.February 2005.
27
Sunday
February 2005
Hard time killing floor blues
J'le connais par coeur tellement j'ai entendu de (RE)interprétations différentes.
A chaque fois, c'est une nouvelle découverte, une nouvelle chanson.
Ce titre de Skip James, un bluesman terrible.
Par Lucinda Williams, et par Buddy Guy, la légende de Chicago.
Dans O'brother Where art thou ? Aussi.
Forcément, il le fallait bien là, avec ma voix des caves enfumés.
Celle de quand j'avais la vilaine grippe d'hiver.
Du coup, des fois, je me la chante, là, sous la nuit.
Le jazz, le blues, le bluegrass, le big band c'est des choses que j'aime vraiment écouter.
Ca et d'autres, plus ou moins spéciale mais ça, c'est différent.
Ca avait surpris mon père, ce disque de Mathew Herbert acheté à la Fnac de BCN.
On l'écoutait le soir, sur l'autoroute pour rentrer en France, et il était étonné que je puisse écouter ça.
Hard time's is here
An ev'rywhere you go
Times are harder
Than th'ever been befo'
Um, hm-hm
Um-hm
Um, hm-hm
Um, hm-hm-hm
You know that people
They are driftin' from do' to do'
But they can't find no heaven
I don't care where they go
Um, hm-hm
Um-uh-hm
Mm-hm-hm
Um, hm-hm-hm
People, if I ever can get up
Off a-this old hard killin' flo'
26
Saturday
February 2005
Le chir' cardio' ...
Oui, le °grand frère°, il a bien bossé, même très bien bossé.
En une nuit, il a pris des pompes aspiratoires, des compresses, du fil, une aiguille, et il a recousu mon coeur.
Le tout, pendant que je me débattais avec une fièvre de cheval (c'est montée jusqu'a 40°C vers 2h du mat'), des frissons, des coups de chaleurs et des hallucinations de fous.
C'est le meilleur des chirugiens cardiaque que je connaisse.
E il piu veloce (na, pas Paolo :p)
Lui, et moi, on se revoit dès mardi, pour m'enlever les fils, et me mettre d'attaque pour le bac blanc qui commence mercredi.
Par contre, ce qu'est chiant, c'est que même depuis sa foire organique allemande, il m'engueule en me disant que je me cherche des excuses foireuses, que "Bouhou, je suis malade, je peux pas bosser... Ben qu'est ce que tu fous devant ton ordi connasse...".
Bon, c'est vrai, il a pas tort. Surtout que je me retrouve à préparer mon TP 3 celui qui s'appelle *Mercantilisme Humain*, catégorie *Art Kitektur*, en regardant des vidéos très spéciales et les Suicide Girls en photo...
Sans réponses...
Ce que j'aime des fois, dans les emails, c'est en écrire, sans en attendre de réponse.
Juste dire quelque chose… que n'a pas forcément besoin d'une réponse.
Avec Elle, c'est encore plus fort.
Il suffit d'un mail, qui arrivera avec 6-7h d'avance par rapport à son heure d'envoi.
C'est rapide de traverser la flaque, on remonte même le temps.
Un mail, comme un cri, un appel lancé dans la nuit.
C'est juste fantastique d'avoir ça.
Sydney, NSW - Australia
°°°Soundtrack : The Springfields - Sunflower°°°
Ben, j'en ai pas parlé ? Curieux.
Donc. Cette été, je pense que je vais aller là-bas.
Voir ma famille. 4 australiens.
Et nan, ce n'est pas un échange, ni des français expat', c'est vraiment des australiens.
Mon oncle, la mari de ma tante, quand on lui achète de la Foster's, il est content, très content.
Ça fait plaisir quand t'arrives en France, de trouver quelque chose de familier.
Pour l'explanation, ma tante, française, elle a épousé un irlandais, ou un écossais.
Ils sont partis vivre là-bas, sont devenus australiens, et ont eu deux filles.
La grande, elle a mon age, et la petite, elle a treize ans je crois.
A Noël, ma tante, et la petite sont venus en France, donc j'ai passé un peu de temps ave eux, chez moi, et à Paris. C'est amusant de la voir changer la petite.
Quand j'étais en 4°, les 3 étaient venus à Tours, et la grande et moi, on sortait tout le temps ensemble.
Elle voulait toujours aller faire les magasins… Pfff, la petite, à l'époque, elle voulait voir des châteaux.
Elle avait descendu en rappel le long de la façade du château d'Amboise. Ça, c'est du souvenir qui tue.
Et maintenant, c'est la petite qui veut faire les boutiques. La grande, elle est resté en Australie…
Quand je lui parlait, un peu, sur MSN, et ben, elle me racontait toujours les parties, les sorties qu'elle faisait avec ses amies… Oui, c'est différent la vie là-bas… Mais je sais pas si ça me plairait.
De toute façon, pour t'installer là-bas, c'est pire que aux USA… Faut s'accrocher quoi.
Mon oncle, un français, a voulu venir, et même avec ma tante là-bas, ils ne voulaient pas…
Nan, si un jour, je dois changer de pays, j'irais en Amérique. Mon (grand) oncle Paul, qui avait ouvert sa crêperie bretonne là-bas, à NYC, et puis Jenn, et West Side Story, puis le club de Buddy Guy à Chicago, et les musées d'art, et l'architecture… Ça c'est mes rêves à moi.
J'sais bien que tout n'est pas rose là-bas. Mais j'ai mon image de l'Amérique.
L'autre jour, je regardais un documentaire, un road-movie sur le Massachusetts, la cote Est américaine.
Et au fin fond de la campagne, dans un bled paumé, y'a un fabuleux musée d'art qui a une collection impressionnante de Renoir… Fabuleux. Je crois que c'est le Clark Art Institute, à Williamstown, MA.
http://www.clarkart.edu
J'aime ces grandes villes là, j'aime la cote Est, plus intellectuel, et peut être moins strass que la cote Ouest.
J'aime Boston, NYC, Baltimore, Philadelphia, et Washington DC. Puis Chicago aussi.
Chicago, c'est magique. C'est là qu'est né la House, et c'est le terrain de jeux des architectes. Suffit de voir le nouveau Sofitel Water Tower, ou encore le quartier où Frank Llyod Wright a construit pas mal de choses.
Buddy Guy est de Chicago, et c'est de Chicago que part la Road 66…
Lamponi per il cuore

*cliq. cliq. image*
Des framboises glacées, je peux en trouver où à part chez Google ?
Il me faut des framboises. Absolument.
*Sans s'abîmer, c'est bien dur, on se déchire souvent les ailes.*
1/15-05 @ 4.37am
*Ce n'est pas de l'amour que tu as peur. C'est la peur qu'il ne marche pas et qu'il dure.*
8/16-04 @ 11.06pm
C'est un temps à écouter °Orbital° ou bien Terry Callier.
D'ailleurs, je prépare la radio-bulle version trois.
J'ai mes bulles musicales, celles toutes spéciales, celles qui…, celles qui font que…
Pour la Natale, j'avais reçu une enveloppe canadienne.
Avec une paire d'aiguilles dorés. Pour bien percer
Jm'en suis servi. Yeah, really. It was not for an useless bubble.
But. I just need to burst it. Malgré tout. Histoire de.
Histoire de faire face et d'affronter. Histoire de ne pas fuir.
Fuir ce qui apparaissait comme une évidence sur cette autoroute là.
Près de Toulouse. Tout à coup, ça s'est affiché sur les panneaux info-traffic.
Ça défilait. Au moins 5 fois. Puis ensuite dans ma tête. Impossible.
Il a fallu aussi ces (RE)lectures de mails, d'échanges, et quelques heures parisiennes, pour encore me l'assurer…
Et ce repas seule, mais pas tout à fait, puisqu'elle partageait ma table…
Depuis l'autre coté de la flaque…
C'était une première fois. Puis une autre. Et une autre
Et là, encore une autre. Plus osée…
Ça fait trois. Je déteste le chiffre trois.
Et pourtant, mes °eux° sont… trois.
Alors j'en ai rajoutée une, pour pouvoir arriver à quatre.
Ou plutôt trois plus un. Trois mineures. Une majeure.
A mon père, qui connaît les trois premières.
Comme *Lui* aussi. Ils me disaient (les deux). Qu'ils étaient fier de moi.
Et que j'étais en train de prendre mon envol…
La majeure, elle était osée. Et maintenant, j'me dis, ça me passera, après tout.
Ça comme d'autres choses d'ailleurs… Il le faut bien. Puis c'est mieux comme ça je crois…
Ça (me) fait finalement moins mal que je ne le pensais… Heureuse magré tout…
Et lui, le °grand frère°, là, maintenant, il va devoir tout recoller, tout raccommoder mon coeur, comme le cerf volant dans Mary Poppins, pour pouvoir revoler plus haut à nouveau.
Il a du taff, mais il a l'habitude…
J'ai pas fait exprès hein…
Là, l'envol est en cours. Je suis dans cette partie du ciel, là…
Ce n'est ni en roulage sur le tarmac, ni en cruising attitude.
Je suis plaquée contre le siège, avec la poussée du décollage.
Je suis comme une avion dans la phase où les PNC sont aux Portes, ou sur leurs sièges.
Et. Je peux désormais survivre trois jours sans °anxyotrucs°.
Voui voui. J'vois la main du °grand frère° posée sur mon épaule.
J'veux mes 24 minutes, voir même mes 32 d'un coup. Aussi.
8-16-24-32. J'allais dire que c'était pas forcément en multiple, mais en fait si.
A chaque fois, on tente de rajouter 8 minutes.
On voudrais multiplier par l'infini, mais on aurait pas assez d'une vie pour ça.
Les bouts de mails. On (m'a) dit ça…
Y'a au moins une chose de vraie dedans…
Et le cocktail *grippe+rouges*, ce n'est pas la meilleure chose que j'ai connu.
On aime les couleurs, nous…
25
Friday
February 2005
Anciens amours...
°°°Soundtrack : [re:jazz] - Written in the stars°°°
J'ai des envies de retourner à mes anciens amours en ce moment.
J'ai envie d'aller me planquer dans mes bulles, et d'errer dans un aéroport.
Ou mieux, de partir. Loin. Pour mieux revenir. Je suis comme ça moi…
C'est vrai, je sais que maintenant, je suis capable de le faire, je sais que là, si je pouvais, je prendrais le premier vol pour Berlin, BCN, ou Londres, voir même pour les USA ou Tallinn.
Je sais que je ne me contenterais plus de l'écrire ou de le penser comme l'année passée.
