March 2005
Je me sens dans cet état là. Celui de quand je. Celui où j'ai voulu.
Là. Pourtant. Différement.
Je n'y pense pas. Je pense juste que j'ai voulu. *Avant*.
Parce que vouloir être la fille à la jupe. Parce que vouloir des ailes. Parce que vouloir goûter aux framboises.
Interchangeable, indissociable….
Il n'y a sans doute qu'Elle qui pourrait encore comprendre de quoi je parle. Avec mes demis-mots, mes doubles sens. Ceux là même qui me permettent de garde des choses pour moi, mais également d'en écrire.
C'est bien douloureux. Quand même.
Tout comme sortir de mes bulles…
En attendant des jours meilleurs. Je me contente de rêver à.
Je me contente de rêver de. Je me contente d'espérer que.
La jupe. Les ailes. Les framboises.
Ca viendra. Je le sais maintenant.
Comme Victor Navorsky, j'attends.
Et je fais des bulles. Sous le soleil…. Ou bien sous la pluie et l'orage qui…
J'enfile ma veste de fille en velours. La chemise blanche et le truc blanc.
Je mets mon casque sur les oreilles. Je n'appuie pas sur Play cette fois-ci.
Je me contente de marcher. Seulement. Et je ne m'arrête plus.
J'peindrais le ciel… Pour moi. Et pour Lui aussi…
Aux pigments, et à la colle à papier peint. Pinçeaux. Sur le mur. Sur des cahiers, des chassis, des cartons.
Creer une immensité. Celle que j'ai toujours recherché. Et m'évader. Loin, loin. Encore et encore.
Tu reussiras à * y aller* toi aussi, tout comme Navorsky.
Dove? In questo posto, dovei sei quasi andata. Ma che lo so, e dentro te, dentro di noi. Ti o letto, e ti capischo molto. Dirai *anchio*..
Tes dernières lignes, elles sont magnifiques.
Soffiato da Lixai. on March 25, 2005 05:07 AMLixai. : Tu sais, je crois, Navorsky et moi, on attends pas la même chose. Mais il dit qu'on attends tous quelque chose. Alors je sais que je réussirais à *y aller* aussi.
Io lo so, è dentro noi due. Ancora grazie mille per tutte... Le tue parole, e presencia, e bolle.
C'est si beau le ciel... Merci.




