July 2005
[Cette note, j'ai du l'écrire le premier juillet, mais elle est...]
°°°Soundtrack : Emiliana Torrini - I hope that I don't fall in love with you°°°
C'est pas que je sois énormément déçu au point d'en faire une de ces *chialantes* qui prennent des proportions énormes, et qui se transforme en crise d'angoisse. Mais quand même un po' molto.
Je sais que ce n'est que partie remise, et que aussi, on a toute la vie devant nous.
Mais on ne fait pas ce qu'on veut. Quand est grand. Je le sais bien.
Juste. Que j'étais pas toute seule. Que j'étais entourée. (Pour une fois). Que y'a des personnes, des choses, des mots qui inconsciemment, me font ne pas y penser. Ne pas regretter.
Comme mes °anxyotrucs°. Doubler la dose pour m'empêcher de penser, de cogiter, et de ne pas aller bien. Je sais. J'avais arrêter. Anxyotrucs et le reste mais là. Sans, c'est au dessus de mes forces. Pour le moment seulement. Ca changera. Toujours avec le temps, je le sais bien. Il tempo. Sempre.
10 jour sans mon grand frère. Et je devenais dingue. J'devrais apprendre à t'appeler plus souvent.
Pour te dire que. Et ce que tu sais déjà. Et que "si j'aurais pu, j'aurais bien venu". T'étais ma raison.
Mais on ne fait pas ce qu'on veut. Quand on est grand. Je le sais bien.
Qu'ici, c'est différent, et ressemblant. A chaque fois que je reviens.
Tony Blair est un visionnaire en ce qui concerne l'Europe. J'ai cru qu'il était au colloque, mais nan.
J'me suis faite des idées. N'empêche. Il a bien raison Tony Blair. Et c'était intéressant mon père m'a dit.
(Oui, mon papa était à un congrès sur les routes/transports/décentralisation au Bois de Boulogne).
Questi momenti. J'me mets à pleurer pour un rien. Ou plutôt pour tout.
J'aurais envie qu'on me sert fort fort dans les bras, qu'on me fasse sourire, et voyager.
Parce que le jour, où, vers CDG, on lisait avec Jenn les horoscopes, et qu'elle m'a lu le mien, j'ai ri. Deux jours après, à Valli, j'lui disais, et elle en était morte de rire, en me disant : "Normal, méliz, c'est moi qui l'ait écrit. Je te l'avais dit hein méliz". Oui, elle me l'avait dit. Toujours. C'était ce qui revenait.
Parce que tout prends des proportions énormes, que j'angoisse de tout, quand j'angoisse à l'idée d'angoisser, parce que je me pourris la vie, à force, que pourtant, j'ai beau essayé, je n'y arrive pas toujours. Que je sens bien que je suis complètement à bout de force. Que je me force à manger, à boire, mais que me lever, le matin, ce n'est pas un problème. Que je suis une éponge que si tout ce que j'avais du absorber, et prendre sur moi, cette année, commençais à devenir trop. Qu'il faut essorer l'éponge en me tordant dans tout les sens, mais que c'est trop trop d'un coup. Que mes épaules sont trop petites. Que là, avec le bac, la fac, le permis, le TOEFL, mes °Lui's° c'est beaucoup trop pour une si petite personne. J'ai besoin de repos. De longs moments de repos.
D'ailleurs. De loin. D'eux. De silence. Des bulles de bonheur, et d'étang propre.
J'ai besoin d'un sérieux redesign. Qui m'écrirait une nouvelle feuille de style ?
Comme le Petit Prince. S'il vous plait, dessine moi un blog ?
En fait. J'attends. Toujours.
Et là, j'attends. Io spero un giorno migliore.
Comme dans la chanson de Lunapop.
Si me vuoi, domani sara un giorno migliore.
*envies*
Du bac. Du TOEFL. De vacances. Di Lui e di Lui, e di Lei. I silenzio. De nouveaux bonheurs en mp3.
De traverser l'océan. De chanter très fort au milieu des champs *Sara perché ti amo*.
De faire du terrorisme urbain. D'une mini-jupe Mary Quant. D'un vrai lit @casa.
De savoir un jour comment j'ai pu y croire, comment j'ai pu me laisser.
De ne plus perdre le contrôle de moi-même. Plus jamais.
Me laisser vivre, mais tout m'interdire.
Arrêter de.
"Mais on ne fait pas ce qu'on veut" disent-ils...
Pourtant, vouloir ce que l'on fait.
Ou alors c'est que certains ne deviennent jamais grands. Ni "raisonnables" (l'horrible mot !).
Je te souhaite des secondes d'infini.
Soffiato da Jar0d on July 28, 2005 11:31 AMJar0d : pas raisonnable, mais juste la sagesse. C'est mieux je crois. Grandir tout en gardant l'âme et les rêves d'une enfant.
Des secondes d'infini. J'adorerais ça. Vraiment.