C'est drôle, je pensais la même chose l'année dernière, c'est-à-dire, en mars, je ne pensais qu'a une chose, passer un moment *ailleurs et nulle part*, dans un aéroport. Je disais que je voulais partir loin, mais j'en aurais sans doute pas été capable.
Mais cette année, c'est différent je crois bien.
On a dit que 2005, serait meilleur que 2004. Pour le moment, ça marche bien.
Je suis sur le point de tenir mes objectifs, à savoir d'être complètement guérie.
Je me sens comme une Ferrari's lancé à pleine vitesse sur le circuit de Jarama.
Comme en avril 1995. Ces Ferrari's que je connais par coeur pour avoir vu leur photo à Madrid.
Envie d'aller danser sur Suavemente, besa me, y quiero sentir tus labios besando…
(… Radio bulladeux …)
La grippe, c'est bien la grippe que j'ai, j'ai vu le médecin, et j'ai la grippe, et je reste chez moi jusqu'à mardi, où je retourne en cours.
Mes 2 frères sont DJ's, mais chacun leur style. Le plus jeune était résident, et le plus grand (note que j'ai pas dit le plus vieux Toi :p) va mixer for the first time en public. Je comprends son stress, je comprends la montée d'adrénaline, la pression tout ça… Je suis pas une petite soeur pour rien hein. Alors cette fois, je vais essayer de le rassurer lui aussi, pour que tout se passe au mieux, et que même les mamies bourgeoises, les Marie-Chantal se mettent à danser sur les tables, en faisait pêter leur chemisier et leur chignon…
Allez, allez, tu vas tout déchirer, j'en suis sûre moi, j'crois fort en toi hein…
°Diving and Falling°

C'était juste quelque chose pour elle.
Une sorte de souvenir français, un de ceux qu'elle n'a pas eu le temps de se faire.
C'est Paris by Night depuis sa chambre d'étudiante du Campus St Ben, à l'UNI.
Je sais qu'elle aurait adoré toute ses lumières, cette arrivée sur la Défense la nuit, qui est magnifique, et les Champs Elysées aussi.
C'était pour lui dire que je pense à elle, et que j'ai hâte qu'elle arrive en France avec Joyce sa maman.
C'était pour lui rappeler à quel point Paris c'est magnifique.
Et c'était un petit peu pour moi, pour me faire plaisir, pour me rassurer, me dire qu'elle est là encore, même si elle est si loin, dans son champ de maïs, là, au fin fond de l'Iowa, à Cedar Falls, ou dans son pick up en train d'écouter des vieux tubes des années 60, de ceux qu'on chante très fort en prenant sa brosse à cheveux en guise de micro, ou encore en écoutant Hotel Costes 4, et Pink Martini.
C'est pas parfait. C'est jamais parfait, parce que c'est en voiture… Et que y'a des voitures autour, et que c'est pas une décapotable. C'est juste comme ça. A notre image.
…Un voyage dans le temps pour le souvenir du passé…
24
Thursday
February 2005
Topisa
-(lui) Nan, mais tu sais, la souris, faut éviter de la bouger
-(moi) *hihihi*
-(moi) Mais c'est une souris, une souris, ça bouge…
-(elle) ahaha
Faut éviter de bouger la souris, on aura tout vu décidément…
Il a acheté une souris sans-fil qui, il faut bien le dire, est vraiment merdique.
Sa souris, il ne veut pas qu'on la bouge, ça use les piles.
C'est impossible de faire quoique ce soit avec cette souris.
Heureusement que je ne me sers plus de ce pc que rarement.
Sinon, j'aurais trop souffert je crois bien…
Mais alors me dire qu'il ne faut pas bouger la souris, nan, mais là, c'est aussi horrible à mes oreilles que ce vendeur de la Fnac qui me dit que les PC avec Windows c'est mieux que les Mac parce que Windows est un OS à base de système Unix. C'est énorme d'affirmer des choses pareilles.
°Gla Gla Gla : dernière°
Et ben, Gla Gla Gla : dernière.
Pourquoi, parce que c'est la dernière fois que je faisait mon 250m chrono.
Dernière fois de la saison, dernière fois de l'année…
Sauf que cette fois, j'étais notée pour le bac.
200m de dos crawlé. 25m de crawl. 25m de brasse.
J'avais mis mes 3 nages, j'avais chauffé mon corps.
J'étais Ready to go, comme dans le track de Republica.
Je nage, je donne le meilleur de moi-même.
Je compte, dans ma tête.
J'allonge bien mes bras, je vais chercher loin.
-(prof) Mélisande, il te manque 50m.
-(moi) J'arrête là… j'peux plus.
Je sors, dégoûtée. Rattrapage mardi.
Je sais pas si j'irais…
-(moi) Mais je suis sûre, sûre de les avoir fait ces 50m là…
-(prof) Mais t'avais prévu 9.30 en temps aussi… regarde, il m'en manque.
-(moi) J'ai mis 9.30, parce que je prévois toujours large.
La dernière fois, j'avais fait 8.32 en entraînement, avec le même ordre…
J'file sous la douche, complètement déçu…
Elisa arrive, et me dit d'aller voir le prof.
-(prof) Bon, ben, j'ai vu avec mon collègue, il t'a vu les faire et on te croit sur parole, puis y'a quelqu'un qui est venu me parler, alors j'ai pas fait attention aussi. Voilà, tu as fait 7.58.
Huuuu, trop cool, j'ai déchiré, et je suis bien contente là.
Oui, ça fait du bien au moral.
Et au retour, tellement en forme, j'ai pris le bus seule, et en France, et c'était la première fois.
Mais qu'est ce qui m'arrive à moi dis donc…
23
Wednesday
February 2005
Il medico del mercoledi
°°°Soundtrack : Gino Paoli - Senza Fine°°°
Avevo detto, dopo la nota in inglese, che ne farei una nota in italiano, il momento è venuto questo giorno.
Ogni quindici giorni, il mercoledì, vedrò il medico della testa, per la mia testa.
Quello si chiama Bug Doctor negli Stati Uniti. In Francia, quello si chiama un psychiatre.
Questo medico, sono una donna. Ho preferito. Quello mi faceva meno timore... Non era facile, dopo un tentativo di suicidio... Ero una ragazza un po'molto perso. E oggi, lo sono un po'meno.
Sono contenta, perché scrivendo in italiano, so che è meno facile capirlo che in francese, e ancora più che in inglese. È più facile per me dirlo, o piuttosto scriverlo in una lingua straniera, o altro che il francese... è come se prendessi una distanza con le mie parole, e quella distanza, mi permetta meglio di evocare ciò che fa male, cosa che raschia all'interno di me…
So, l'italiano, è particolare. Ho scoperto con un certo Romano, che si chiama... Paolo... La piccola storia, sempre... Non, non sono caduto innamorata da lui, è giusto che era molto un buono momento, che mi ha lasciato una memoria indimenticabile.
Ho scoperto una passione a questa lingua, che trovo particolarmente musicale... Il modo di pronunciare le parole.. tutto quello mi ha fascina…
Ma da alcuni mesi, io me soddisfatto più di ascoltare della musica italiana, né leggere libri per bambini in italiano. Lo scrivo. Un po'. E di leggere un po'più ancora.
Perché è entrata nella mia vita. La mia °bubble's roomate°. E che l'Italia, sono le sue radici, il suo cuore, la sua famiglia, la sua felicità, i suoi sogni, le sue memorie…
Si condividono le nostre bolle, i nostri dubbi, le nostre angosce, è molto importante per me.
Sono molto e molto contenta della nostra riunione su nel' internet.
Sola può trovare in alcuni secondi le parole per riassicurarlo, le parole per farmi sorridere, le parole per tutto. Un semplice *Arf*, che prende tutto il suo senso quando è essa che me suddetto.
Gradisce l'autunno, mi ha insegnato che l'Italia quello si gusta soprattutto, e la Toscana, è ciò che preferisce. Quindi una nonna, è molto speciale.
Concludendo, volevo fare una nota in italiano per parlare di ciò che dovevo fare a cinque ora di dopo mezzogiorno, e quello lo conduce inevitabilmente ad essa... Il titolo non avrà dunque alcuna relazione con l'argomento.
Infine, volevo ringraziarla di essere là, ogni giorno, di portarmi tanto ogni giorno, di essere giusto un'amica, un'amica della bolla, e anche, sopratutto, la mia °bubble's roomate°.
Essayez donc de comprendre, sans se servir de Google, ou d'un dictionnaire italien, hein :p
*Jacklyn*
Je vais bien. Je vais mieux. Je vais beaucoup mieux.
Ca se voit.
Je suis plus sereine. Je prends les choses mieux.
C'est bien.
From Munich Airport
C'est fou le bien que ca fait de sentir le truc vibrer, et enfin réaliser que c'est bien à moi que ça arrive.
Le °grand frère° est à Munich, dans l'aéroport. In transit comme on dit.
Il attends sa connection pour Nuremberg dans le hub bavarois de la Lufthansa.
Et il m'envoie mon *bisou du jour eneigé de munich*.
*smile*
Le grand frère étant un grand voyageur, et aussi très organisé, il a tout prévu durant cette escale à Munich. Les sms, le wi-fi, et à boire. Sisi, il le dit lui même : "Escale Munich, les bonnes bières"
Pour un peu, avec son road trip molto perfetto, je pourrais savoir en live quand son avion s'est posé, quand il a débarqué, etc... Mais si l'avion se crash, est ce qu'ils marqueraient Crashed, au lieu de Landed ? C'est toujours la question que je me pose dans les aéroports...
22
Tuesday
February 2005
°Nicéphore : seconde°
Sur *Nicéphore*.
Ca bouge un peu. J'ai ajouté quatres nouveaux albums.
Un sur la *Gare de Tours.fr* - Celle qui ressemble un peu à Orsay et dont Victor Laloux est l'architecte.
Un sur la nourriture que j'ai mangé à *Mirabelle, Celler Restaurant* à Corça.es
Un sur la mer en hiver près de Perpignan.fr
Un sur les villages de Corça.es et Besalu.es, dans l'arrière pays catalan.
°36 15 Jack°
C'est terribles les potes quand on une "toute triste Mélaïz".
Les deux, là, Valli, et le garçon au doigt.
Ils s'entendent comme larrons en foire.
De la vrai graine de diable.
Allez, depuis le début.
Je ne vois plus ma *petite boite verte*, je commence à m'agiter pour la trouver.
Je fouille. Jean. Sac. Manteau.
Je prends le contenu dans ma main droite.
Clés, pièces, la *petite boite verte*, et. Une capote. Qui semble usagé.
Gros fous rires de nous trois.
-(moi) Bouh, mais c'est pas à ma moi, ça. Qu'est ce que ca fait là !!!
