvait être une bonne chose. Il me disait "Regarde Mélisande, t'iras au lycée Masséna, et en sortant des cours, t'iras à la plage avec tes copines". Je m'y voyais déjà, avec mes fenêtres à jalousies, et prendre mes cappuccinos du soir au Negresco. *rires*. Finalement, c'est en discutant avec une serveuse dans un restaurant du cours Saleya (oui, le Bistro Romain, il est dans d'anciennes écuries/granges, et c'est magnifique comme cadre) qu'on s'est rendu compte que ce n'est pas facile de s'installer ici, quand on est pas de la région, et qu'on est pas bien accueillie. Et puis comme mon père est arrivé le second dans la course au poste qu'il convoitait à la mairie, après 4 allers-retours en avion en 6 mois, la question ne s'est plus posée. On est revenu un an ou deux après, histoire de visiter plus le coin, vu qu'on avait le temps. J'ai savouré le musée Fernand Leger, et oh god, le MAMAC, où il y avait la dation Niki de Saint Phalle. Le marché aux fleurs était vraiment jolie, et je regrette de ne pas avoir eu plus de temps.
Nice, c'est jolie, mais juste en vacances. Et un jour prochain, j'irais enfin au Festival de Jazz.
En ce moment, ça ressemble à ça. Je me lève tôt, très tôt, et je code(ais). I'm really inspired actually.
Ma capuche du sweat bleu, sur la tête, je ne ressemble à rien, mais j'ai chaud, et donc les idées claires.
Ensuite. Toute l'affaire réside à me motiver dans ouvrir mes bouquins de codes/TOEFL. De passer discuter au bureau de mon père, de découvrir qu'il aurait du être designer industriel dans l'automobile, ou au moins graphiste-architecte. Ou de faire ce que la *terreur de la famille W.* mia mamma me demande de faire. C'est-à-dire, venir avec elle faire son passeport, venir avec elle faire des courses où c'est elle qui fait tout (je suis la plante verte à roulettes en fait..), venir avec elle pour.. Et vider ma chambre entièrement. En commençant par les petits meubles, le dessous du lit.. Je suis un peu pas trop une fille rangée, mais c'est surtout que j'ai très beaucoup de choses ici… Escalade sous peu, et recherche de vacances… Et puis, je suis censée aller au code l'après-midi. 21/40 la première fois. Alors que 15/25 en TOEFL. Oui, l'anglais, ca rentre mieux en fait. Et faire mes valises pour vendredi. Je rentre @home. Attendre un répondeur qui n'est pas venu, alors que je voulais lui dire, ironiquement, en vengeance : "Tiens, ca tombe bien, c'est justement à ton répondeur que je voulais parler". Comme lui m'a dit sur le mien un jour. Parfois, lui et moi, on ne se parle que par répondeur interposés. Croiser Valli dans le rue, la libérer d'un type à rollers, un peu collant. Ecouter les ouvriers du chantiers en face, pousser des cris de singe ou de tarzan, bien planquée derrière les bâches. Un zoo urbain. Ecouter mes voisins. S'exercer à la batterie. Se disputer. Bien arroser une soirée. Fenêtres sur cour, ouvertes.
Juste le temps de trouver un code de MMS dans mon natel, de trouver des mails de *loin*, d'aller regarder le MMS. (Things to do : demander l'activation à Bouygtel). D'avoir de bonnes surprises. *smile*. Je garde toujours un tube de Biafine dans mon sac, parce que la mozzarella devenu tomate a très mal.
1
Monday
August 2005
I'm wrong, I blame myself for...
J'ai tort de ne pas garder mon cell sur moi. Veramente.
J'ai tort de ne pas attendre quelques minutes avant de le laisser végéter au fin fond de ma couette.
J'ai vraiment tort.
Parce que si j'avais attendu 5 minutes, je me serais aperçu que quelqu'un a pensé à moi.
Et que ça fait au chaud au cœur de savoir qu'on a pensé à moi. Même loin.
Connasse qu'il me dit Andrea. Connasse qu'il me dirait Stefano. Connasse que je suis.