-(elle) Ben, Mélaïz, tu nous caches des choses toi. Héhé. Mais tu fais ce que tu veux de ta vie hein.
On continue à rires, j'ai même des larmes qui coulent tellement c'est gros.
Rang du fond. En philo. Salle E 005.
Finalement, le garçon au doigt passe aux aveux. "C'était l'idée de Valoche (Valli)" qu'il me dit. Et elle, pour sa défense "Ben, Mélaïz, on voulait te faire rire et sourire avec lui, t'avais l'air toute triste...".
Du coup, j'me retrouve en plein cours à les embrasser tellement ils sont adorables ces deux-là.
Pour faire rire Mélaïz, 36 15 Jack. *smile*
Méliss. in Pariss. : cinquième
°°Fri 2/18-05 - Paris.fr°°
°°°Soundtrack : Pluie d'étoiles°°°
Cette cinquième, qui n'était pas non plus une cinquième tout à fait, tombait un Vendredi.
Pour une fois, j'ai aimé ce vendredi. Et j'ai fait les choses vraiment inhabituellement.
J'ai été livré F'Zael, mon 5°Renne à domicile. Problèmes de postiers, comme d'habitude…
Après quelques égarements du à la fatigue dans le métro, et l'envie de m'asseoir dans un wagon de TGV vide… Passons, je suis arrivé chez lui sans trop d'encombre, et il a vraiment une boite aux lettres très pitite. Heureusement que la gentille gardienne est là pour prendre les colis, et ce même si je n'ai ni le costume, ni l'allure d'un facteur… Mission cadeau accompli.
Je voulais lui remettre en main propre, mais il ne m'aurait sans doute pas laisser rentrer à Beaubourg avec mon cadeau qui ne s'ouvrait pas, c'était cousu comme une chaussure mon truc noir…
Ah vui, tiens, à Beaubourg, j'ai vu Dyonisac, le truc que j'avais aperçu par les vitres mardi, et que là, j'ai pu voir en vrai, je suis même rentrer dans une espèce de chambre froide, où il fait -24°C (aussi froid qu'au Canada…), puis Gina Pane, et les Kandinsky & Miro (ça commence à devenir un rituel…). Oh, et la Galerie des Enfants, je suis fan, et même l'artiste, il a un blog :)
Donc, je livre, je repars, et là, je sais pas, je me suis carrément baladée dans le métro, le RER.. Je me suis retrouvée à Denfert, et le temps que je comprenne au j'étais, que je réalise, j'ai du laisser passer 4 RER au moins. Oui, je crois que Anesthésiée est le mot qui conviendrait parfaitement.
Après maintes errances, j'ai fini par atterrir Cour St Emilion… là, y'a les souvenirs avec Miss Iowa qui me reviennent en tête… Voui, juin 2004, elle et moi, en train de lui fabriquer des souvenirs filmiques à ramener aux USA… et moi, de garder encore un peu pour moi ces moments si joyeux…
J'ai peu d'amis… ils sont éparpillés… Une aux USA, une au Canada, deux-trois en France… C'est bien de pouvoir compter sur les doigts de la main, c'est juste quand ils sont loin, ont se sent un peu vide quoi…
Puis. Parce qu'il le fallait bien, J'avais promis de manger. Et puis que j'avais besoin d'un minimum de force pour qu'on ne me retrouve pas en état d'exténuation avancée. Et nan, je ne suis pas (enfin plus…) anorexique. Alors. J'ai pris mon courage à deux mains. J'ai osé rentrer dans le resto, l'Hippo Bercy en fait. Accueilli par le manager, qui me réponds par des Oh ! successifs et très expressifs, à chacune de mes questions/affirmations…
J'ai osé aller y "manger" seule. Voui, voui.
"Non, non, je ne prends pas de plat." C'est normal.
Juste des œufs pochés et à la ciboulette, et un Orangina, la boisson de vacances des °bubble's roomates°.
L'avantage d'être seule, c'est que j'ai tout le loisir d'observer les gens, et de leur inventer ou deviner une vie.
Je suis sûre que j'ai croisé la femme qui invente des noms jolis aux rouge à lèvres comme Corail Email, ou Pêche Délice. L'hôtesse vient de me surprendre en train de prendre ma nourriture en photo.
"Nan, nan, c'est normal, je fais toujours ça avec ma nourriture…".
Du coup, là, c'était The Grande Première Fois, et je m'étais dit, même si j'ose, j'vais au cinéma voir les Pingouins…
Seule, dans un endroit comme ça, je l'imagine Elle. A mes cotés. Et tout va bien…
Ensuite, vient un gentil appel de F'zael, pour me remercier, et ce genre de choses, ça réchauffe le coeur lorsqu'on est en plein vent dans le parc de Bercy. Finalement, on décide de se voir un petit moment, près de Beaubourg, place Stravinsky. Ben, j'ai rencontré quelqu'un de très gentil, et j'ai même pas eu le temps d'avoir peur… C'était vraiment sympa de mettre un visage sur une adresse…
Encore un moment… *Priceless*
La découverte de crevettes dans un aquarium qui ne s'ouvre pas, c'est assez amusant.
Ça s'appelle des Biosphère, c'est inutile, très cher, mais terriblement…
"A dans deux mois donc…"
Mon gentil papa me récupère, m'emmène vers Pigalle pour filmer la nuit, et les enseignes lumineuses.
Puis j'ai droit à une vue magique de la Défense. Illuminer la soirée de mon grand père en lui annonçant qu'on passe le voir dans 20 minutes chez lui. Rentrée à la °home° vers 10pm bien fatiguée.
J'ai dormi comme un bébé…
Uno nuovo venerdi. Molto felice. Stelle nelle miei occhi cuando è vicino à mé…
21
Monday
February 2005
Da ritorno (o Méliss. in Pariss : quatrième)
Mon blog remarche. J'ai un adorable réparateur, qui s'occupe de tout pour qu'il remarche.
Alors un énorme merci pour Ziga. Et on lui dit. Voui Voui.
°°°Tue 2/15-05 - Paris.fr°°
Bon, ben, c'est pas l'tout, mais j'ai plein de choses à dire.
A raconter. Pour ne pas oublier...
Mais avant, faut que je dises un énorme merci à Moon, qui depuis quelques jours poste bien gentiment à ma place, puisque j'ai un blog qui marche bizarrement. Alors, faut le remercier aussi, hein. Et très fort.
L'heure, lundi soir, était au *relevage* de 418 emails, dont 395 spams (merci Outlook de faire le tri pour moi). Mais y'avait quelques bonne surprises. Aussi.
On parlera des vacances en terre catalane après.
Et les photos vont venir aussi. Sur Nicéphore.
En attendant, mardi, a part ce foutu mal de ventre qui te cloue sur place et te fais te tordre en deux….
Le *Spasfon Smarties* ça ne marche pas des masses. Ni le *Primperan* d'ailleurs.
(Et le premier qui me dit que je suis enceinte, je… l'embrasse *hihi*)
Passons. A Paris. J'ai fait, et j'ai vu plein de choses.
Même si c'était pas un 19…
J'étais grave en avance pour une fois. 1h avant en fait.
J'ai parlé avec une fille sympathique jusqu'à Chantiers.
J'ai pris le trottoir roulant qui roule très vite, et j'étais sure de me vautrer (et c'est ce qui aurait du arrivé étant donné que j'écoutais de la musique très fort…), et ben, nan, je suis restée droite dans mes bas.
Et c'est un exploit, étant donné que même sur un trottoir qui ne roule pas, ou dans un escalier, roulant ou pas, j'ai une très forte proportion à me retrouver par terre.
I didn't manage to keep my balance, i used to told her.
J'ai marché. Beaucoup. Avec des chaussures de filles.
Des noires, avec une boucle trouées, et sans talons.
Je me suis un peu paumée à Denfert (mais °tchuutt°, faut pas le dire…)
J'ai visité une boutique de filles, mais y'avait rien dedans qui me plaisait.
J'étais perdu dans mes pensées, avec mon °bonheur en mp3° quand on m'a rejoint.
On a savouré l'Italie dans nos assiettes, en tentant d'inventer, de deviner une vie à ce monsieur aux mains assez soigné, intéressé par l'économie, et qui aime les haricots verts. L'Italie, ça se goûte...
On en est arrivé à la conclusion qu'il serait peut être un employé de banque, pas en contact avec le public.
En étoffant un peu, il bosserai aux Grands comptes.
J'ai vraiment maigri. Aussi.
Un *au-revoir* dans une gare qui me laisse un petit pincement nell'cuore.
(Voulais pas qu'tu partes moi… *caprice*)
Une visite à la Fondation Cartier, boulevard Raspail.
Les photos du japonais, c'était bien, mais les films de Depardon, pas top.
Je sors de là. Neige. Fa un fredo di cane all'esterno.
Un métro. Une manif de lycéen en colère contre la loi Fillon qui prenne en otage la rame de la ligne 11.
Beaubourg fermé. J'avais oublié que c'était le mardi le jour de fermeture… *dans les nuages*
Expédition sous-sol du BHV. Rayon Bricolage.
Mission : trouver un mètre de tuyau transparent, section 6mm intérieur, et section 8mm intérieur.
Rayon aquarium. Mr de la robinetterie qui m'envoie vers la plomberie. Mr de la plomberie qui se demande pourquoi j'avais été fouiller au rayon animalerie et dans un magasin de voiture.
Mission accompli. (T'es trop forte ma fille, me dit mon père dans le cellulaire)
Au BHV, y'a tout ce que les autres n'ont pas.
*Quincaillerie Addict*
Repos *Place de Harlay*. Mon petit coin préféré à moi.
Queue pour passer la fouille du Palais de Justice.
Expliquer à deux américaines que la Sainte Chapelle, c'est l'autre file, celle où il y'a du monde.
Me perdre dans les dédales du Palais… Me poser sur chaque banc…
Atterrir devant la 17° Chambre du Tribunal Correctionnel.
Tiens, y'a des caméras partout. Allez, c'est quel procès today ?
Ah, ben, tiens, c'est Patrick Dils. Et sa maman…
Sortir, trouver un ATM, et aller prendre un RER.
Nanan, je ne me suis pas trompée de quai.
Ni de RER d'ailleurs et de billet.
J'ai tout fait comme il faut.
Enfin je crois. J'espère…
Heureuse des moments… se souvenir des belles choses…
Windows, Unix system.
A la Fnac de Tours, entendu au rayon ordinateurs.
-(un vendeur) Nan, Monsieur, les macs c'est pas bien, il faut prendre un PC, puisque Windows est un système à base d'Unix.
Quand j'entends ça, je me dis que certains, ben, franchement, ils devraient changer de métier.
Même moi je sais que c'est Mac OS X qui est un OS à base d'Unix.
20
Sunday
February 2005
Neve
-(moi)T'as vu, il a neigé ?
-(lui)Ben voui, je sais, c'est pas de la peinture hein :p
-(moi)J'sais pas, j'dis ça moi, parce que t'as peut être pas regarder par la fenêtre…
-(lui)Je savais que t'allais me dire ça, alors j'ai préparé cette réplique exprès pour t'embêter.
Grrr. Et en plus, ça le fait rire.
19
Saturday
February 2005
Vaccanza.es
En mots, c'était mes SMS…
En images-rangés, c'est sur Nicéphore.
En images-instantanées, c'est sur Daguerre.
En liens, c'est *La Casa de Mirabelle, Celler Restaurant* à Corça.es.
C'est la *Municipalité de Besalu.es*.
C'est la ville de Corça.es qui n'a pas de site web, même si c'est très joli comme ville, surtout le Barri Antic.
Barrio Antico en espagnol, Barri Antic en catalan…
Pour plus de précisions sur ces deux langues (et oui, la catalan est une langue, pas un dialecte, le premier qui dit le contraire, il aura affaire à moi), il faut demander à Borgo, c'est un catalan, comme son nom ne l'indique pas…
(La ville de Borgo en Italie, bandes d'incultes ;-)
Padre... : seconde
En fait, mon père, c'est quelqu'un d'assez important dans ma vie.
Lui et moi, on s'adore, et on a des liens assez fort.
On a (à peu près) le même humour, on aime tous les deux les voitures (enfin, moi, j'aime rouler, lui aussi, mais lui, il aime les magazines et les salons de voitures…)
J'aime bien faire des trucs avec lui, on trouve toujours le moyen de bien rire ensemble, de manger ce qu'on aime.
Quand j'ai été à l'Hosto en 2000, je crois, je pleurais, et j'voulais que mon père reste dormir avec moi. Mon père, pas ma mère…
Du coup, vendredi 18, quand j'ai appris qu'il allait au Retromobile, j'me suis "Chouette, j'vais venir et passer un moment sympa avec lui, il va me raconter des trucs rigolo, et j'vais encore bien rire :)"
Puis en fait, il m'a dit que Nan, il voulait pas que je vienne avec lui, que la Salon, c'était pour les passionnées de voiture, et que j'avais qu'à aller à Beaubourg, et vivre ma vie, et gnagnagna.
Oui, je suis bien décu… Mais bon, moi, j'ai été faire des trucs toute seule, et pour certains, c'était même la première fois.
"Quoi ? Mais t'a pris toute la plaquette des °anxyotrucs° ou quoi pour avoir osé tout ça aujourd'hui ?"
Ben, je sais rien ce qui m'a pris today… mais c'était pas désagréable j'crois…
°Gla Gla Gla : Neu au carré°
Je regarde les chaînes allemandes avec mon père, et y'a des mecs, ils font des concours de plats dans la piscine, depuis les grands plongeoirs, et ils mesurent la couleur du dos les arbitres.
Trop drôle :))
Huhu, y'a même Neuland.tv
Le pays des Neu2.
18
Friday
February 2005
Sa sainteté le °grand frère°
En quelque jours, le °grand frère° est devenu un saint à la maison.
Quand il dit quelque chose, c'est très sérieusement pris en considérations.
L'autre soir, il disait à mon père qu'il était peut être temps qu'il me laisse voler de mes propres ailes, me laisse partir vers d'autres horizons, vers NYC par exemple.
Mon père a pas trop envie, il me voit encore comme une enfant, un peu…
Mais le fait que °grand frère° dise ça, et ben, ça le fait réfléchir.
Du coup, quand je fais quelque chose avec quelqu'un, quelqu'un qu'ils ne connaissent pas, j'ai le droit à la question qui tue : "Est-ce que °grand frère° (nan, il l'appelle par son prénom en vrai..) le connaît ?"
En gros, le °grand frère°, son avis compte autant que celui de mes parents.
Et fait preuve de valeur, de référence.
Forcément, le °grand frère° me connaît très bien, bien mieux que mes parents sur certains aspects, et puis le °grand frère°, c'est un bloggeur aussi… J'peux pas trop expliquer ici pourquoi, mais maintenant, ce qui dit le °grand frère°, c'est
Sisi, le °grand frère° est un saint à la maison. Et moi, je ris intérieurement.
Manies & addictions
J'ai mes manies, mes addictions, mes obsessions, mes tics.
J'y peux rien, je suis comme ca.
Addict aux blogs et à mon blog.
Addict à mes 3 °eux°. Et dire qu'il n'ont rien demandé les pauvres.
Addict à Starbucks, aux délicieux Frappucinos.
Addict aux carnets.
J'pense. Sans mes manies et mes addictions.
Ca ne sera tout simplement pas moi.
17
Thursday
February 2005
Broken blog owner
Bon, blog cassé, enfin à moitié, donc blog cassé, et malade.
Moon est le seul à pouvoir encore poster.
Mais le Borgo et moi, et Lixaiwor aussi, on est hors-jeu.
Bouhou. Alors comme j'ai des choses à dire, en attendant que ça se répare.
(Naaaa, je sais que tout ne tombe pas du ciel, mais là, je ne suis pas compétente pour le réparé mon blog).
(Voilà ce que c'est à vouloir se servir de trucs compliqués qu'on ne comprends pas soi-même).
(Voilà ce que c'est d'être *blonde et neuneu*, (oui je cumule les défaults) et j'ai même une adresse email pour le prouver, il suffit d'écrire à *neuneuarobasecuckoospointnet* remplace ce qu'il faut blabla, et je répondrais).
Da ritorno : seconde
Il y'a eu avant Perpignan, quand mon blog n'a plus voulu fonctionner.
Il y'a eu un vague espoir, pendant Perpignan, quand Moon et Borgo ont posté sur mon blog.
Il y'a eu un autre vague espoir, après Perpignan, quand mon °frère° m'a parlé de Mail-Spam, et que si ça se trouve, je devrais juste virer ce plugin pour que tout remarche.
Espoir anéanti quelque minutes après.
Il y'a eu cette discussion avec le °grand frère° qui me disait que j'aurais pas du utiliser MT, et que j'aurais du l'écouter. Sauf que ça sert à rien de gueuler contre MT puisque le problème n'est pas dans MT.
Le problème est ailleurs (je ne peux pas dire où ici… ), et c'est ça qui empêche MT de fonctionner.
Et je ne regrette absolument pas d'utiliser MT, même si ce n'est pas la V3. J'aime bien la V2.blablabla.
Comme pour PhotoStack, j'utilise une vielle version qui me convient très bien.
MT, y'a pas beaucoup de gens qui l'utilise parce que (ça, je l'ai réfléchis) c'est en Perl, et que c'est pas aussi facile que DotClear, ou WordPress. Mais c'est ce qui offre le plus de possibilités je crois bien.
MT… c'était un pari osé, et risqué. Je m'en sors pas mal finalement. J'ai échappé à la fastidieuse installation, mes réparateurs préférés s'en étant très gentiment chargé pour moi… Nan, MT, c'est bien pratique.
C'est friendly comme interface admin. Je peux faire plein de choses. Je pourrais en faire d'autres si je savais installer des plugins. Mais en attendant, je peux blogguer. Et ça, c'est vraiment le plus important.
J'ai une colonne où je ne me résous qu'à mettre certaines choses. J'ai une bannière avec mes toits de Paris.
J'ai une zone pour écrire quotidiennement, et un Respirato da pour savoir qui c'est qu'a posté.
J'peux mettre autant d'auteurs que je veux, et autant de blog que je veux. Et ce gratuitement avec la V2.
Oh, et j'peux faire des thumbnails aussi. Ça c'est vraiment super pratique, mais là, il me fallait un module Perl qui se nommait Image::Magick que Kewl, mon gentil luxembourgeois m'a installée :)
Il y'a l'espoir que le week-end approche à grand pas, et si week-end=temps libre=temps libre= (peut être) blog réparé. Oui, ceux qui peuvent faire tout fonctionner ont une vie, un travail, et ne sont pas entièrement dévoué à ma cause de *Mélisande Blogless Girl*. Ça se comprends. Ils sont fatigués eux aussi. C'est juste que je me languis de mon blog.
Et nan, je ne changerais pas d'hébergeur. Pourquoi. Parce que ici, je dois avoir autant d'espace disque que je veux, que je mets ce que je veux, du moment que ce n'est pas de la musique (droit bla bla…).
Et que si je devais me faire héberger chez OVH, ou je sais pas où, et ben, ça me coûterais une petite fortune je crois. Et je suis encore au lycée… Donc, je reste ici.
C'est vrai, des fois, ça marche pas. Mais c'est rare.
J'ai eu des problèmes que à 3 reprises.
Une panne serveur, une erreur serveur, une interruption de service et là, un problème…
C'est pas beaucoup, par rapport aux nombres de fois où Ublog a planté dans le même laps de temps.
En janvier 2004, ça ne fonctionnait qu'un jour sur deux…
Enfin, là, je vais revenir.
Alors en gros, là, il faut dire merci à Ziga, qui vole à mon secours dès que j'ai un problème sur Respirare.
C'est mon *Super Norris Sawyer* à moi.
Frank & Bing
°°Sun 2/13-05 - Perpignan.fr°°
"Toi ? Tu écoutes Frank Sinatra et Bing Crosby ? Tu remontes dans mon estime là… "
Ben voui, comme quoi, mon goût pour cette musiq. de ce pays que j'aime tant, il est pas de trop.
Du coup, le lendemain, il m'a sorti ces CD'z…
Ça permet une réconciliation en bonne et due forme après quelques jours orageux.
C'était avec mon papy pendant Perpignan.fr
Maintenant, je me retrouve à chanter White Christmas devant Attila (mon laptop, c'est son nom).
15
Tuesday
February 2005
It's a kind of magic
Ce garçon là, moui, lui, et ben, il est vraiment magique…
Heart = Hard Disk
Mon coeur, c'est comme un disque dur qu'on aurait partitionné.
Sur les disques durs, on partitionne pour mettre Linux, et Windows…
Et. Dans mon coeur, c'est pareil…
Y'a des bouts remplis. Et un bout encore vide.
Ce bout-là, y'a personne qui y est encore venu.
Et je voudrais bien que quelqu'un y vienne…
14
Monday
February 2005
Monday 14th (Valentine's day)
Sunday morning. The Velvet Underground was playing while i was under the warmth of a long and delightful shower !...
Today, on the road again.
/tuesday with him
13
Sunday
February 2005
Saturday 13
Televizione Rai Uno.
Traduccion Espanol.
Grand Frere....Bras...Bisous...Bonheur en mp3. Le cocktail parfait :p
12
Saturday
February 2005
Et toc !
-Tu te rends pas compte que tu es désagréable avec les gens ? Hein ?
-Et toi ? Tu te rends pas compte que tu es agaçant à m'agresser à longueur de journées hein ?
Avec mon papy. A table. Le vendredi soir.
A force de me chercher, là, depuis 3 jours, il a fini par sérieusement me trouver.
La plupart du temps, j'encaisse, je me tais, mais. Je suis comme *la mule du pape*, je retiens, je laisse mijoter, et quand c'est à point, quand on s'y attends le moins, je me venge, je lance la phrase bien cinglante qui tue.
Oui, je suis méchante.
*La mule du Pape*
Dans les Lettres de mon moulin. Par Alphonse Daudet.
On étudie ça en collège je crois, et dedans, y'a cette histoire.
L'histoire d'une mule, celle du pape, à Avignon, qui a gardé un coup de pied durant 7ans.
Elle encaissait, et attendait le moment opportun pour se venger.
Moi, je suis un peu de ça.
11
Friday
February 2005
Friday 11
Matin à la plage...
Mer en Hiver...
Apres midi shopping a Perpignan...
10
Thursday
February 2005
Thursday 10
Espagne....Céramiste...
Restaurant Mirabelle (hmm ;)
Pièges a filles...
Balancoire...
Borgonya....
Jus de pomme = Orangina = Fanta.
Whisky / Frontière...
9
Wednesday
February 2005
Wednesday 9
Oreiller, voiture....
Sunnyroad...
Alvar Aalto. Christo.
My steps on the snow...
Je vois en bleu...
Viaduc Norman....Foster..
Airports & Planes
Des fois, à Tours, j'aime bien me bouger jusqu'à l'aéroport, pour voir les avions, enfin l'unique avion décoller de l'aéroport international de Tours Val de Loire.
On s'met en bout de pistes, et on voit l'avion qui est juste au dessus de nous.
Un peu comme dans les pures photos qu'on voyait du Concorde, sauf que nous, on est nulle en photo.
Avant, il décollait le soir, vers 8.30pm… c'était super. La nuit, les lumières, la piste…
Maintenant, il décolle vers 1pm… c'est tout…
Ça m'manque d'aller regarder les avions décollés, de voir les aéroports et ce monde de l'air, du ciel, et des nuages…
Du coup, quand j'arrive à Perpignan, je supplie mon (gentil) papa de m'emmener à l'aéroport de Perpignan-Rivesaltes. En plus, à cette heure là, en général, on a toutes les chances de voir un vol AF (Air France en code) se poser sur la tarmac. Et comme c'est pas CDG, on peut voir mieux…
L'autre jour, j'me disais que si j'avais été pilote, j'aurais pas aimé avoir le vent pour me poser.
Forcément, ça gène grave l'avion dans ses manœuvres, et les passagers doivent être un peu secoués à l'intérieur aussi.
Le avions, et les aéroports, et le ciel, ça me plait bien à moi.
Maître et successeur.
Le père a trouvé en le °grand frère° un digne successeur.
Et le °grand frère° a aussi trouvé en mon père un maître.
Et moi, je suis eu milieu de mes deux frères, et de mon père qui s'acharnent sur moi a coup de vacheries bien choisies… Héhé. Et je le prends avec le sourire quand ils se mettent a trois pour me traiter de blondasse.
Oki, pour explication. Le °grand frère° n'est pas le fils de mes parents, ni le frère de mon °frère°.
En fait, on a pas d'ADN en commun. C'est juste que dans mon coeur, c'est mon °grand frère°.
Et le °grand frère° n'est pas non plus le °frère°
Et mes parents adorent trop le °grand frère°. Surtout mon père…
Même humour, même goûts alcoolisés, et moi aussi. Ça compte.
Pour une fois, que je joue le ciment…
Blog SMS
Sérieux, moi ce billet je l'aurai plutôt appélé "Hit the road Jack" ... enfin comme on dit, chacun ses références.
Bon c'est pas tout ça mais c'est que j'ai un p'tit mot de Mélisande qu'elle m'a confié et qu'il faudrait peut-être que je publie parce qu'elle n'arrive plus à poster de chez elle et puis de toute façon elle est partie en vacances. Elle est sur la route en somme (Meuh non pas en Picardie voyons).
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Parce que mercredi 9, je ne serais plus là.
Que je pourrais sans doute pas aller sur le net.
Et envoyer des mails. Et encore moins blogguer.
(Chez mon papy… jusqu'au dimanche 13 février)
J'aime pas les trous dans le calendrier. *multicolore*
Mais pas seulement.
J'ai aussi toujours quelque chose à dire.
Et c'est frustrant de ne pas pouvoir le dire.
Parce que il n'y a qu'à lui que j'envoie des SMS.
C'est pour dire… Il est spécial… Très très…
C'est même un de mes °eux°…
Alors, je lui envoie un SMS par jour.
Lui, il le publie ici.
Dit quand il l'a reçu.
Et l'interprète. Ou pas.
Et on dit *Bonjour Mr le Blog-Sitter*.
Voui. Voui.
Et merci aussi.
Moi, quand je vais rentrer, je vais avoir de la lecture.
Et j'espère que je vais m'amuser.
J'irais bien en vacances en Islande moi.
Ça me ferait bien du bien… *rêveuse*
J'veux de l'oxygen.
8
Tuesday
February 2005
Nabeille et moi...
...Part 1...
-(Miel) Eh, voui, mais je sais pas ... c'est la vie
-(Miel) Même si elle est dure, c'est comme ça
-(Nabeille) Oui…
-(Miel) Crois moi, pour tout le monde... ça fait mal Nabeille
-(Miel) Regarde moi, je suis toute cassée.
-(Miel) Et la colle, elle est pas facile à trouver et à utiliser
Je précise que Miel, c'est moi. C'est IdoPhil et Nabeille qui me nomme comme ça.
Quand à Nabeille, c'est une très bonne amie. Libanaise. Et qui ressemble a une nabeille.
Quand au °grand frère°, il est Apicultureur, enfin, il bosse dans le miel et les nabeilles quoi.
Et à nous trois, on fait des bizZzoux °zZz°.
Voui Voui.
La vie qui…
...Part 2...
Parce que c'est toujours amusant de recevoir son cadeau de noël en février.
(Là, je parle pour moi… pas pour mon 5°Renne qui a eu de gros ennuis avec les facteurs… )
Nabeille m'a offert un livre.
Un livre pour enfants. Mais également un livre d'art.
Et un livre d'amour aussi.
*Balthazar et 'Comment sont faits les bébés'*
Trop mignon. Je vais prendre des cours moi maintenant. Héhé.
(Nan, je ne veux pas de bébés-miam'z)
Et comme Nabeille est une fille charmante : "Ben dis donc, t'as vachement maigri quand même… ".
Et la nabeille est heureuse avec son chéri à la veste beige *heureuse pour elle*
Cisco Systems
Cisco, c'est vraiment quelque chose de spécial pour moi.
Je ne saurais pas vraiment expliquer pourquoi.
C'est juste là.
Y'a d'abord eu les routeurs que je découvrais quand mon °frère° m'emmenait à son taff le dimanche après-midi, et qu'il me montrait la salle machine.
C'était dans des baies, et ça clignotaient. C'était beau.
Puis un jour, j'en ai eu un chez moi. On l'a branché.
Et ça clignotait toujours.
Bon, il manquait le faux plancher, la climatisation, les onduleurs, les batteries de secours tout ça… presque une vrai salle machine.
Et puis, y'a Jenn aussi.
Un jour, mon °frère°, il revient le soir de stage Cisco avec des malettes Cisco.
Et Jenn, elle nous dit : "Oh, Cisco Systems, very good"
Lui et moi, on est surpris qu'elle connaisse ça.
Et elle nous explique que dans son lycée, de l'Iowa, les cours d'informatique (les trucs basiques hein… pas de la sécurité réseau, nan, des trucs simples), ils sont fait par Cisco. Cisco dispense des cours dans des lycées.
Ca, ça m'a tué. C'est tellement énorme. Enfin moi, je trouve.
Et puis j'adore leur pub à la télé. La pub avec la gamine, et la pub italienne.
7
Monday
February 2005
De l'art de choisir le Mi ou pas.
-(lui) Quoi ? Tu mets des mi-bas ??? Mais t'as pas honte, quand tu feras un strip-tease devant un garçon, le string okay, mais les mi-bas, il va faire la gueule le mec.
-(moi) Maieuh… c'est joli les mi-bas, regarde moi, j'étais pas bien habillée today ?
-(lui) Ne mets pas de mi-bas. Ca fait vieille mémé. Limite bientôt, tu vas ressembler au Vamps ma fille...
J'adore définitivement mon père.
Oui, j'aime bien les mi-bas. Et les mémés, ca mets pas de résilles.
Et j'ai aussi des bas. Que je mets.
Victor Laloux...
Dialogue de sourds.
-(moi) "Bah, je sais pas moi, j'aurais marqué une astérix comme obélix quoi. C'est logique.
-(lui) "Finalement, ça s'écrit Asté comme un Risque. Astérisque."
-(moi) "Mais c'est quoi une astérisque ?"
-(lui) "Ben, la petite étoile. T'appelles ça comment toi ?"
-(moi) "Moi. Ben petite étoile…"
-(lui) "Pffff…"
Grrr. Vraiment. Pourquoi inventer des mots compliqués quand on veut faire simple.
6
Sunday
February 2005
Blogroll-less
Et ben, dimanche était un dimanche sans blog.
Il marchait plus.
Et c'est là que, les autres blogs, ceux qui ne sont pas mes °eux°, je ne connais pas l'URL par coeur, et que je devrais les mettre dans mes bookmarks. Et pas que dans un page links.htm.
Ça eut sans doute trop rien dire, mais je me comprends.
Quand le server est down, je reste condamné à visiter 3 uniques blogs. Mes °eux°.
Et tout ça, parce que j'ai une *mémoire* aléatoire, et que même si je voulais être acrobate, faire ma tarzane du net, de blogs en blogs pour finir par tomber sur un blog de ma Blog-O-bulle, et ben, c'est fatiguant.
Épuisant même. J'ai mal aux yeux.
Du coup, je les ferme, et je demande qui a éteint la lumière.
*nonsense*
Noticer que ma mémoire s'arrange. Elle n'est plus défaillante. Elle est aléatoire. Nuance.
Mes histoires de postiers
Alors. Souvent, je fais des plans postes. Entre bloggeurs ou pas.
Très régulièrement entre Borgo et moi.
Si bien que. On a notre cri de guerre contre eux.
En vrac. Tout ce qui foire.
*Le cadeau d'anniversaire que j'envoie qui arrive en avance.
On aura tout vu. J'en reviens toujours pas.
*La cadeau de 5°Renne qui ne rentre pas dans la boite, et qui est donc réexpédié à l'envoyeur, c'est-à-dire à moi. Namaisoh, il ne pouvait pas le garder quelques jours. Sont fous. Sont cons.
*Le cadeau de Noël qui arrive en retard. Mais oui.
*La cadeau qui met deux mois pour traverser la flaque alors que La Poste m'avait 10 jours grand max.
*L'enveloppe que Borgo envoie à la home, en mettant bien le nom de mon °frère° pour que ça reste à la °home° et que ça soit pas rerooter vers la °no-home°. Et qui bien évidement est rerooté vers la °home°.
*Le courrier de mon °frère°, qui vit à la °home°, qui arrive à la °no-home°.
Et vice-versa. Voui, voui. Sont fous ces postiers.
*On rajoutera les cartes postales berlinoise qui arrivent avec 4 mois de retard.
*Le courrier de mon Borgo (oui, toujours et encore lui…) qui arrive avec 10 jours de retard.
Enfin voilà. Les postiers, ils ne m'aiment décidément pas.
Je sais pas. Pourtant, mes facteurs, je leur dit Bonjour, Bonne journée, je les salue dans la rue, j'échange quelques mots. Pourquoi diable donc mon courrier est si maltraité ??
Honnêtement. Si UPS, ça coûtait pas une fortune, je crois que je ferais tout le temps appel à eux.
Eux, ils sont gentils. Ils me livrent à la date prévue, et même je peux savoir où est mon courrier.
Leur Tracking Service est vraiment super, et leur Customer Relations aussi.
Y'a une femme qui m'a appelée l'autre jour pour savoir si j'étais contente d'eux, et j'ai exprimé mon contentement envers leurs prestations avec force cris de joies, et voix très enthousiastes.
Elle en a même rit la dame. Ça devait lui changer des gens sérieux. *hihi*
J'arrive (Encore)

La demoiselle aux cheveux roux.
La pouilleuse du talons de la botte.
Elle sera à Paris. Aussi.
Donc le mardi 15, je vais lui dire *J'arrive* à elle aussi.
Je sais que je vais encore être totalement speedée…
Tant pis, ça vaut le coup de.
Et aussi.
Je vais aussi aller jouer les postiers pour mon 5°Renne.
Et puis travailler Mercantilisme Humain.
(Qu'est ce qu'il me prends la tête ce TP là…)
Et puis…
*Blog Out of Order dimanche, mais Ready To Go lundi*
5
Saturday
February 2005
Un venerdi soto il sole e il cielo
°°°Soundtrack : Pluie d'étoiles°°°
Un petit pain de seigle. Saveur d'ailleurs.
Un air frais. Sur le visage.
Une °pluie d'étoiles° incessante dans mes oreilles.
Toujours sur Repeat. Ça ne changera jamais.
J'aime ça. J'aime posséder chacune des notes. Chacune des émotions, des sensations.
J'aime m'imprégner, me plonger dedans, m'asperger avec. Comme si c'était un grand morceau d'eau.
Dans lequel il faut absolument me plonger. Pour en percer tout les secrets, tout le dedans.
Je n'arrive pas à expliquer pourquoi. C'est juste comme ça.
Ça se sent, ça se vit. Je sens, et même je vis. Voui, voui.
Photographies de cette gare qui me fascine. (Bientôt).
"La Gare de Tours, elle ressemble à la Gare d'Orsay."
C'est So. qui me le dit. Elle se croyait dans le film de Kafka.
"Ben, voui, tu as raison. C'est le même architecte.".
L'architecte, c'est le français Victor Laloux.
C'est l'un des rares "vieux architecte" auquel je m'intéresse. J'aime beaucoup ses réalisations architecturales.
Et pourtant.
Des envies d'aller voir la mer d'hiver à Royan ou dans le Nord.
La mer. En hiver. C'est beau. Juste beau. Et apaisant. Aussi.
Juste mes rêves.
C'est dans les esprits. C'est probablement de saison. Voyage à Londres. Anch'io.
Voir la Swiss Re Tower, le City Hall. Norman Foster.
(RE)voir la Tate Modern.
Découvrir la Saatchi Gallery.
(RE)manger ce délicieux risotto au Café du Jardin.
Admirer la statue de l'artiste Marc Quinn sur Trafalgar Square.
(RE)passer devant le 10 Chepstown Crescent, dans Notting Hill.
Un venerdi, soto il sole e il cielo.
4
Friday
February 2005
Strangers on a train
L'inconnu du Nord-Express, le film d'Hitchcock basé sur la nouvelle de Patricia Highsmith.
Two men. Guy Haines & Bruno Anthony. They've decided to swap murders. Criss Cross.
Euh, c'était jeudi soir. Je l'avais déjà vu, et je voulais juste le revoir.
Ma prof d'anglais de l'an passé m'avait dit, quand je faisais la version d'un passage, que j'étais très doué pour faire les sous-titres des films. *hihihi*
J'ai appuyé sur Record. Ma mère voulait voir Oui chef ! alors je me suis effacée.
A l'enregistrement, il a foiré. Dégoutée.
J'ai les sous-titres en français, la voix en anglais, et la voix en français qui parle en même temps que la voix anglaise. Un truc à n'y rien comprendre.
Trop déçue je suis.
On n'entends même plus les répliques.
Et il ne le repasse même pas sur Arte.
Arf. *snif*
3
Thursday
February 2005
Lettonie - Latvia
-(moi) Ah bah voui, ça, c'est Sega en Lettonie, une ville très russophone…
-(lui) Ben, comment tu sais ça toi ?
-(moi) Parce que j'aime bien la Lettonie et l'Estonie, et que j'ai fait un exposé dessus l'année dernière (en fait, là, c'est parce que j'avais lu le programme avant…)
-(lui) Et tu peux pas me dire qu'elle est la rue principale non ?
-(moi) C'est Aleksis Kiven Kaatu (bon, en fait, ça c'est à Helsinki, mais faut pas lui dire…)
-(lui) Ben j'sais plus quoi dire là moi…
°Gla Gla Gla : quatrième°
Et ben nan.
Pas de °Gla Gla Gla : quatrième° today.
Je ne vais pas nager.
Comme quoi, être une fille, ça a du bon parfois.
Héhé.
Il faudrait que je prenne en photo la piscine, et la flotte un de ces jours...
Jacklyn : seconde
Jacklyn est le surnom que j'ai donné à ma (mé-chiante) thérapeute.
C'est marrant la capacité des personnes, qui croient nous connaître, et qui en fait ne nous connaissent pas, à réduire à néant, a détruire tout ce à quoi on s'attachait, à quoi on croyait.
C'est marrant aussi leur capacité a déformer les propos et a mal les interprétés.
Je croyais que j'allais mieux. Je croyais vraiment être plus forte.
(Et je le crois toujours d'ailleurs). (J'ai un avantage sur elle, je sais que j'ai réduit mes °anxyotrucs° et pas elle. Je sais que je suis en train de pouvoir m'en passer, mais pas elle).
C'est juste que s'entendre balancer en pleine face, avec une telle violence, que je ne vais pas bien.
C'est pas super agréable. Ça fait même mal.
Et elle parle de moi, à la 3° personne. Comme si justement, il y'avait moi, elle et une fille qui s'appelle Mélisande en plus. "Mélissandre ne va pas bien". Je ne supporte plus.
"Et oh, je suis là, j'existe, c'est à moi qu'il faut parler Jacklyn. Et stop ! Je m'appelle Mé-li-san-de.
1 S qu'on prononce comme un Z, et pas de R. Merci bien. Et arrêtez de déformer tout ce que je dis.
Je sais mettre les choses à leur place contrairement à ce que vous pensez. Et je sais très bien que je passe mon temps à fuir. Que ce soit l'orientation ou autre chose… Je le sais. Merci bien. J'ai pas besoin de vous pour me l'entendre dire." Voilà ce que j'aurais du lui répondre.
Nan, j'aime pas quand elle me dit que je rends tout le monde responsable de mon malheur.
Je n'ai pas dit ça moi. J'ai dit que j'en ai terriblement voulu à mes parents de m'avoir emmenée à Tours, de m'avoir séparé de mon °frère° que je considérais comme ma seule famille.
Mais j'ai aussi dit que même si je ne suis pas fan de Tours, et ben, je m'y suis faites et que j'ai beaucoup moins le mal du pays qu'avant. J'ai aussi dit que maintenant, dans ma famille, j'incluait mes parents, et que je ne leur en voulait plus trop parce qu'ils n'avaient pas eu le choix de toute façon.
Je n'aime pas non plus quand elle dit que je fais marcher mes parents. Elle est qui pour dire ça.
Je comprends même pas pourquoi elle a dit ça. Qu'est ce que ça veut dire aussi.
Des tonnes d'interrogation.
L'autre fois, j'étais trop enseveli sous mes larmes pour pouvoir me défendre.
Cette fois ci, j'ai senti une rage énorme monter vite-vite en moi.
Envie de crier, de lui dire Nan nan et nan. De sortir, de claquer la porte.
Quitte à exploser la porte au passage. Ça fait pas mal au moins.
J'ai pas osé. Ça se fait pas.
Nan, nan. Je ne me laisse pas abattre par Jacklyn.
La preuve. Je continue.
Je continue à me battre. Même si ce n'est pas facile.
Il le faut. Pour moi. Per la mia vità…
Nota bene : trouver un micro discret, et pas trop sensible aussi. Pour enregistrer les séances...
2
Wednesday
February 2005
La parole est à la défense
Ça fait depuis lundi que je cuve ma rancœur, comme un ivrogne cuve son vin.
J'ai envie de riposter depuis un moment. J'en ai un peu, même beaucoup marre de tout ça.
Je préviens que ça va être déconstruit, et qu'il faut s'accrocher pour suivre.
J'en ai marre moi. J'aime bien les gens qui ont des couilles. Filles ou mecs, c'est pareil, ça vaut pour tous. J'aime bien les gens qu'assument ce qu'ils disent.
C'est vachement facile de se planquer derrière un pseudo et une adresse IP dynamique.
Huuu, voui. Fastoche hein. Ben, nan, moi, j'admets pas. C'est pas juste ça. °Mode Calimero ON°.
Foutez moi la paix. Vous (les "farfadets", et "l'inconnu de TL2"), vous ne pouvez pas m'aider, parce que vous ne me connaissez pas, et que vous ne me comprenez pas. Je ne vous demande rien.
Nan. Je n'ai pas besoin que "les farfadets" me secoue.
J'ai ce qu'il faut chez moi, entre mes parents, mes frères dont le très énergique Borgo (oui, Borgo, c'est mon frère, enfin, mon °grand frère° pour être précise), et même ma thérapeute.
Ben oui, je suis une thérapie avec un psychiatre depuis au moins 6 ans.
Comme quoi hein, avant d'ouvrir sa (grande) gueule, on vérifie.
Je sais très bien que mes problèmes sont dans ma tête, et j'y travaille, alors nan, vous ne me connaissez pas.
C'est d'ailleurs cette thérapeute qui m'a prescrit des °anxyotrucs° que j'avale chaque soir.
Pour faire moins de crises d'angoisses. Et pour l'instant, ça marche à peu près.
J'en fait moins qu'avant. Je supporte de rester en cours plus de deux heures d'affilées.
Vous ne me connaissez pas. Vous ne me comprenez pas. Et à vrai dire, j'en ai un peu rien à foutre d'être comprise par vous.
Vous ne savez pas ce que j'ai vécu, quand je vivais encore chez moi, et aussi depuis que je vis à Tours.
Vous ne savez pas que je me mutilais le corps avant, que j'ai été à l'hôpital pour TS, que j'ai voulu plusieurs fois mourir. Nan, ça vous ne le savez pas. Et vous ne pouvez pas le savoir d'ailleurs. J'en parle pas.
Et aussi parce que, vous ne me parlez sans doute même pas. Et que je ne vous parle sans doute même pas nan plus. Oui, ben quoi, je vais pas me forcer nan plus.
Je sais qu'il y'a des gens, dans la classe à qui j'adresse rarement la parole. Je le sais ça.
C'est juste que j'ai rien à dire à ces personnes quoi. Et que j'ai du mal aussi. Ça va, hein, je connais mes problèmes et mes défauts, pas la peine de me les re-balancer en pleine face à chaque fois.
C'est un des trucs qui m'énerve assez. Savoir que désormais, je suis surveillée. Oui, je vire à moitié parano.
Et je sais déjà qu'un des farfadet, celui qui est enrhumé n'étais pas en sport jeudi, vu l'heure du commentaire. Voui, je procède par élimination. C'est un indice m'a dit Borgo, huhu, l'es marrant lui.
Ce qu'il sait pas, c'est que les L, ce sont des gros flemmards qui font pas de sport.
Moi comprise. Je sèche tout le temps. J'aime pas la piscine et le sport.
Vous avez sans doute du me voir en littérature, vendredi. Je suis arrivé en retard. Et voui, plus de place au fond. Alors je me suis installée devant. J'ai scrutée tout le monde. Je cherchais vous.
Passons. Si vous aviez pris la peine de lire toutes les archives de ce si "pitoyable" blog (oui, celui-là il me reste en travers…), et ben, vous me connaîtriez déjà un peu plus. Mais ce n'est visiblement pas le cas.
Et désolé, je ne passe pas mon temps devant mon ordinateur, Borgo nan plus d'ailleurs. Et pareil pour d'autres. On a tous une vie à coté. Et en l'occurrence, je crois faire partie de la vie de Borgo.
Borgo, ça fait un an que je le connais. On s'est déjà vu "en vrai". Et on va le refaire même.
Le blog ça m'aide à construire ma vie en vrai. C'est un moyen de rencontrer des personnes exquises.
Et oui. Les emails, ça va un temps quoi. Après, il faut un vrai contact… une vrai rencontre… des vrais mots, et plus que des caractères préformatés. Et ce même si je meure de trouille pour les premières rencontres.
Et puis, c'est pas de ma faute si mes cheveux se coincent dans le radiateur. J'ai bien le droit de les avoir longs mes cheveux. Je m'en fous que les gens en rient, même moi, j'en ai rit, c'était amusant malgré tout.
Quand au *psychodrame* de philo, et ben, je suis désolé, je suis trop expressive. Je suis comme ça. Désolé.
C'est mon caractère. Désolé de sortir des choses qui me semblent des évidences en cours d'art.
Désolé de voir une clé de sol, enfin le joli truc habituel en début de portée quoi. Voui, je vois un mouchoir qui s'agite dans cette toile futuriste.
Et puis vous ne me connaissez pas. Si vous saviez comment j'étais avant, vous ne penseriez pas "les mensonges" tout ça. Demandez donc à Anne. Oui, oui, Anne. Elle m'a connu au collège à Tours, quand j'étais dans cette période où je ne pouvais pas me regarder dans une glace. Je lui ai menti, à elle, comme à d'autres.
On s'est retrouvé cette année. Je lui ait dit la vérité, et elle ne m'a pas jugée. Elle.
Et je peux vous dire que j'ai changé, même elle, elle le dit.
Certes, j'accuse la SNCF, mais je peux leur dire quoi d'autres moi ? Si je leur dire la vérité, a savoir que le vent soufflait trop fort, et qu'il m'empêchait d'avancer, on va me rire au nez. Alors la SNCF, c'est mon excuse. Surtout qu'au lycée, ils ont mon adresse. La vraie, pas celle de Tours, mais celle de chez moi, près de Paris. Comme si j'allais venir de la banlieue de Paris tout les matins. Pas que ça à faire, moi…
Oui, j'ai du mal avec les gens. Pourquoi ? Parce que je m'en prenais plein la gueule avant. Voilà.
Et alors, on a tous des défauts, des problèmes à régler.
Ce qui me fait plaisir, c'est que y'a des gens dans cette classe qui me disent : "Allez, Melai, t'inquiètes pas, tu t'en fous, ils ne te connaissent pas, il n'ont pas à te juger. T'as des problèmes, mais tu peux arriver à les dépasser…". Ces personnes là, elles me comprennent, au moins plus que vous.
Je tiens juste à dire, que le Farfadet enrhumé, et ben, c'était pas vraiment méchant ce que t'as dit… Mais c'est juste que me le dire en face, ça aurait été mieux je crois… Je sais écouter. Aussi. Ça m'arrive.
Autre chose. Quand on dit que mon blog est "pitoyable". J'apprécie pas trop. Pour plusieurs raisons.
Là, je parle du contenant, des "murs". Le texte, je peux comprendre qu'on aime pas, mais dans ce cas-là, on ne vient pas. Pour le contenant, donc. Et ben ici, c'est chez moi. Je défends mon travail, parce que j'y ais passé beaucoup, beaucoup de temps.
Je serais bien étonnée si tu construisais un site aussi. Ah oui, hein, je t'y verrais bien toi.
Si tu achetais un nom de domaine, faut le trouver un, et quand on a trouvé, des fois, il est pas libre, alors on recommence tout.
Si tu te trouvais un hébergement.
Si tu devais te battre avec Apache, MySQL, Perl, les javascripts, les feuilles de style CSS, la PHP, et les scripts CGI, si tu faisais de l'HTML aussi.
Si tu te cassais le cul à comprendre pourquoi cette ligne de code ne marche pas correctement pendant des heures, voire des jours entiers.
Et les nuits blanches passés devant ce foutu écran à comprendre pourquoi le mouseOver chie, à chercher à comprendre pourquoi si, pourquoi ça.
Etc… Ben voui, mon site, il passe peut être pas la validation W3C, mais c'est le mien, alors faites le aussi hein, on en reparlera après. Ici c'est chez moi.
Alors maintenant, dans la colonne, y'a un lien, pour m'envoyer un mail.
Cliquer donc si vous avez des couilles. Sinon la ferme.
Et revenez pas, c'est pas la peine. Je veux qu'on me laisse m'engluer dans mon blog.
C'était quasiment que du bonheur, c'était de la quiétude que vous êtes venus troublé.
Et me dites pas que je ne suis pas friendly & welcome. Quand des nouveaux viennent, je les accueille volontiers. Et hop, là je pense à mon petit suisse de Genève qui va bientôt se transformer en sculpture de glace avec ce froid démoniaque qui règne autour du lac de Genève.
Et puis concernant le *chelou*, si c'est aimer les bulles être chelou, et ben, je m'en fous, j'srais chelou. J'ai l'habitude de toutes façons, et oui, j'a trouvé des personnes, des amis même qui sont aussi *chelou* que moi à aimer les bulles et les igloos, et les choses douces.
Péniche
-Papa ? Comment on fait pour aller à Sêvres.
-RER C, jusqu'à Issy, et après, le tram. Euhhh, mais ca dépend de quel partie de Sèvres hein.
-Ben, le lycée de Sèvres.
-Pourquoi ?
-Ben, y'a un BTS de Communication Visuelle. Je pensais juste comme ça.
-Mais c'est long pour y aller.
-Ben voui, mais Sèvres, j'imagine ton compte en banque si tu dois m'fournir un appart.
-Ohhh, ben, on t'trouvera une péniche, ce s'ra mieux.
-Rhoooo Papa. Tu sais, j'ai toujours rêvé de vivre sur une péniche. Vraiment.
Avant, je voulais ma péniche sur le Rhin, à Cologne ou Dusseldorf. Mes rêves quoi.
Le premier qui me dit : "Allez, viens, allons vivre d'amour et de gilets de sauvetage sur une péniche", je le suis direct.
Pierre-Marie 1er
Pierre-Marie 1er qu'il m'a dit ce matin.
Il y tiens à son prénom.
Il m'a dit : "Il est a l'hosto, tu vas connaître l'election d'un nouveau pape.
Et peut être ce sera moi"
Pour une fois, on inverse les rôles. C'est moi qui casse ses rêves.
"Faudrait d'abord que maman meure, puis que tu devienne Cardinal, hein, et que tu deviennes croyant aussi… "
Moi, voilà, mon père, il veut pas être curé, il veut être pape… parce que il est aussi tordu que moi mon père.
Et même, sa papamobile, ça sera une Ferrari. Voui. Parce qu'il vivra en la citta del Vaticano, in Roma.
C'était son rêve petit. Le 1er Pape Français. Baptisé à Notre Dame de Moncuq (huhu, ça se dit Mon cul en plus), à Belvès dans le Périgord. Il voulait être le premier à avoir un nom composé. Raté. Il sera le premier Pierre-Marie.
Neighbours.
Parce que des fois, ma voisine, ou mon voisin, m'énerve (en plus, elle fait des fautes tout le temps…), et que je m'ennuie, alors je cherche des trucs sur les Radioblogs. Et je tombe sur ca truc-là, la *Lettre à Elise*.
En l'occurrence, je cherchais le Bonhomme bleu marine, mais je l'ai pas trouvé.
En fait, à Tours, j'ai que des voisins musiciens quasiment.
Le conservatoire Poulenc est derrière l'appart, et l'école de musique dans un rue proche.
Le lycée derrière l'appart est un lycée de musiciens.
Et dans la résidence "Ghetto doré" où je vis, il y'a 5 bâtiments.
Et je peux certifié que dans deux des bâtiments, se trouve un piano. Dans un autre, j'ai vu une harpe.
Dans un autre, j'ai entendu des trucs dans lesquels on souffle dedans (oui, je suis une merde en musique).
Et l'été, c'est le pire, les concours approchent, il faut chaud, les fenêtres sont ouvertes, et les musiciens s'en donne à coeur joie. Seulement la lettre à Élise, ça me soule grave à force.
Enfin, des fois, le pianiste varie avec le thème de *Amelie from Montmartre*.
Je commence à croire il ne sait jouer que deux trucs.
Alors quitte a rester dans le classique et l'opéra.
*Mozart, la nozze di Figaro*.
C'est beaucoup mieux.
Opera
Moi, j'suis une fille qu'aime beaucoup beaucoup l'opéra.
Quand j'étais plus jeune, je me disais, qu'un jour, je mettrais une belle robe de filles, des beaux talons-hauts de filles, et j'irais écouter la Traviata à La Scala de Milano.it...
Aujourd'hui, je me contente de rêver d'aller à Bastille, voir La flûte enchantée de Mozart.
Aujourd'hui, je me contente d'écouter Pélléas & Mélisande de Debussy, par Ann-Sofie Van Otter, la diva suédoise dans la voiture.
Aujourd'hui, je me contente de regarder Le Barbier de Séville de Rossini au Teatro Real de Madrid. Et c'était sur Arte hier soir, et je veux la même robe que Rosina (j'ai une maman couturière, chouette, chouette). Voui.
Aujourd'hui, j'écoute Bizet, Mozart, Rossini, Bellini, Verdi et Debussy...
Je suis accro à Carmen, Norma, la Traviata, et Il Barbiere di Seviglia bien sûr.
Je ne suis pas fan de la Callas...
Pélléas & Mélisande, c'est un peu austère je trouve, pas assez gai, pas assez italien, pas assez... des phrases chantés, c'est pas super joli je trouve.
"Mélisaaaaandeuh, je ne te vooooois paaaas... oooù es tuuuuuuuu ?"
Après, ça reste du très bon dans tout les cas, c'est juste que ça dépends des goûts de chacun en fait.
1
Tuesday
February 2005
Crossroads
Le 29 avril, notre prof d'art compte nous emmener à Paris.
A Beaubourg, voir l'exposition sur Robert Mallet-Stevens.
Ça m'enchante pas vraiment en fait de compte.
Mais si j'y vais pas, la prof m'en voudra à mort… (par rapport à l'an passé…)
J'aurais probablement dejà vu l'exposition, parce que je passe mon temps à Beaubourg.
Et aussi parce que j'aime pas (trop) le car.
Je préfère le TGV… Passons, je peux supporter ça.
Je sais le faire, En Grèce, j'ai du passer pas loin de 90h dans le car au total.
J'avais même ma place, mon coin, ma vue… Devant, là où les profs s'assoient d'habitude…
C'est juste que là, 4h de car alors qu'on peut le faire en seulement 1h15, ben, ça m'énerve un peu…
Tant pis.
Je vais être seule pendant le trajet, puis pendant l'expo… Tout le temps quoi.
3 c'est le mauvais chiffre. Moi, je suis toujours le numéro 3.
Suffit de voir. Les tables de classe, c'est toujours des tables de deux.
Dans le bus, le car, le TGV, c'est aussi des places de deux.
Dans les restaurants, c'est que par paire que ça marche.
Tout est par deux, pas par trois.
J'en ai marre d'être la troisième personne.
Celle de trop dont personne ne veut.
Oui, je le sens comme ça.
Tiens, je vais faire mon Borgo today.
Alors qu'hier même j'lui disais d'arrêter de se prendre pour moi.
C'est ça méliss, vas y, fais ce que tu dis qu'il ne faut pas faire.
Je me sens comme le 3 (ou le 5, le 7, etc…)
En seconde, on était 4 au début. Puis une cinquième est arrivée. M'a détestée.
Puis… c'est moi qui suis devenu la cinquième roue du carrosse.
Celle qui, à la cantine, était assise au bout, en face d'une place vide.
Assise en face de personne, en face d'un mur ou d'une fenêtre.
Celle qui était assise tout seule en cours, parce qu'elles s'étaient déjà installées.
Avec un de mes °eux°, on parlait des groupes déjà formés.
Ça c'est pas mal dans le genre aussi.
Quand je suis arrivé à Tours, c'était dans un collège, je rentrais en quatrième.
Mais les gens, ils se connaissaient depuis qu'ils était tout petits, peut être même depuis la sixième.
Moi, j'attendais juste un Welcome, et quelques mots gentils.
J'ai pas eu de ça. J'ai passé 2 ans sans aucun amis, sans aucune connaissance.
Chaque fois qu'on me parlait, c'était pour m'insulter…
C'était très dur à vivre… j'en ai sans doute garder des séquelles, mais j'y suis arrivé.
Pourtant, là, ce genre de petit exploit, je m'en serais bien passer.
J'ai du mal à m'ouvrir aux autres, à m'attacher, à accorder ma confiance…
Ou tout simplement à discuter.
Je me sens comme une merde.
Je me sens comme celle en trop.
Je me sens comme celle qui dérange.
Je me sens comme celle qui fait tâche.
Je me sens comme la fille qu'est un peu trop paumée dans sa vie.
Un peu trop paumée à coté de sa copine super jolie.
Je me trouve moche, pas belle, hideuse.
A Tours, je me sens comme une étrangère.
Je suis la fille bizarre.
Je suis la fille qui a peur de prendre le bus, qui ne sait pas où se trouve la piscine, le stade, le cinéma, la fille en noir, la fille aux cheveux, la fille aux tornado's, la fille au casque, la fille qui sourit lorsqu'elle écoute son °bonheur en mp3°, la fille qui se mets a rire toute seule sans raison, la fille qui rit bizarrement, la fille de Paris, ou la parisienne, la fille au Eastpak vert, la fille qu'a plein de Eastpak, la fille au classeur à images, la fille aux doc noires, la fille qui n'aime pas la bière, la fille qui ne fume pas, la fille qui mange qu'un Happy Meal quand elle va au McDo (chose assez rare), la fille qui a froid quand il fait chaud, la fille à la *petite boite verte*, la fille qui ne mange presque pas, la fille qui se coupe, le fille qui a fait un TS et qui s'est raté (ces deux derniers-là, on les murmurent du bout des lèvres…), la mytho (bon, c'est le passé ça…). Je suis (ou j'étais, pour certaines choses qui ne sont plus) toutes ces filles là.
Je me sens mal face aux personnes souvent.
J'ai peur de déranger, de m'incruster, de trop prendre le dessus.
Alors je m'efface, je me referme. Sur moi-même.
Comme une huître, alors que je déteste les huîtres.
Quand je ne parle pas aux gens, c'est pas que je les aimes pas.
C'est pas nan plus parce que je sais pas quoi leur dire.
C'est juste que, j'ai rien à leur dire.
Un soir, au Saloon, je me suis retrouvée avec Eti. et Ama. autour d'une table.
C'étaient des gens que connaissaient mon °frère°. Et lui, il a du partir.
Il m'a laissée avec eux. On étaient assis. Personne ne parlait.
Au final, je me suis retrouvée à expliquer Sophie Calle à des gens désespérés, prêts à tout entendre afin de réduire à néant, une atmosphère si lourde et un silence si pesant.
Je fais différemment.
Le vendredi, on n'a pas cours de 9h à 10h. Moi, je sors du lycée. Je m'installe au tribunal si il fait beau, ou bien, je vais voir mon père, ou je vais aux °ordi-net° de la mairie. Ou, je m'assoit dans un TGV qui vient d'arriver en gare. Dans le wagon des premières. Et je ferme les yeux. Et j'écoute Orbital.
C'est ça mon occupation… Les autres, ils vont dans un café, et moi, j'ose pas les suivre.
J'aime quand on est peu. Pas plus de 4, 4, c'est bien… après, je suis paralysée.
Je me suis 'incrustée' vendredi dernier. Elles l'ont bien pris, et ça m'a changé les idées, Morgane m'a dit que c'était bien que je sois venu et que ça m'ait fait du bien. Mais au début, j'avais l'impression d'arriver, et de bouleverser, de mettre sens dessus dessous un ordre pré-établi. Et ça me gêne énormément.
Je n'aime pas trop voir la famille de mes parents. J'ai rien contre eux, mais rien à leur dire vraiment.
Certains se voient pas mal entre eux, alors que nous, on est à part. Et encore plus depuis qu'on est à Tours.
C'est pas facile… tant pis. Nous on est ceux qui partent en vacances en ville (Londres, Berlin, Barcelone, Antwerpen, Amsterdam…), et pas dans les îles. Nous, on est ceux qui vont se mettre au frais dans les musées d'art moderne et contemporain alors que les autres, ils préfèrent aller à la plage. J'aime pas la plage en France, et la plage l'été. Je pense que la plage, c'est juste joli en hiver.
Je n'aime pas vraiment ce que je suis.
C'est sans doute pour ça qu'un jour, j'ai brisé mon reflet dans un miroir.
A la force de mon poings. Mes poignets ont beaucoup saignés.
Retirer les éclats, toute seule, dans les toilettes du collège, c'est dur.
Maintenant.
Je crois que je suis mieux qu'avant.
Je peux au moins me regarder dans un glace.
Ça parait pas, mais ça compte quand même.
Aujourd'hui. Je dois changer ma façon de voir les choses et les gens.
Aujourd'hui. Je dois arrêter de regarder le passé.
Aujourd'hui. Je dois tout (RE)apprendre.
Compliquées
-*Grande Fratello* : pfiuuuuuuuuu en effet je confirme : t'es chiante.
-Moi : ouiiii mais euh, je sais.
-*Grande Fratello* : 'tain z'êtes vraiment compliquées les filles.
-*Grande Fratello* : 30 ans j'vous fréquente, 30 ans j'vous comprend pas.
Voui, c'est comme ça, une fille (et moi surtout), c'est *chiante* et *compliquée*.
Maieuh pourquoi gnagnagna.
Je sais jamais ce que j'veux, je suis indécise. Tout le temps.
Et du coup, je lui prends grave la tête avec mes problèmes de c.
Et voui.
Heureusement qu'il m'adore.
Heureusement que je le vois bientôt.
Il me manque énormément...